21 Métaphores Philosophiques | Complet


21 Métaphores philosophiques | Complet

COMPRENDRE DES PHILOSOPHES ET DES CONCEPTS EN 1 IMAGE

 21 images de vulgarisation philosophique. Ces images nécessitent une attention active, les réponses y sont, cependant c’est aux lecteurs de s’y immerger suffisament pour en retirer toute la richesse et la profondeur des pensées issues de l’écrit.

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Article de blog:

21 Métaphores Philosophiques | Partie 1

21 Métaphores Philosophiques | Partie 2

21 Métaphores Philosophiques | Partie 3

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La transcendance est la maïeutique de l’immanence


trscmaieutimman-01

 

Le vent doucement se lève,
l’arbre doucement s’élève.

D’une de ses branches, frêles,
une fleur se détache,
c’est la vie qui se dépasse.

Une parmi l’infini,
c’est la terre qu’elle nourri.
Elle n’est qu’ici et maintenant.
Elle incarne l’éternité au demeurant.

Subtil instant d’un tout immanent,
elle est une fin en soi et pourtant…

Le vent se lève, doucement,
et cette fleur, comme absolu commencement.
C’est presque transcendant.

Cette arbre qui se rapproche du dernier de ses jours,
voit naitre cette fleur sous le premier de ses jours.

Évoluant dans ce chaos de courants,
c’est un gracieux ballet entre elle et le vent.
C’est de cette fleur la plus belle des danses,
c’est pour le coeur un espoir, quand on y pense.

Au vent des passions,
que danse la raison.
Éveiller de nouvelles sensations,
découvrir de nouvelles émotions.

Accoucher de ses propres pensées,
de façon aimante, les partager.

Voir l’autre et soi-même comme le plus beau des prismes,
miroir et longue vue à la fois.
C’est l’univers qui danse,
au vent des photons.

La transcendance est la maïeutique de l’immanence

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Guillaume Deloison.

 

Je ne me souviens de presque rien


je ne me souvien de presque rien-02

Les rayons de soleil de cette paisible matinée,
traverse l’épais rideau, et sublime son drapé.

Je me réveille, cette instant est beau.
De long cheveux voyage sur l’oreiller,
à mes cotés.
Au soleil ils sont presque blond,
dans la pénombre il brille d’un brun aux milles tons.

Des draps, s’échappe une épaule nue,
et sa main, ornée de quelques bracelets.
Au pied du lit, ses grands talons,
marqué par la boue et les affres de la rue.

Dans son sac, un débardeur ample
et des livres à propos de sa dernière passion.
Seul les oiseaux brisent ce silence,
que nous n’avons pas pourtant coutume de côtoyer,
entre nos discussions impliquées
et la bande son de notre vie qui défile
au rythme des différentes lectures

Son rire et son sourire sont magnifique.
Elle rayonne.
Je l’aime, et quand on s’interpelle,
on n’utilise pas de possessifs,
car tout les deux on se préfère libre.

Je ne sais plus dans quoi elle travaille.
Je ne connait pas non plus ses goûts.
Je ne sais pas comment je l’ai rencontré,
ni comment l’on s’est séduis.
Notre première fois était forte,
mais nous n’en mesurions pas la portée.
C’était léger, c’était simple
et c’est pour ça que c’était parfait.

Je ne me souviens de presque rien,
car ce ne sont que des souvenirs passés
de mon futur rêvée.

Guillaume Deloison.

Discours sur le stéréotype américain


discours sur le stéréotype américain-01

Technique, progrès,
compétitivité, évolution,
de belle valeur!

Le libéralisme,
l’incarnation de l’idée de liberté
comment vous blâmer?

Être le meilleur,
un beau projet.
Pas peur de la chute,
vous vous relèverez.

Mais être le plus fort,
Qu’est-ce que c’est?
Dans les faits,
la technique.
Monopoliser, tout manger.
Détruire l’autre,
être le seul.

OK, vous l’êtes,
mais pour vous.
Cette enfant dans la cours de récré qui se moque de tout,
se sent fort, demandons aux autres élèves qui il est?

« C’est cet idiot qui nous martyrise »

Alors qui est il vraiment?
Alors réellement, plus que factuellement, matériellement, qui est le plus fort?

La liberté ça se vit à deux.
Comment parler de liberté si cette enfant est seul sur sa chaise,
sans personne à qui parler.

Guillaume Deloison

Pour infos : Je vais bientôt publier un deuxième livre. Cette fois ci, ce sera un mythe sur l’histoire de la philosophie.

Le souffle d’une vie


le souffle d'une vie-01J’aurais pu commencer,
par 8h17 un matin de Mai.
Mais toutes ces futilités
ne font qu’agacer

Ce qui compte à la naissance,
c’est juste cette grande première.
La plus simple des prises de conscience
quand les poumons, se remplissent d’air.

Puis les muscles s’étirent,
cet enfant est en train de grandir.
Tout ce qui peut nous attendrir,
c’est le voir évoluer, rire, souffrir.

Puis le voir s’affirmer.
Rien à foutre de son adresse,
du nom de son père, sa mère, du reste.
Ce qui compte c’est cet effort.
Cette larme qui coule quand on a tort.
Cette âme qui doute, qui remet en tort.

Tous ces instants bien particuliers,
qui sont notre propriété,
ce qui nous fait, des choses privées.

A travers les autres se réinventer,
face à l’histoire, s’identifier.
Face à l’écran, le refléter.
Vivre au dedans,
ce que l’écran nous renvoie,
mais vivre comment,
quand rien ne ressemble à ce que l’on voit.

Se croire différent,
se voir comme l’enfant de l’instant,
vivre avec son temps.
Être plus qu’une donnée,
un individu isolé,
une inconnue sur leur papier.

Au fond de soi,
ressentir chaque moment.
Sans s’en rendre compte,
manquer des engagements.
Vouloir se rattraper à un rythme effréné.
Stress et contrariété pour se dépasser.
Être figé dans le passé,
oublier de se diriger,
comme si changer
n’était d’aucune nécessité pour évoluer.

J’aurais pu terminer,
Par un soir de Mai,
L’écran est en deuil,
le coeur est en recueil.
Les noms défilent et pourtant…
Tout ce qui compte c’est cet instant.
Ce souffle qui rapproche du néant.
Ce qui marque chaque moment.
Ces futilités qui nous rappellent que ce temps,
n’est que la causalité d’un espace donné.

8h17, l’heure d’un décès, mais pas seulement…

Guillaume Deloison

La causalité


la causlité-01

L’animal a fait et refait pour se créer,
pour créer l’homme et l’humanité,
la répétition des individualités.
L’homme fait et refait.
L’homme a à refaire pour se réaliser.
Pour se réaliser encore et évoluer.
Et parce-que c’est l’addition des hommes
qui fait l’humanité,
chaque homme a à se réaliser
pour que l’humanité puisse évoluer

Répétons les faits
nous y verrons des idées.
Répétons des idées,
nous y verrons le monde tel qu’il est.
Un équilibré mélange de faits et d’idées,
de rationnel et de spirituel.
Et si tu crois que répéter des idées est vain,
réfléchis à ce qui a fait de toi quelqu’un.
Quel équilibre créé le réel?

Ton identité, qu’est-ce que c’est?
Qu’est-ce qui t’a fait?
Qu’est-ce que tu fais?
N’as-tu pas l’idée du fait avant de le réaliser?
Avant de te réaliser? Faits après faits.
Le monde des idées n’est pas qu’un reflet,
c’est le monde synthétisé, équilibré.

L’homme ne s’est pas contenté,
comme l’animal, de répéter.
Il s’est compris puis maitrisé.
C’est utiliser comme un outil pour se réaliser.

Grandir c’est être marqué de faits.
Mais ce tableau, cette musique,
ces concrétisations d’idées,
ne vous ont-elles jamais formé?

Arrêter d’apprendre,
d’être marqué d’idées
c’est tout simplement arrêter d’évoluer.
Simplement s’arrêter.
Fini de vivre, de faire l’expérience du mouvement.
Voici la survie.
Voici l’homme qui subit la vie.

Faut-il alors attendre la crise,
ou l’anticiper?
Se réinventer par nécessité?

2008, la crise.
La nécessité de faire l’équilibre des infinis.
Réinventer l’humanité.
Cet instant est pour l’instant
le plus beau de l’humanité.
À l’air de la communication,
L’homme a créé le lieu de la synthèse des idées.
Concrètement, maintenant les idées ont une place: Internet.

La réunion des hommes,
un lieu où se déchire toutes les idées opposées.
Un lieu où les time-lines et les localisations
ont recréé le poids de l’équilibre de l’espace-temps
dans le monde des idées.

Cette crise est peut-être
Cette recherche qui nous permettra
de nous dépasser nous-mêmes
par une compréhension plus profonde.

Nous vivons comme à chaque époque,
un grand moment!

Guillaume Deloison.

Liberté, de générations en générations


À croire qu'elle ne vit que dans les musées

À croire qu’elle ne vit que dans les musées

Liberté,
un mot bien souvent discuté,
un mot vibrant de passion, de désir,
de raison, de révolution.
Tant ce sont battus,
à coup de rafales ou de cailloux dans les rues,
justement pour les libérer.
Pour ne plus être broyé
par les rouages d’un système
contre lequel ils se sont levés.

Être libre à en crever.
Pour la liberté se donner.
Tirer des tranchés quand l’ennemi est identifié.
Cocktail à la main
Je veux juste qu’on entende raisonner la liberté,
plutôt que de participer à des dîners mondains.

Avoir la force de tout changer,
voir que de tout temps le système s’est imposé
avec l’illusion de la liberté, quelque chose de parfaitement réglé.
Tu marches à coup de peur, d’insécurité ou d’espoir.
Bienvenu en France, j’ai l’impression que tout est noir.
Certains ferment les yeux, impossible d’y voir.
Pas de problème, la télé s’en est chargée.
Ta vision est censurée, millimétrée,
au point que même les anciens, la liberté,
Ils l’ont bradé.

Ces gens, ces combattants, ont fini par oublier.
Nous trouvent violent, pour quelques rassemblements.
Vous croyez que le combat est terminé,
que ça sert à rien de continuer.
Mais vous êtes devenu les rouages d’un système
qui n’a rien à envier à ceux qui l’ont précédé.

Voir une foule se faire lyncher.
L’entendre crier paix, amour et liberté,
à coup de matraque se faire défigurer.
Massacrons cet adolescent,
il menace le système instauré.
Je veux voir sur le bitume toutes ces dents,
ce marginal pourra remercier les anciens combattants.
C’est leur désastre, mais c’est pour nous les coups et les bilans.

La liberté a été mise de côté, ringardisé.
Se battre pour elle c’est dépassé.
« Ils connaissent pas la guerre, faut pas abuser. »
C’est vrai que le système est pas trop mal…
Ta retraite te paie presque à manger.
Mais si ça te satisfait, si c’est pour ça qu’ils se battaient.

Des milices aux services de personnes morales.
Rassemblement mondial, j’ai payé l’exclusivité,
ça me donne droit à ta liberté,
c’est moi qui décide comment t’habiller, ce que tu dois manger.
Encore une fois dans l’histoire,
la morale va nous séquestrer.

Le vice a contourné la séparation des pouvoirs,
une idéologie s’est réapproprié l’état.

Guillaume Deloison.

Il s’agit donc de « vivre »


il s'agit de vivre-01

J’ai peur de ne pas assumer
la structure de pensée que je me suis créé.

Je n’ai pas peur de mourir
j’ai peur de ne pas vivre.

Comme je le voudrais,
comme je me suis pensé.

Me voir imposer des idées dépassées
me battre pour mes idées
surement jusqu’à en crever

Je ne veux pas avoir raison,
je veux la vérité.

Mais à quoi bon?!
Tout le monde s’en fout.
On est plus fier quand on est con.

Alors pourquoi je n’arrête pas tout,
rien à foutre d’être bon!

Pour changer le monde
il faut d’abord se changer soi-même.
Évident mais faux,
rien ne change.

Et si à la première des questions
en réponse à la substance, c’était rien…

Il s’agit donc de « vivre »…

De jouer des statues,
de faire l’enculer
pour mieux entuber
à ce qui parait ça permet de gagner,
c’est ce qui est recommandé,
c’est comme ça qu’on me l’a enseigné
à coup de stupidité qu’on est sensé s’approprier.
Vivre selon
la facilité d’idées,
d’esprit non-réfléchi.

C’est le suicide de mon humanité!
Rien à foutre de l’éthique,
je passe du statut d’homme
à celui de citoyen!
Mes années de scolarité
vont finir par me payer
un beau costume cintré.
Je veux participer
à notre enfermement dans la sécurité!
Je veux être surveillé!
Je veux pas pouvoir « quoté »
Je veux un cerveau étriqué…

Ah non, pardon!
Dans notre suicide social
on a interdit l’inspiration d’idées !
Dans un monde où l’important
est de se l’approprier

Guillaume Deloison.

En haut des blocs


en haut des blocs-01

Je suis en place dans ma tour,
je dérange, ce que je fait personne n’est vraiment pour.
Mais j’ai des relations,
des mecs avec de hautes fonctions

Ça me permet de faire pas mal de billets.
C’est vrai, on me dit que je détruit ma cité,
mais comme on dit, c’est la loi du marché.

J’ai employé quelques gars,
C’est eux qui mettent les mains dans le tas.
Je leur ai acheté leur liberté
et c’est vrai que dans ce milieu on fini par bosser
à en crever.
Même celui qui me fournit
j’ai réussi à ce qu’il me doit la vie.

Ah, au faite… je ne me suis pas présenté,
Je suis PDG pour une grande marque de textile…

Guillaume Deloison.

Le voyage


le voyage-01
Voyager,
c’est bien le seul mot qui pourrait remplacer le suivant:
Vivre.

D’excès en excès,
D’expériences à d’autres,
d’invités à hôte,
d’idées en idées,
de plaisir à souffrir
de sourires en sourires
Pour découvrir, s’enrichir
Pour rien, pour en rire,
Pour s’enivrer
pour s’enfermer et se libérer.
Pour être en vie,
par envie.
Parfois même par dépit.
Par simplicité,
pour profiter comme pour le voyage, ,
à vivre pour lui même et non pour la destination.

Je t’enfume naturellement


je t'enfle naturellement-01

 

Petite chemise ceintrèe,
cheveux bien coiffés
archétype de cette parfaite société.

Le sourire aiguisé
pour mieux t’enfler.
Ce mec passe à la télé,
fait des discours bien structurés
pour t’expliquer comment évoluer.
Se mouvoir dans cette société
ou tu est tantôt utopiste
délinquant, rêveur, ou hors de piste.

Formaté, comme lui tu ne doit
avoir rien à te reprocher.
T’inquiète pas les crimes d’éthique
ne te seront pas rapportés
si tu leur ramène quelques billets.

Pas compliqué d’être exemplaire
quand un sourire suffit pour plaire.

Hypocrite, cette société n’a pas d’éthique
préfère s’enfermer de sens pour rester statique.

Malheureusement la folie actuel est,
il parait naturelle.

Guillaume Deloison.

 

Incandescence illicite



La pierre crépite, le gaz s’enflamme,
j’approche mes lèvres, serein,
et dans ce geste anodin j’entends le blâme.

Je croise des regards pleins de préjugés, accusateur.
Je suis coupable de mettre en danger, et alors?
Il m’accuse à tort de tous les maux
d’une société, une bière à la main…

« Cette substance est dangereuse »
Même si cela reste à prouver,
tant d’arguments sont opposés,
moi tout ce que je vois c’est
qu’interdit depuis seulement 40 ans
à cause de banals accidents,
cela fait de moi un délinquant.

Ne faudrait il pas savoir si l’objet à blâmer
n’est pas vraiment le produit mais ce qu’on en fait?
Faut il se garder de tout danger?
S’enfermer dans la sécurité? liberté surveillée.

Ne suis-je pas assez grand?
« Certains tombent dedans! »
Doit on faire de cas particuliers une généralité…

Silence… derrière moi j’entends « Monsieur, vos papiers »

Guillaume Deloison.

Ces fours …


Ces fours …

J’allume le four, enfin…
Pas tout à fait…
J’ai reçu un ordre et je le fait passer.

Tout les soirs j’y pense,
quel malheur de ne plus être vivant
de n’être qu’un moyen
et non une fin.
Plus proche de la fonction que de la réalisation.
De ne plus vivre si ce n’est qu’au travers des autres et de leur volonté.

Je ne vis plus,
Tel un fantôme, mes pensées n’ont aucune portée.
Chaque jour j’obéis
à mon supérieur qui lui vit.
Il est odieux, répugnant, intolérant mais lui reste vivant
Ses actes prolongent ses pensées, il ose l’infamie.

Le telephone sonne, des ordres, je m’exécute je n’ai pas le choix…
Et pour ne pas entendre ces cris de souffrance, de torture, l’Homme que je suis s’enfuit,
vis dans ses pensées

Guillaume Deloison.

Crise d’ado’


Crise d’ado’

Elle vit comme ça au jour le jour.
Elle vit mais chaque jour elle a peur,
peur du lendemain,
peur du changement.
Elle fait la fière, alors qu’au fond elle se laisse enfermer par la terreur de ce JT

Condescendante, elle donne des leçons,
aux autres, à ses parents,
et pas seulement à ceux d’aujourd’hui.
Elle est sûr d’elle mais pas du lendemain.
Elle fait la grande, mais elle est incapable de grandir, de prendre conscience d’elle même. Des problèmes  elle en a mais « c’est jamais sa faute ».

De la peur à l’hystérie, elle survit, se débat, se bat contre la vie…
France…
Jeune fille en pleine crise qui comme ses amies adolescente, doit faire Un, de tous ce qui l’oppose.

Guillaume Deloison.

Pensées d’un trajet


Pensées d’un trajet

Petite musique qui accompagne très bien ces pensées

Je regarde à travers les vitres de mon RER C, écoutant cet artiste qui m’a maintes fois éclairé, le ciel ensoleillé, moitié nuage, moitié infinité. Les pylônes défilent face à moi et je pense. Ces pylônes défilent face à moi et m’éloignent de chez moi, de la où j’ai grandi pour m’emmener vers cette grande ville que j’ai longtemps rêvée. Cette grande ville où je vis maintenant et où je m’enracine avec les pensées que j’ai réussi à cultiver. Pensant à ces premières lignes, ces premiers articles sur mon blog, qui représente en quelque sorte la fleuraison de mes réflexions. Les pylônes défilent et la bibliothèque nationale se rapproche, et bientôt touts les gens de ce wagon descendront, ayant constitué un magnifique tableau de diversité, éclairé par ce soleil nouveau qui nous éblouit. Des éclats de rire résonnent et me font sourire. En ce lieu je suis sûr d’avoir un instant été heureux, pour la simplicité de l’événement mais aussi pour sa beauté qu’il fallait savoir admirer

Guillaume Deloison.