PHILOSOPHER – MARX


« Pour nous, le communisme n’est pas un état de choses qu’il convient d’établir, un idéal auquel la réalité devra se conformer. Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l’état actuel des choses. » Karl Marx.

Karl Marx, naît le 5 mai 1818 à Trêves en Rhénanie et meurt le 14 mars 1883 à Londres. Il est historien, journaliste, philosophe, sociologue, économiste, essayiste, théoricien de la révolution, socialiste et communiste. Connu pour sa conception matérialiste de l’histoire, sa description des rouages du capitalisme, et pour son activité révolutionnaire au sein du mouvement ouvrier, il a notamment participé à l’Association internationale des travailleurs. Marx a eu une grande influence sur le développement ultérieur des sciences humaines et sociales. Ses travaux ont influencé de façon considérable le XXe siècle, au cours duquel de nombreux mouvements révolutionnaires se sont réclamés de sa pensée.

Marx a été déterminant dans l’évolution de ma pensée. Ces réflexions critiques hantent nombre de mes écrits. Mais la plupart des Marxistes m’agacent. J’ai sûrement plus lu de commentaires de ces textes que sa propre prose. Ses édifices théoriques sont bien souvent tenus plus par son nom que par les faits. Marx répugnerait le marxisme, c’est certain. Il faut le critiquer, il faut le dépasser et faire de son matérialisme, plus qu’une posture. Vivifions sa pensée.

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CRITIQUE DE LA DEMOCRATIE


CRITIQUE DE LA DEMOCRATIE

Depuis une trentaine d’années en France, toute la conflictualité sociale paraît devoir s’exprimer à travers les luttes de la fonction publique, par le biais de grandes grèves orchestrées par les syndicats, dans ce qu’on appelle des mouvements sociaux. La plupart de ces mouvements ont eu pour enjeu de s’opposer à une réforme touchant le service public, ou la gestion par l’Etat de différents éléments ayant trait à la reproduction globale de la force de travail (assurance chômage, sécurité sociale, retraites, etc.) Dans ces luttes c’est affirmé un citoyenisme qui entend faire de la democratie, le moyen indépassable du changement social.

La « démocratie représentative », c’est-à-dire l’État capitaliste parlementaire, n’a plus de légitimité chez une part grandissante des gens, d’où un engouement toujours plus fort des déçu-e-s pour un mot d’ordre, celui de « démocratie directe ». Le mot d’ordre de « démocratie directe » peut être effectivement une étape vers une critique émancipatrice des hiérarchies et de l’État, et témoigne assez souvent d’une authentique volonté d’égalité réelle ( quoi que pas toujours, l’extrême-droite s’en servant de plus en plus comme cheval de Troie de diffusion de ses idées). Les « assemblées générales » (AG), sont souvent nécessaires dans une lutte, mais leurs répétition et leur mystification comme incarnation de la democratie est elle un moyen de lutte émancipateur, cette forme de democratie est elle même un horizon souhaitable ? Lire la suite

LECTURE #3 : Qu’est-ce que l’écologie sociale ? – Murray Bookchin


LECTURE #3 : Qu’est-ce que l’écologie sociale ? – Murray Bookchin

 

 
L’écologie sociale appréhende notre société comme un ensemble liés et divers. En étendant le concept d’écologie au social, Murray Bookchin en fait un outil déterminant pour analyser les rapports de dominations de notre modernité capitaliste. Comme arme théorique, l’écologie sociale permet, de plus, de déployer une société libérée de toute autorité, de toute domination.
 
Largement méconnue en France, Murray Bookchin est un auteur libertaire fondamental de notre époque qui a déjà influencé de nombreuses luttes à l’internationale.
 

Cette vidéo est une lecture d’une grande partie du livre auquel j’ai recoupé quelques parties pour réduire la durée de la vidéo

Vous pouvez trouver l’œuvre complète ici :
https://inventin.lautre.net/livres/Bookchin-qu-est-ce-que-l-ecologie-sociale.pdf

 
 

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POLITIQUER 2# Les Dissociés – Critique du film et de la valeur


POLITIQUER 2# Les Dissociés – Critique du film et de la valeur

Faisons une critique du film des Suricates, « Les Dissociés ».
Les héros de ce film sont ils des strat-upeurs transhumanistes ? Les corps, c’est des ressources naturelles ? Est-ce que le communisme, c’est la mise en commun des corps ?

Le scenario, basé sur la dissociation des consciences d’avec les corps va nous servir de parabole pour développer une critique politique, une critique de la valeur marchande.

+Plus :
http://www.palim-psao.fr/2015/03/presentation-de-la-wertkritik.html

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Pourquoi la surveillance de masse est une erreur ?


Pourquoi la surveillance de masse est une erreur ?

Dans d’anciennes civilisations, il était jugé nécessaire de faire des sacrifices humains pour unique solution face à une catastrophe. Le temps a passé, mais le sacrifice est encore une solution très prisée. A la différence que cette fois, sur l’autel, il s’agit de notre liberté individuelle, la surveillance de masse pour lame, La peur pour raison.

surveillance caméra sécurité 1984

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Sans chaines sera ma condition


sans chaine-01

Prose ou poésie contemplative?
Tableau des passions, ou réflexion collective
Empêcher la nécrose de nos pensées
ou du plus beau de notre monde,
se nourrir de riches allusions.
Détruire leur passive illusion.
Amener l’autre à explorer d’autre visions.

Le plus gloq c’est quand ces cons
s’auto-persuade, dans leur prétention
que c’est les autres qui le sont, cons.

… Les problématiques s’enchainent
La forme se fait plus systématique …

Les conclusions politiques martèlent notre soumission.
Informé par de stupides et basses émissions
Charmer la connerie humaine, leur seul ambition.

Gavé au rythme des chaines de télé,
cette homme moderne c’est oublié.
A l’artiste de le ressusciter,
créer les liens qui font l’humanité.
Rappeler que derrières ces images,
c’est simplement des hommes, et des femmes.

Déchainer les passions.
A jour notre sensibilité,
pour les ramener parmi les vivants.
De ceux qui vivent dans leur temps, dans l’instant.

…protéiforme, le texte tisse l’individuel et le collectif …

Oublier les problèmes passés.
Les horreurs télévisés,
les crimes médiatisés,
la violence des pensées normalisées.

Cette croissance, source d’inquiétude à venir
aujourd’hui utopie, toujours paradigme.
Idéologie qui nous regarde crever
pendant qu’ont feint de s’affronter,
sur de minable plateau de discussion.
Petite écran et cravates pour pensées partisanes,
plus que de la réflexion dictez nos opinions,
traitez vous de con, garder vos positions.
On est pas la pour la solution,
seulement pour entretenir votre vision…
« Le peuple est con »

…La plume respire,
lucide dans un soupire …

Entretenir ce que vous avez institué
la complaisance de la majorité
est le seul moyen, et la seul finalité.

Guillaume Deloison