LE TEMPS


LE TEMPS

LE TEMPS-01

 

« Le temps » prend toujours un S car toujours il est divers. Pluie, vent, soleil, joie, ennui, le temps n’est jamais le même, il est toujours pluriel. Un jour, peut être, il perdra son S, lorsque ce temp abstrait, ce temp des horloges, toujours identique à lui même, linéaire, monotone, dominera tout. Il n’y aura plus qu’un temp, celui de l’usine.

Guillaume Deloison

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Poétique du vivant par un Matérialisme Écologique


Poétique du vivant par un Matérialisme Écologique

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La question est de savoir si dans l’individu, il y a quelque chose d’irréductible, d’inexplicable, un mystère infini.
Une chose d’une autre nature que cette roche, ces vagues et ce vent.

Certain l’appel la volonté, d’autres y voit la marque de dieu.
Ils voient dans cette force vive, le commencement de tout, l’unicité logique du vivant.
L’atome social.

Le mystère unifie, le savoir scissionne.
La lame de la critique sectionne, les chaines du mystère, du divin, de l’individu.
L’entaille ouvre au collectif

L’inexplicable ? C’est le nœud singulier de la complexité.
Cette lame n’est pas celle de la mort. Elle nous libère et fait de l’individuel un éclat collectif.

Des galaxies pour organes, le cosmos m’inspire plus de respect et d’amour que le mystère.

Guillaume Deloison.

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1ére réflexions sur les « Nuit Debout » Democratie, Bourse du travail et international


1ére réflexions sur les « Nuit Debout » Democratie, Bourse du travail et international

Depuis le 31 Mars, suite aux premières manifestations contre la loi travail « El Khomri », la place de la république à paris et d’autres places en France sont remplies. Ce sont les « Nuit Debout », sous le thème de la convergence des luttes. Aujourd’hui le 37 mars, elle s’étende à Bruxelles et Valence. Présent le 31, 35 et 36 je vous partage mes premières réflexions.

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Exercices créatifs


3 textes écrits en 7 minutes chacun.

LE MAGAZINE DE JOUET

Je suis la guerre, ou bien la course. La dînette ou l’ordinateur. Tout dépend des jours et des pages. Généralement on me feuillette, ou plutôt on me ventile, ça me donne l’impression d’avoir plein d’idée, d’être riche et différent. Mais avec le temps je me suis posé quelques questions, c’est surtout que ça me surprend, je suis quand même souvent ouvert à la même page. Lire la suite

Echos


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Notre histoire commence dans un monde où tout n’est qu’étoffe de savoir. Des plaines et des plaines de feuilles rédigées, les vestiges des connaissances…

…Dans ce chaos de vieux symboles et de pages déchirées vivent des forces qui se drapent du monde. Invisibles mais palpables, elles prennent forme de par le papier qu’il plie et froisse selon leurs mouvements…

…Il s’est donné le nom d’Echos. Car il se sent à la fois fantôme et force vive de ce qui est, et c’est bien là, la seule certitude qu’il puisse avoir : être…

… Il condamna ce dieu qui n’avait rien fait. Il n’y aurait plus que lui, l’être et sa propre trace dans le temps. La montagne pour boussole, il se remit en marche vers cette brisure sur l’horizon. Il en était persuadé, il trouverait la vérité, son œil pour centre de l’univers, il gouvernera l’horizon…

Echos est un mythe qui scénarise l’histoire de la philosophie occidental à travers l’épopée de Echos, et de ses compagnons, Nae le chat, Neo l’oiseau. Êtres de concepts, ils symbolisent l’évolution de l’humanité et de ses rapports au monde, par l’image même de leurs mouvements.

Disponible sur kindle et en PDF ici

Guillaume Deloison

Sans chaines sera ma condition


sans chaine-01

Prose ou poésie contemplative?
Tableau des passions, ou réflexion collective
Empêcher la nécrose de nos pensées
ou du plus beau de notre monde,
se nourrir de riches allusions.
Détruire leur passive illusion.
Amener l’autre à explorer d’autre visions.

Le plus gloq c’est quand ces cons
s’auto-persuade, dans leur prétention
que c’est les autres qui le sont, cons.

… Les problématiques s’enchainent
La forme se fait plus systématique …

Les conclusions politiques martèlent notre soumission.
Informé par de stupides et basses émissions
Charmer la connerie humaine, leur seul ambition.

Gavé au rythme des chaines de télé,
cette homme moderne c’est oublié.
A l’artiste de le ressusciter,
créer les liens qui font l’humanité.
Rappeler que derrières ces images,
c’est simplement des hommes, et des femmes.

Déchainer les passions.
A jour notre sensibilité,
pour les ramener parmi les vivants.
De ceux qui vivent dans leur temps, dans l’instant.

…protéiforme, le texte tisse l’individuel et le collectif …

Oublier les problèmes passés.
Les horreurs télévisés,
les crimes médiatisés,
la violence des pensées normalisées.

Cette croissance, source d’inquiétude à venir
aujourd’hui utopie, toujours paradigme.
Idéologie qui nous regarde crever
pendant qu’ont feint de s’affronter,
sur de minable plateau de discussion.
Petite écran et cravates pour pensées partisanes,
plus que de la réflexion dictez nos opinions,
traitez vous de con, garder vos positions.
On est pas la pour la solution,
seulement pour entretenir votre vision…
« Le peuple est con »

…La plume respire,
lucide dans un soupire …

Entretenir ce que vous avez institué
la complaisance de la majorité
est le seul moyen, et la seul finalité.

Guillaume Deloison

La transcendance est la maïeutique de l’immanence


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Le vent doucement se lève,
l’arbre doucement s’élève.

D’une de ses branches, frêles,
une fleur se détache,
c’est la vie qui se dépasse.

Une parmi l’infini,
c’est la terre qu’elle nourri.
Elle n’est qu’ici et maintenant.
Elle incarne l’éternité au demeurant.

Subtil instant d’un tout immanent,
elle est une fin en soi et pourtant…

Le vent se lève, doucement,
et cette fleur, comme absolu commencement.
C’est presque transcendant.

Cette arbre qui se rapproche du dernier de ses jours,
voit naitre cette fleur sous le premier de ses jours.

Évoluant dans ce chaos de courants,
c’est un gracieux ballet entre elle et le vent.
C’est de cette fleur la plus belle des danses,
c’est pour le coeur un espoir, quand on y pense.

Au vent des passions,
que danse la raison.
Éveiller de nouvelles sensations,
découvrir de nouvelles émotions.

Accoucher de ses propres pensées,
de façon aimante, les partager.

Voir l’autre et soi-même comme le plus beau des prismes,
miroir et longue vue à la fois.
C’est l’univers qui danse,
au vent des photons.

La transcendance est la maïeutique de l’immanence

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Guillaume Deloison.

 

Je ne me souviens de presque rien


je ne me souvien de presque rien-02

Les rayons de soleil de cette paisible matinée,
traverse l’épais rideau, et sublime son drapé.

Je me réveille, cette instant est beau.
De long cheveux voyage sur l’oreiller,
à mes cotés.
Au soleil ils sont presque blond,
dans la pénombre il brille d’un brun aux milles tons.

Des draps, s’échappe une épaule nue,
et sa main, ornée de quelques bracelets.
Au pied du lit, ses grands talons,
marqué par la boue et les affres de la rue.

Dans son sac, un débardeur ample
et des livres à propos de sa dernière passion.
Seul les oiseaux brisent ce silence,
que nous n’avons pas pourtant coutume de côtoyer,
entre nos discussions impliquées
et la bande son de notre vie qui défile
au rythme des différentes lectures

Son rire et son sourire sont magnifique.
Elle rayonne.
Je l’aime, et quand on s’interpelle,
on n’utilise pas de possessifs,
car tout les deux on se préfère libre.

Je ne sais plus dans quoi elle travaille.
Je ne connait pas non plus ses goûts.
Je ne sais pas comment je l’ai rencontré,
ni comment l’on s’est séduis.
Notre première fois était forte,
mais nous n’en mesurions pas la portée.
C’était léger, c’était simple
et c’est pour ça que c’était parfait.

Je ne me souviens de presque rien,
car ce ne sont que des souvenirs passés
de mon futur rêvée.

Guillaume Deloison.

Discours sur le stéréotype américain


discours sur le stéréotype américain-01

Technique, progrès,
compétitivité, évolution,
de belle valeur!

Le libéralisme,
l’incarnation de l’idée de liberté
comment vous blâmer?

Être le meilleur,
un beau projet.
Pas peur de la chute,
vous vous relèverez.

Mais être le plus fort,
Qu’est-ce que c’est?
Dans les faits,
la technique.
Monopoliser, tout manger.
Détruire l’autre,
être le seul.

OK, vous l’êtes,
mais pour vous.
Cette enfant dans la cours de récré qui se moque de tout,
se sent fort, demandons aux autres élèves qui il est?

« C’est cet idiot qui nous martyrise »

Alors qui est il vraiment?
Alors réellement, plus que factuellement, matériellement, qui est le plus fort?

La liberté ça se vit à deux.
Comment parler de liberté si cette enfant est seul sur sa chaise,
sans personne à qui parler.

Guillaume Deloison

Pour infos : Je vais bientôt publier un deuxième livre. Cette fois ci, ce sera un mythe sur l’histoire de la philosophie.

La liberté naît de l’autre


la liberté nait de l'autre

Tout a commencé ce soir-là,
21h38, je cris, me débats,
j’ouvre les yeux et le soleil, doucement s’en va

Petit à petit, je grandis.
Les dessins, les contes, les jeux,
s’en suit ce qui m’a construit.
C’est là que tout commença.
La naissance du Je.

De tout cet enchevêtrement de culture, jaillit la prise de parole.
Faire de la diversité extérieure,
UNE, la richesse intérieure.
Je synthétise donc je suis,
je synthétise encore donc je vis

Vivre, une fin en soi, une finalité.
Mais quelle en est la conséquence?
L’arme, outil de séparation,
destruction du corps ou de l’esprit.
distinction féroce des oppositions.
Claire identification de notre diversité intérieure.
Puis faire communiquer les paradoxes.
Je vis donc je synthétise encore,
encore et encore comme à chaque époque,
d’une vie à d’autre, de synthèse perpétuelle.
La liberté naît de l’autre.
Elle ne s’arrête que lorsqu’on se contente d’opposer factuel, factice.
Faire imploser la vérité, de la chute démesurée,
des plus hautes tours de nos opposées,
auxquelles notre ego nous a fait grimper,
pour qu’on explose la liberté,
de nous corriger, d’exister.

Guillaume Deloison

Par delà l’emo’


Par dela l'émot

El langage
la pensée.

Peu porte intention
al force même

Sel mot
qui vil
écrit
tueraient cite la vie

Éprouver la forme
El sens comme unique
raison.
Dôme à Homme,
unité animé
par sel force même.
Comme unité,
quitter, la forme.
Car c’est l’Homme en puits science
Kiss it roove

El langage
la vie, la puissance
de l’homme.
Des fini pour des passé
l’instant proche, un fini.

Guillaume Deloison.

Un genre de poésie expérimental, des lettres pour pinceaux,
l’imaginaire de chaque homme pour oeuvre.

I-Conscience


Je suis heureux de vous présenter mon premier ouvrage : I-Conscience

couvertur_i-conscience

Le rapport que l’on entretient avec notre monde est déterminant dans la représentation et la perception que nous nous faisons de ce dernier. Les révolutions industrielles ont transformé notre rapport au monde, aujourd’hui, c’est une révolution technologique dans laquelle nous entrons. Avec Les NBIC, c’est une technologie digne des sciences-fictions, avec leurs androids et leurs clones, qui va naître. Comme chaque outil, toutes ces modifications de nos capacités ne sont pas intrinsèquement négatives, c’est à nous de mener une réflexion sur la place et sur l’importance que nous voulons leur donner. C’est dans cette optique que j’ai écrit cet ouvrage. Pour initier cette réflexion et engager la prise de possession de notre destin collectif.

Guillaume Deloison

Disponible sur kindle et en PDF ici

Le souffle d’une vie


le souffle d'une vie-01J’aurais pu commencer,
par 8h17 un matin de Mai.
Mais toutes ces futilités
ne font qu’agacer

Ce qui compte à la naissance,
c’est juste cette grande première.
La plus simple des prises de conscience
quand les poumons, se remplissent d’air.

Puis les muscles s’étirent,
cet enfant est en train de grandir.
Tout ce qui peut nous attendrir,
c’est le voir évoluer, rire, souffrir.

Puis le voir s’affirmer.
Rien à foutre de son adresse,
du nom de son père, sa mère, du reste.
Ce qui compte c’est cet effort.
Cette larme qui coule quand on a tort.
Cette âme qui doute, qui remet en tort.

Tous ces instants bien particuliers,
qui sont notre propriété,
ce qui nous fait, des choses privées.

A travers les autres se réinventer,
face à l’histoire, s’identifier.
Face à l’écran, le refléter.
Vivre au dedans,
ce que l’écran nous renvoie,
mais vivre comment,
quand rien ne ressemble à ce que l’on voit.

Se croire différent,
se voir comme l’enfant de l’instant,
vivre avec son temps.
Être plus qu’une donnée,
un individu isolé,
une inconnue sur leur papier.

Au fond de soi,
ressentir chaque moment.
Sans s’en rendre compte,
manquer des engagements.
Vouloir se rattraper à un rythme effréné.
Stress et contrariété pour se dépasser.
Être figé dans le passé,
oublier de se diriger,
comme si changer
n’était d’aucune nécessité pour évoluer.

J’aurais pu terminer,
Par un soir de Mai,
L’écran est en deuil,
le coeur est en recueil.
Les noms défilent et pourtant…
Tout ce qui compte c’est cet instant.
Ce souffle qui rapproche du néant.
Ce qui marque chaque moment.
Ces futilités qui nous rappellent que ce temps,
n’est que la causalité d’un espace donné.

8h17, l’heure d’un décès, mais pas seulement…

Guillaume Deloison

La causalité


la causlité-01

L’animal a fait et refait pour se créer,
pour créer l’homme et l’humanité,
la répétition des individualités.
L’homme fait et refait.
L’homme a à refaire pour se réaliser.
Pour se réaliser encore et évoluer.
Et parce-que c’est l’addition des hommes
qui fait l’humanité,
chaque homme a à se réaliser
pour que l’humanité puisse évoluer

Répétons les faits
nous y verrons des idées.
Répétons des idées,
nous y verrons le monde tel qu’il est.
Un équilibré mélange de faits et d’idées,
de rationnel et de spirituel.
Et si tu crois que répéter des idées est vain,
réfléchis à ce qui a fait de toi quelqu’un.
Quel équilibre créé le réel?

Ton identité, qu’est-ce que c’est?
Qu’est-ce qui t’a fait?
Qu’est-ce que tu fais?
N’as-tu pas l’idée du fait avant de le réaliser?
Avant de te réaliser? Faits après faits.
Le monde des idées n’est pas qu’un reflet,
c’est le monde synthétisé, équilibré.

L’homme ne s’est pas contenté,
comme l’animal, de répéter.
Il s’est compris puis maitrisé.
C’est utiliser comme un outil pour se réaliser.

Grandir c’est être marqué de faits.
Mais ce tableau, cette musique,
ces concrétisations d’idées,
ne vous ont-elles jamais formé?

Arrêter d’apprendre,
d’être marqué d’idées
c’est tout simplement arrêter d’évoluer.
Simplement s’arrêter.
Fini de vivre, de faire l’expérience du mouvement.
Voici la survie.
Voici l’homme qui subit la vie.

Faut-il alors attendre la crise,
ou l’anticiper?
Se réinventer par nécessité?

2008, la crise.
La nécessité de faire l’équilibre des infinis.
Réinventer l’humanité.
Cet instant est pour l’instant
le plus beau de l’humanité.
À l’air de la communication,
L’homme a créé le lieu de la synthèse des idées.
Concrètement, maintenant les idées ont une place: Internet.

La réunion des hommes,
un lieu où se déchire toutes les idées opposées.
Un lieu où les time-lines et les localisations
ont recréé le poids de l’équilibre de l’espace-temps
dans le monde des idées.

Cette crise est peut-être
Cette recherche qui nous permettra
de nous dépasser nous-mêmes
par une compréhension plus profonde.

Nous vivons comme à chaque époque,
un grand moment!

Guillaume Deloison.

Liberté, de générations en générations


À croire qu'elle ne vit que dans les musées

À croire qu’elle ne vit que dans les musées

Liberté,
un mot bien souvent discuté,
un mot vibrant de passion, de désir,
de raison, de révolution.
Tant ce sont battus,
à coup de rafales ou de cailloux dans les rues,
justement pour les libérer.
Pour ne plus être broyé
par les rouages d’un système
contre lequel ils se sont levés.

Être libre à en crever.
Pour la liberté se donner.
Tirer des tranchés quand l’ennemi est identifié.
Cocktail à la main
Je veux juste qu’on entende raisonner la liberté,
plutôt que de participer à des dîners mondains.

Avoir la force de tout changer,
voir que de tout temps le système s’est imposé
avec l’illusion de la liberté, quelque chose de parfaitement réglé.
Tu marches à coup de peur, d’insécurité ou d’espoir.
Bienvenu en France, j’ai l’impression que tout est noir.
Certains ferment les yeux, impossible d’y voir.
Pas de problème, la télé s’en est chargée.
Ta vision est censurée, millimétrée,
au point que même les anciens, la liberté,
Ils l’ont bradé.

Ces gens, ces combattants, ont fini par oublier.
Nous trouvent violent, pour quelques rassemblements.
Vous croyez que le combat est terminé,
que ça sert à rien de continuer.
Mais vous êtes devenu les rouages d’un système
qui n’a rien à envier à ceux qui l’ont précédé.

Voir une foule se faire lyncher.
L’entendre crier paix, amour et liberté,
à coup de matraque se faire défigurer.
Massacrons cet adolescent,
il menace le système instauré.
Je veux voir sur le bitume toutes ces dents,
ce marginal pourra remercier les anciens combattants.
C’est leur désastre, mais c’est pour nous les coups et les bilans.

La liberté a été mise de côté, ringardisé.
Se battre pour elle c’est dépassé.
« Ils connaissent pas la guerre, faut pas abuser. »
C’est vrai que le système est pas trop mal…
Ta retraite te paie presque à manger.
Mais si ça te satisfait, si c’est pour ça qu’ils se battaient.

Des milices aux services de personnes morales.
Rassemblement mondial, j’ai payé l’exclusivité,
ça me donne droit à ta liberté,
c’est moi qui décide comment t’habiller, ce que tu dois manger.
Encore une fois dans l’histoire,
la morale va nous séquestrer.

Le vice a contourné la séparation des pouvoirs,
une idéologie s’est réapproprié l’état.

Guillaume Deloison.

Il s’agit donc de « vivre »


il s'agit de vivre-01

J’ai peur de ne pas assumer
la structure de pensée que je me suis créé.

Je n’ai pas peur de mourir
j’ai peur de ne pas vivre.

Comme je le voudrais,
comme je me suis pensé.

Me voir imposer des idées dépassées
me battre pour mes idées
surement jusqu’à en crever

Je ne veux pas avoir raison,
je veux la vérité.

Mais à quoi bon?!
Tout le monde s’en fout.
On est plus fier quand on est con.

Alors pourquoi je n’arrête pas tout,
rien à foutre d’être bon!

Pour changer le monde
il faut d’abord se changer soi-même.
Évident mais faux,
rien ne change.

Et si à la première des questions
en réponse à la substance, c’était rien…

Il s’agit donc de « vivre »…

De jouer des statues,
de faire l’enculer
pour mieux entuber
à ce qui parait ça permet de gagner,
c’est ce qui est recommandé,
c’est comme ça qu’on me l’a enseigné
à coup de stupidité qu’on est sensé s’approprier.
Vivre selon
la facilité d’idées,
d’esprit non-réfléchi.

C’est le suicide de mon humanité!
Rien à foutre de l’éthique,
je passe du statut d’homme
à celui de citoyen!
Mes années de scolarité
vont finir par me payer
un beau costume cintré.
Je veux participer
à notre enfermement dans la sécurité!
Je veux être surveillé!
Je veux pas pouvoir « quoté »
Je veux un cerveau étriqué…

Ah non, pardon!
Dans notre suicide social
on a interdit l’inspiration d’idées !
Dans un monde où l’important
est de se l’approprier

Guillaume Deloison.

En haut des blocs


en haut des blocs-01

Je suis en place dans ma tour,
je dérange, ce que je fait personne n’est vraiment pour.
Mais j’ai des relations,
des mecs avec de hautes fonctions

Ça me permet de faire pas mal de billets.
C’est vrai, on me dit que je détruit ma cité,
mais comme on dit, c’est la loi du marché.

J’ai employé quelques gars,
C’est eux qui mettent les mains dans le tas.
Je leur ai acheté leur liberté
et c’est vrai que dans ce milieu on fini par bosser
à en crever.
Même celui qui me fournit
j’ai réussi à ce qu’il me doit la vie.

Ah, au faite… je ne me suis pas présenté,
Je suis PDG pour une grande marque de textile…

Guillaume Deloison.

Le voyage


le voyage-01
Voyager,
c’est bien le seul mot qui pourrait remplacer le suivant:
Vivre.

D’excès en excès,
D’expériences à d’autres,
d’invités à hôte,
d’idées en idées,
de plaisir à souffrir
de sourires en sourires
Pour découvrir, s’enrichir
Pour rien, pour en rire,
Pour s’enivrer
pour s’enfermer et se libérer.
Pour être en vie,
par envie.
Parfois même par dépit.
Par simplicité,
pour profiter comme pour le voyage, ,
à vivre pour lui même et non pour la destination.

Je t’enfume naturellement


je t'enfle naturellement-01

 

Petite chemise ceintrèe,
cheveux bien coiffés
archétype de cette parfaite société.

Le sourire aiguisé
pour mieux t’enfler.
Ce mec passe à la télé,
fait des discours bien structurés
pour t’expliquer comment évoluer.
Se mouvoir dans cette société
ou tu est tantôt utopiste
délinquant, rêveur, ou hors de piste.

Formaté, comme lui tu ne doit
avoir rien à te reprocher.
T’inquiète pas les crimes d’éthique
ne te seront pas rapportés
si tu leur ramène quelques billets.

Pas compliqué d’être exemplaire
quand un sourire suffit pour plaire.

Hypocrite, cette société n’a pas d’éthique
préfère s’enfermer de sens pour rester statique.

Malheureusement la folie actuel est,
il parait naturelle.

Guillaume Deloison.

 

Penser progrès


Quand par respect
tout le monde s’est mis à penser,
la bêtise en particulier.

Quand l’intolérance,
le fanatisme et l’extrémisme
réclame la tolérance.

Quand les généralités,
l’inception d’idée,
est devenu la vérité

C’est là que le progrès,
se doit de continuer de penser.
Sapere aude
La réelle confrontation des intuitions.
Savoir dire NON!

Guillaume Deloison.

L’humanité, individuellement dépossédé d’elle même.


Comme le philosophe disait
Ne crois pas que tu fais,
tu es fait.

Mais de quoi? De qui, par qui?
Des pensées d’autrui ou d’absurdités collectives.
Se complaire dans de communes idioties.

Cet adage doit il suffir
à faire de chacun une victime.
« je ne suis rien, je déprime »
Pas même moi même,
à déculpabiliser l’on s’est dépossédé

« Outil je te condamne! »
Non coupable l’homme n’a rien fait.
Certains disent…
Il est fait.

A croire que dans ce monde construit par l’homme, c’est le monde le problème.

Guillaume Deloison.

Assassinat pré-supposé


Il est 20h, j’ouvre les yeux, le bruit de la télé m’a réveiller. A l’écran j’y vois la dizaine de candidat pour les élèctions. Tous ridicule comparé au président que la France a eu le plaisir d’avoir tout au long de ses années. 83 ans demain, alors des présidents j’en est vue, même qu’avec d’autres cultivateur on s’était mobilisé quelquefois quand j’était plus jeune, pour lui dire ce qu’on pensée. Mais aujourd’hui…. PFFF. Le président y nous laisserez crever. Avec tout ces fous dehors… on est plus en sécurité de nos jours…
Justement, qu’est-ce que disais… Il annonce encore un crime à Marseille. Ça m’étonne même pas tiens! Marseille… il y a tellement d’arabe et de noir la bas…
J’entend ma femme dans la cuisine, elle m’appel.
C’est l’heure de manger.

Ta vue chérie, encore un mort à Marseille.
Ah je peux te dire que si j’était flic moi, je te ferais du ménage la bas!

C’est moi ce mec qu’est sensé faire le ménage. Je suis flic depuis quelques années, je suis nouveau dans cette banlieue mais j’en est eu des échos, pas que du bon d’ailleurs.
A ce qu’y parait des jeunes con on abattu un collègue pendant une émeute. Des petits branleurs! Il vont même plus à l’école je suis sur…
Ah si je les tenais! Si je pouvait les avoir en face de moi!

Non mais c’est vrai quoi! C’est le travail de la police a ce que je sache! Mais faut dire aussi, on leur donne pas les moyens. Faut faire des économies qu’ils disent!
Pourtant elle est bien contente la petite dame de pouvoir rentrer chez elle le soir en voiture, sans avoir trop peur de se la faire cassez.
Elle me dit de la fermer.

Celle qui a peur de se faire cassez sa voiture c’est moi, je rentre du travail, une sale journée! Ah si je pouvais lui dire ce que je pense à cette conne de Marie qui se croie supérieur. Mentalité de patron!
Tiens regarde le lui justement avec sa grosse BM!

Il est 7h, je me léve.
Je m’habille et me dirige vers la cuisine. Je repense à l’engueulade avec ma femme hier…
Elle me reproche de faire des généralités.
Je me suis levée et j’ouvre la porte du garage.
Elle me dit que je regarde trop la télé, que je suis lobotomisés.
J’ai prit ma voiture et là je me suis garé.
Elle me di que je suis un produit du JT, que j’ai oublier de penser, de critiquer.

Je le souhaitai, eh voila ! Nez à  nez avec un de ces gamins . Je l’ai trouvé dans une rue un peu plus loin de l’émeute. Je lui est dit que si y bougeait, je le butais. Yeux dans les yeux, on attend, je l’ai au bout de mon arme!

Putain ce con avec sa BM il va me rentrer dedans! Il croit qu’il va me passer devant !? Monsieur il se croit tout permit!?

Je suis sorti de ma voiture, j’ai ouvert la porte, « bonjour », prit les papiers, puis je me suis isolé.

Je le sentais, il voulait s’échapper. D’un geste brusque il s’est mit à courir.

Il était à deux doigt de me toucher mais je voulais pas le laisser passer !
J’ai accéléré…

Á voté.

J’ai tiré.

Collision, je l’ai tué…

J’ai choisi de ne pas relater les pensées des victimes, ça ne vous empêchera pas de vous faire une idée de qui ils étaient. Les personnages, eux, ne ce sont pas gêné.
Ce qu’il faut savoir c’est que les victimes, elles, n’était pas des personnages  des caricatures faites de généralité, dépourvu d’une quelconque nuance d’individualité .

Guillaume Deloison

Une seule peur


Je n’ai q’u’une peur
c’est faire l’erreur
de m’enfermer dans mes idées.
Arrêter de penser,
fini d’évoluer.
croire que ce monde est figé.
Ne plus savoir écouter,
imposer mes pensées.
Ne plus m’émerveiller,
chaque jour recommencer,
ce dessin faussement parfait.

Comme si l’avenir, je m’en défaisais.
Laisser le changement responsable de lui-même,
le voir coupable d’une destruction de soi même.
Alors que c’est en cette chose immuable
que l’homme a pu s’élever, s’édifier.
Grandir, se construire.

Je n’ai qu’une peur.
Voir le changement comme une terreur,
comme extérieur.

Guillaume Deloison.

Incandescence illicite



La pierre crépite, le gaz s’enflamme,
j’approche mes lèvres, serein,
et dans ce geste anodin j’entends le blâme.

Je croise des regards pleins de préjugés, accusateur.
Je suis coupable de mettre en danger, et alors?
Il m’accuse à tort de tous les maux
d’une société, une bière à la main…

« Cette substance est dangereuse »
Même si cela reste à prouver,
tant d’arguments sont opposés,
moi tout ce que je vois c’est
qu’interdit depuis seulement 40 ans
à cause de banals accidents,
cela fait de moi un délinquant.

Ne faudrait il pas savoir si l’objet à blâmer
n’est pas vraiment le produit mais ce qu’on en fait?
Faut il se garder de tout danger?
S’enfermer dans la sécurité? liberté surveillée.

Ne suis-je pas assez grand?
« Certains tombent dedans! »
Doit on faire de cas particuliers une généralité…

Silence… derrière moi j’entends « Monsieur, vos papiers »

Guillaume Deloison.

L’éducation comme initiation à la réflexion.


“Pourquoi?”
Humblement j’y réponds ce que je crois.
Nuancé, je lui donne les outils pour s’interroger.
Il fallut moins de 24h pour que les parents m’aient blâmé.

L’éducation, beaucoup pensent que c’est des notions,
une vision, un savoir à faire passer.
Mais plus proche de la lobotomie,
cette conception n’a pas compris
que penser, c’est d’abord avoir son autonomie.

Sous tutelle mentale, les parents se placent en tant que béquille.
Ils n’aident pas, ils enferment.
Plus besoin de penser, oublier la nécessité,
C’est déjà fait.

Face aux pourquoi d’un enfant, cette force de réflexion,
que faire?
Lui apprendre à faire l’effort de peut être se tromper,
ou bien tronquer sa pensée,
lui imposer la “vérité”.

Guillaume Deloison.

Et si j’écrivais ce que je vis?


Et si j’écrivais ce que je vis?

J’ai 19 ans, vie d’étudiant, la philo me passionne,
je doute pense et raisonne.

Je dois vivre dans le sens d’un monde
qui pour moi n’en a aucun.

La vie me parait courte j’ai déjà
l’impression d’en voir la fin.

Curieux, je voudrais me passionner de tous
mais le temps impose des choix, bien assez.

Le néant de mes conventions dérange, trouble.
On me dit non j’y réponds pourquoi?

Riche de paradoxes, je n’y vois que des idées complémentaires.

J’ai raisonné mon cœur, éduqué pour une vision du monde voulu
objective, absolu que je construisais.

J’ai voulu faire la synthèse, de 0, j’ai fais abstraction de tout
afin de déconstruire pour construire.

Oublié la géographie des idées ou leurs provenances
pour me pencher seulement sur l’essence
Citoyen du monde, j’ai comme l’impression d’incarner tous ses contresens.
Sans prétention, je ne suis qu’un homme égal à tout autre.

Mesuré l’histoire m’a appris combien les idées
Peuvent tuer, enfermer, torturer.
Religion, société, des codes dont j’ai voulu m’épargner
Car futiles et dénués de vérité
mais qui m’agressent jusque dans ma vie privée.

Je vis dans un monde de sens qui
pour moi n’en a aucun

Guillaume Deloison.

Ces fours …


Ces fours …

J’allume le four, enfin…
Pas tout à fait…
J’ai reçu un ordre et je le fait passer.

Tout les soirs j’y pense,
quel malheur de ne plus être vivant
de n’être qu’un moyen
et non une fin.
Plus proche de la fonction que de la réalisation.
De ne plus vivre si ce n’est qu’au travers des autres et de leur volonté.

Je ne vis plus,
Tel un fantôme, mes pensées n’ont aucune portée.
Chaque jour j’obéis
à mon supérieur qui lui vit.
Il est odieux, répugnant, intolérant mais lui reste vivant
Ses actes prolongent ses pensées, il ose l’infamie.

Le telephone sonne, des ordres, je m’exécute je n’ai pas le choix…
Et pour ne pas entendre ces cris de souffrance, de torture, l’Homme que je suis s’enfuit,
vis dans ses pensées

Guillaume Deloison.

Crise d’ado’


Crise d’ado’

Elle vit comme ça au jour le jour.
Elle vit mais chaque jour elle a peur,
peur du lendemain,
peur du changement.
Elle fait la fière, alors qu’au fond elle se laisse enfermer par la terreur de ce JT

Condescendante, elle donne des leçons,
aux autres, à ses parents,
et pas seulement à ceux d’aujourd’hui.
Elle est sûr d’elle mais pas du lendemain.
Elle fait la grande, mais elle est incapable de grandir, de prendre conscience d’elle même. Des problèmes  elle en a mais « c’est jamais sa faute ».

De la peur à l’hystérie, elle survit, se débat, se bat contre la vie…
France…
Jeune fille en pleine crise qui comme ses amies adolescente, doit faire Un, de tous ce qui l’oppose.

Guillaume Deloison.

Qui est ce Je?


Qui est ce Je?

Qui est-ce?
Cette homme dont l’ombre me suit?
Dont ses pas et les miens, résonnent d’un même bruit?

Cette homme qui devant son écran, éteint
Regarde son reflet, le mien.

Il appuie sur le bouton qui s’éclaire d’un léger vert.
Il déroule sa page d’accueil.
Sentiments, ressentiments, informations et mobilisations,
défile sur cette page ornée,
d’un bleu claire ou bien foncée.

Je publie, il a la bouche bâillonné.
Surpris, je rafraîchie.
Sur la toile je lis:
Censure, liberté d’expression et droit de l’Homme.
J’entend une voix, on m’appelle, échap et je descend

Qui suis-je?
Non pas pour moi mais pour les autres
Un individu de plus ou une force de vie?

Guillaume Deloison.

Définition factuelle


Définition factuelle

 

Ce soir là dans ma voiture, énervé pour je ne sais quelle raison,
au feu rouge je n’ai pas vraiment fait attention. 

J’ai seulement 20 ans
J’ai 34 ans et je travaille dans un bureau,
mon patron est un vrai connard, comme tous d’ailleurs.

Ou peut être je suis artiste-peintre
J’ai 28 ans et aujourd’hui je me marie
drôle de rencontre, elle a failli me coûter la vie.
J’ai 39 ans maintenant et je passe mon temps dans mon jardin
ou peut être bien sur une chaise
Je pars faire la fête, j’ai 21 ans
ou peut être que je suis chez une fille rencontrée par « accident »
J’aime pas prendre le métro tard dans la nuit

Faut dire qu’une fois j’ai du tout donner à deux grands blacks, des enfoirés ces gens là!
J’ai déjà 57 ans, aigris et condescendant
ou peut être que malgré mon infirmité j’ai gardé le gout de l’instant.
J’ai 20 ans et ce soir la, les médecins ont prononcé ma mort à 21h32 devant mes parents en sanglot.

L’expérience seule suffit elle à penser?
est-ce que nos idées peuvent elles être basées sur un fait?
Sommes nous simplement notre vécu, ou est-ce-que lorsque je me définis,
que je cherche le vrai, le juste, je me dois de prendre du recul?
Que signifie d’être forgé par une existence lorsqu’une infinité de possibilité aurait fait de toi quelqu’un de différent.

Guillaume  Deloison.

L’art comme l’âme d’une société


L’art comme l’âme d’une société

A mon sens l’art ne se résume pas par certaines pratiques ou activités. Ce n’est pas cette somme de règles de syntaxes ou la façon de réaliser un tracé, au contraire. L’art est pour moi beaucoup plus brut et se passe de bienséance, de règles ou de beau. L’art est à mon sens l’incarnation de l’âme d’une société. L’incarnation de ce qui touche l’homme, de ce qui le fait réfléchir, qui le fait s’arrêter, et peut importe que ce soit beau, semblable ou contraire à tous ce qui à était fait auparavant car cette manifestation touche et incarne des pensées. Qu’à ton faire de la forme quand c’est le fond qui compte, qu’a ton faire du critère de « beau » quand il ne demande qu’à être trouvé dans chaque œuvre.

c’est parce que chaque oeuvre est ancrée dans une société qu’elle en est son âme, sa matière sensible

      Il me semble que le travail de l’artiste est d’être créateur avant tout, ou plutôt géniteur. Car l’artiste d’une société pouvant appréhender toutes les spécificités de son lieu de vie, après un effort de maïeutique donnera au monde une représentation, une incarnation de sentiments, d’émotions. C’est cela à mon sens un effort artistique. C’est nourrir le monde d’émotions communes et fortes pour un grand nombre

C’est en ce sens que pour moi l’art est représentative de l’ame d’une société, par le caractère commun et leur somme qui forment comme une entité propre et sensible, touchant l’ensemble d’une société. Et c’est par ce qu’elle est ce qui touche une société qu’elle est comme son âme, sa matière sensible.

Guillaume Deloison.

Je suppose que c’est avec cette question que j’ai grandi…


     Je suppose que c’est avec cette question que j’ai grandi. tant de philosophes, tant de réponses pour si peu de questions au final. une seule question et 6 milliard de réponses finalement.

Je suppose que c’est avec cette question que j’ai grandi et que je me suis efforcé de faire preuve de tolérance, car vraiment, qui peut avoir la prétention d’avoir raison? tant de grands Hommes, de grands penseurs… qui peut avoir la prétention de tout balayer si ce n’est avec des arguments qui reposent non pas sur la raison mais sur la logique. sur l’essence même des mécanismes naturels.

Je suppose que c’est avec cette question que j’ai grandi et que j’ai appris à penser par moi même (si je peut avoir la prétention de le faire). Car face à toutes ces réponses cohérentes, laquelle peut être la bonne? Peut être même que la bonne n’a jamais était pensée, pourquoi l’aurait elle était? Laquelle peut être la bonne pour moi, et comment pourrait elle l’être si je ne prends pas même la peine de les examiner.

Je suppose que j’ai grandi grâce à cette question… tout est vérité, rien n’est vrai. alors avec cette question j’ai grandi et maintenant je vis, pour simplement vivre car comment pourrai-je vivre autrement que libre? car qui aurait la prétention de m’ordonner mon comportement en énonçant des théories de bon sens, de savoir vivre, ou simplement de « bien ». qui aurait cette prétention alors que je ne l’ai pas eu moi même pour ma propre personne, de me trouver des réponses absolues.

Guillaume Deloison.

Notes sur La Notion de Folie.


Qu’est-ce que la folie et où commence-t-elle ? Où commence-t-elle véritablement, objectivement ? Certains actes sont définis comme appartenant à la folie pour des raisons culturelles et des habitudes. Alors est-ce-qu’une pure folie, dans le sens de commune à toutes les cultures, comme essence même de cette notion existe-t-elle? Et si elle existe ou commence-t-elle encore une fois ? Lorsque l’acte mène à une autodestruction ? Mais qu’en est-il de l’acte de fumer pour l’autodestruction sur le long terme, et du suicide pour l’acte soudain ? Alors la folie résiderait-elle dans l’enchainement d’actes incohérents, paradoxaux ? Mais ces apparents paradoxes, non sens, proviennent peut être de la limite de perception de l’observateur. Est-ce-que parce que l’observateur ne peut comprendre le raisonnement de l’autre, cela signifie qu’il est fou ? Pourquoi serait-ce celui qui est observé plutôt que l’observateur limité par sa perception qui serait le fou ?

Ou est la limite entre Tolérance et démence? comment, pourquoi et quand, le savant devient démens? Ou est la limite entre le génie et la folie? Le génie se doit de défier les limites de perception de la société mais est-ce être fou que de vivre dans un monde voisin, cohérent mais différent?

Notes sur la Notion de Quartier


Comment des dénominations par fonction ont pu être données à des groupes d’individus pour former des quartiers? Comment des artistes ont pu se regrouper naturellement pour donner « le quartier des artistes » comme Saint Germain des Prés. Naitre et vivre à saint germain permettrait des acquis qui pousseraient à devenir artistes ?

Auparavant les quartiers étaient nommés différemment dans les villes, l’on disait que ce quartier était « le quartier des artistes » ou encore, « le quartier  des marchands de beauté ». Maintenant ils sont nommés différemment, et cela témoigne d’un changement de la société, de son organisation et de la vision de ses membres sur eux-mêmes.  Maintenant on parle de quartier défavorisé, aisé ou encore de quartier latin, chinois. Alors qu’avant la dénomination relevait de la fonction, ces derniers témoignent maintenant d’une plus grande importance de l’origine sociale.

Le philosophe, seul vrai fou ?


Tout les modèles de pensées pour être viables se doivent d’être cohérent, mais le philosophe prônant la remise en question de touts les principes et toutes les conclusions, est sans cesse dans la remise en question de son propre système de pensée, dans un incertain perpétuel qui remettrait même les autres pensées en question et en situation de non cohérence. Alors finalement le philosophe ne serait il pas le seul vrai fou ? vivant dans un monde incohérent. Mais la cohérence finalement est elle un gage de viabilité pour les modèles de pensée?

Pensées d’un trajet


Pensées d’un trajet

Petite musique qui accompagne très bien ces pensées

Je regarde à travers les vitres de mon RER C, écoutant cet artiste qui m’a maintes fois éclairé, le ciel ensoleillé, moitié nuage, moitié infinité. Les pylônes défilent face à moi et je pense. Ces pylônes défilent face à moi et m’éloignent de chez moi, de la où j’ai grandi pour m’emmener vers cette grande ville que j’ai longtemps rêvée. Cette grande ville où je vis maintenant et où je m’enracine avec les pensées que j’ai réussi à cultiver. Pensant à ces premières lignes, ces premiers articles sur mon blog, qui représente en quelque sorte la fleuraison de mes réflexions. Les pylônes défilent et la bibliothèque nationale se rapproche, et bientôt touts les gens de ce wagon descendront, ayant constitué un magnifique tableau de diversité, éclairé par ce soleil nouveau qui nous éblouit. Des éclats de rire résonnent et me font sourire. En ce lieu je suis sûr d’avoir un instant été heureux, pour la simplicité de l’événement mais aussi pour sa beauté qu’il fallait savoir admirer

Guillaume Deloison.

 

 

 

 

De être à Avoir


De être a Avoir

Aujourd’hui en s’abstenant quant au cogito, on ne prend plus le temps de s’interroger sur autrui et sur soi. Alors que nous sommes définis par la perception que l’on a de nous même à travers lui, elle. Car la première des questions que l’on se pose en ce siècle  n’est plus être ou ne pas être mais avoir ou ne pas avoir.

Hommage a Abd Al Malik qui m’a permis de faire évoluer mes réflexions

Guillaume Deloison.

Le blog de mes réflexions philosophiques


Je me lance dans la rédaction de mes pensées

Je ne voulais pas écrire de la philosophie de bistrot alors je me suis longtemps censuré ne me sentant pas à la hauteur. Je m’essaye maintenant à cette exercice en espérant ne pas tomber dans des lieux communs et en espérant ne serait-ce que pour une personne, faire évoluer sa réflexion.

Merci et bonnes lectures

Guillaume Deloison.