PHILOSOPHER – DIDEROT


« À qui, barbares, ferez-vous croire qu’un homme peut être la propriété des souverains ; un fils, la propriété d’un père ; une femme, la propriété d’un mari ; un domestique, la propriété d’un maître ; un nègre, la propriété d’un colon ? » – Diderot. (1770). L’histoire des Deux Indes

Denis Diderot, naît le 5 octobre 1713 à Langres et meurt le 31 juillet 1784 à Paris. C’est un écrivain, philosophe et encyclopédiste français des Lumières. Il est romancier, dramaturge, conteur, essayiste, dialoguiste, critique d’art, critique littéraire et traducteur. Il pose les bases du drame bourgeois au théâtre, révolutionne le roman avec Jacques le fataliste et participe au développement de la critique dans ses Salons. De plus, il supervise la rédaction d’un des ouvrages les plus marquants de son siècle : la célèbre Encyclopédie. Il vit sous la menace de la répression. En 1749, Il fit 3 mois de prison au château de Vincennes. Diderot préfère alors fonder ses espoirs dans la publication posthume de certains de ses textes. Ce n’est qu’à la fin du 19e siècle que son travail accède effectivement à la postérité. (« Denis Diderot », 2019).

J’ai beaucoup de tendresse pour Diderot. Il démontre une force et une détermination sublime. Face à son œuvre, je me sens son ami. Je partage ses douleurs ; celles qu’impliquent la lutte pour la liberté. J’écris ces lignes en son honneur. Étudions la fécondité de sa philosophie sans l’idéaliser. Cela lui aurait plu.

D I D E R O T

Diderot fut longtemps considéré comme un simple causeur éblouissant, un touche-à-tout généreux. Il aurait bien écrit quelques ouvrages philosophiques, quelques contes. Il serait surtout l’infatigable animateur de l’Encyclopédie. Mais pour cela, il s’est intéressé à l’anatomie, à la physiologie, à tout le savoir de son époque (Pépin & Lecointre, 2017). Il a mené à bien cette Encyclopédie en 20 ans d’efforts et de ténacité, malgré la censure et les trahisons (Baldran, n. d.). Sa vie et ses œuvres diverses démontrent sa force philosophique. Il affirme deux grandes choses : l’univers n’a pas été créé selon un plan divin, et la vie est née de la matière (Stenger, 2006).

Diderot écrit sa philosophie au moyen de fictions littéraires. Cela lui permet d’embrasser la complexité du réel. Ces procédés poétiques sont complémentaires aux ressources de l’argumentation (Stenger, 2006). L’émotion soutiendrait la raison. Dans Jacques le Fataliste, le personnage pense que le monde est régi par le fatalisme. Diderot, lui, ne le pensait pas. Il s’en amuse (Wolfe, 2014a ; Stenger 2006). Avec cette œuvre, il critique cette vision du monde immuable et fixe, fatal. À la place, son déterminisme fait la part belle au mouvement et à l’action (Stenger, 2006).

Diderot affirme la matérialité du monde. Le cerveau présenterait évidemment un défi complexe qu’un atome ou un arbre ne présentent pas. Avec sa métaphore du livre qui s’écrit, et se lit, lui-même, il met alors l’accent sur la plasticité du cerveau. On pourrait même réduire les processus mentaux aux processus cérébraux (Wolfe, 2014b). L’esprit serait le cerveau. L’univers serait pleinement de la matière en mouvement.

Prôner l’autonomie de l’individu ne signifierait pas réintroduire la liberté métaphysique. La machine humaine serait plus « libre » qu’un arbre ou un volcan. Pour être libre, un individu doit d’abord être doté d’un cerveau très complexe. Il doit pouvoir se représenter des situations, envisager des scénarios d’action, élaborer une stratégie jouant avec les aléas et les déterminismes du monde (Stenger, 2006) : « Les scientifiques […] opèrent sur la matière, sans se préoccuper de cette res cogitans qui n’est qu’une invention de métaphysicien » – Diderot (cité par Mandosio, 2013, p.44)

On devrait définir le matérialisme exactement comme on définit un carré. Cette définition devrait « servir de principe général d’explication, d’une façon plus pertinente et plus efficace que les modèles concurrents ». Diderot évite soigneusement de transformer le matérialisme en nouvelle métaphysique inopérante (Stenger, 2006). Le véritable esprit philosophique consisterait donc dans le bon usage de la raison comme faculté pratique.

Dans sa Lettre sur les Aveugles, Diderot présente la formation des notions géométriques. Elles s’apprendraient à partir des sens. Il reprend notamment le problème de Molyneux : un aveugle voyant soudain, distinguerait-il le cube de la sphère ? L’élaboration de nos définitions serait déterminé par nos sens, notamment la vue ou bien le toucher (Genel, 2013). La science serait une pratique d’investigation raisonnée. Elle serait progressive.

À l’époque, le savoir était plutôt réservé aux seuls savants. Il était principalement diffusé au travers de traités spécialisés difficile d’accès. Avec l’Encyclopédie, pour la première fois, un ouvrage réunit par ordre alphabétique l’ensemble des savoirs existants. Pour ce dictionnaire, Diderot et d’Alembert, le célèbre géomètre, ont fait appel aux savants contemporains. Diderot était parmi les premiers hommes de lettres à considérer dignes d’intérêt le travail humain, les gestes et le langage des métiers. Il se soucie fortement de la diffusion du savoir au plus grand nombre. Ceci illustre l’un des aspects politiques de sa philosophie.

Sa philosophie matérialiste a politiquement des accents libertaires : « Aucun homme n’a reçu de la nature le droit de commander aux autres. » Diderot. (1751). L’Encyclopédie. Diderot critique l’autorité et la société dans laquelle il vit : « Il n’y a plus de patrie. Je ne vois d’un pôle à l’autre que des tyrans et des esclaves. » Diderot. (1762-1773). Le Neveu de Rameau. Son matérialisme marque de sa radicalité l’idéal de liberté des Lumières (Chartier, 2015).

Résumons la pensée de Diderot :

Notre univers déterminé évolue : Matière unique, phénomènes divers. La connaissance de ce déterminisme permet de s’opposer à toute autorité finaliste ou fataliste

S I T U A T I O N

Au 18e siècle, apparaissent de nouvelles catégories sociales dans les villes et les gros bourgs. On voit d’une part une bourgeoisie marchande ou financière, des laboureurs et des paysans riches qui peuvent offrir une éducation à leurs enfants. Et d’autre part on voit une bourgeoisie de fonctionnaires et d’hommes de loi qui aspirent à jouer un rôle politique. Cependant, face à ces catégories sociales fortunées et instruites, la noblesse réaffirme la supériorité de la naissance. Par ailleurs, les seigneurs remettent en vigueur certains privilèges. L’exploitation exclusive des terres communales leurs permet d’optimiser leur revenus. Les paysans s’appauvrissent et beaucoup sont privés de terres. Pendant tout le 18e siècle on compte pas moins de 8 500 révoltes de communautés paysannes (« Révolution française », 2019). Les conditions climatiques éprouvantes attisent l’agitation populaire (« XVIIIe siècle », 2019). De plus, la France participe à la guerre d’indépendance des États-Unis. Cela provoque une crise financière. L’État envisage alors une nouvelle levée d’impôt. Pour ce faire, il convoque les états généraux. Dans ce contexte de tensions, ce sera l’évènement déclencheur de la Révolution française (« Révolution française », 2019).

La formule « siècle des Lumières » est consacrée par les représentants des Lumières, puis par les révolutionnaires. Les philosophes et les intellectuels de ce siècle promeuvent la science par l’échange intellectuel. Ils s’opposent à la superstition, à l’intolérance et aux abus des Églises et des États (« Siècle des lumières », 2019). Ils luttent contre l’ignorance grâce à l’éducation et à la diffusion du savoir. Selon eux, les hommes accéderont à la liberté et au bonheur de cette manière. Par ailleurs, des preuves sont enfin apportées à la conception héliocentrique de Copernic (la terre tourne autour du soleil et non l’inverse)(« XVIIIe siècle », 2019). En 1775, Lavoisier découvre le rôle de l’oxygène dans la combustion. C’est une révolution scientifique majeure qui marque la naissance de la chimie moderne (« Siècle des lumières », 2019). Et 13 ans après la mort de Diderot, le mathématicien français Louis Lagrange crée la théorie des fonctions analytiques sur laquelle se fonde l’analyse mathématique moderne. (Sagaut, 2008-2009)

À travers l’Europe, les pensées des Lumières se diffusent dans de nouveaux lieux : cénacles des grandes villes thermales, cours des capitales européennes, chambres de lectures, théâtres, opéras, cabinets de curiosités, salons littéraires, artistiques, salons de physique, Académies, loges maçonniques et cafés mondains ou encore clubs politiques à l’anglaise. Dans ces cadres nouveaux ou renouvelés, les gens de lettres prennent le pouvoir de la critique à travers débats esthétiques, querelles littéraires et réflexions politiques. On y croise les anciennes et les nouvelles élites, les artistes sans fortune et leurs mécènes, les agents de l’État et les aventuriers. Ces lieux sont le creuset d’une communauté cosmopolite, faite d’entre soi et d’exclusion. Ils participent au développement d’une « sphère publique bourgeoise » (« Siècle des lumières », 2019).

Le matérialisme de l’allemand D’Holbach inspire de nombreux auteurs et notamment, Diderot avec qui il collabore (Lange 1877). Il affirme que « L’univers […] ne nous offre partout que de la matière et du mouvement ». On peut considérer ce matérialisme comme ancien (l’atomisme) et par ailleurs renouvelé avec l’essor de la physique (Wolfe, 2014a).

C R I T I Q U E D E D I D E R O T

Les plus grandes œuvres de Diderot ont été publiées après sa mort. Il connaissait la portée subversive de ses écrits et plaçait en partie ses espoirs dans la postérité. Pendant longtemps il n’a pas été considéré comme un philosophe (Bourdin, 2008). Il formule pourtant l’horizon des Lumières sous un angle des plus radical. Ses conceptions d’une grande pertinence restent néanmoins à critiquer, à actualiser.

Selon Diderot « la femme » est l’alter ego de l’homme. Cela sans qu’il y ait de hiérarchie — du moins physiologique — entre les deux sexes. Cette égalité physiologique intègre la notion de différence. Hommes et femmes seraient à la fois semblables et opposés : organiquement, symboliquement, et au regard de leurs facultés respectives. Il explique les comportements en dérivant le psychologique du physiologique (Masseran, 1998). Cette conception encore fixe du sexe et des comportements genrés reste limitée. Mais celle-ci peut ouvrir sur un égalitarisme puissant. Les différences sont nombreuses dans la société, et alors ? Pourquoi une différence définirait une catégorie sociale plus qu’une autre caractéristique ou détermination (Reviron, 2011 ; TC, 2010). Il n’y a là, aucune évidence. Une différence ne légitime pas une inégalité. Nombre de discours différentialistes tendent à expliquer la hiérarchie par des différences. Mais celle-ci ne peut s’expliquer que par la violence et son institution. Seul une approche autoritaire peut fonder la hiérarchie sur de simples différences.

Diderot s’oppose radicalement à l’esclavage (Thomson, 2003). Mais des articles de l’encyclopédie comporte des horreurs. « [L’] Humain » par exemple, décrit des peuples en des termes fort négatifs et méprisants. Ses images d’une science inspirée du « féminin » (Masseran, 1998) ou encore celle des « sauvages », dans le voyage de Bougainville, rappellent un certain romantisme. Celui-ci reste néanmoins plus modéré que chez Rousseau. La nature serait bonne. Toute chose y aurait une place fixe qu’il ne faudrait pas déranger (Gouyon, 2001). Notre culture serait « mauvaise ». Elle aurait perdu le « contact avec la nature » qui ferait « l’authenticité » des cultures primitives. Cette idéalisation des catégories sociales entretient des conceptions accentuant la hiérarchie (Sidanius & Pratto, 1999 ; Glick & Fiske, 1996 ; Reviron, 2011 ; Alain C, 2004).

Pour contraindre et tordre le raisonnement, l’appel à la nature invoque une nature essentiellement bonne. Mais il peut aussi en invoquer une essentiellement mauvaise. Diderot utilise cet appel tout en restant critique : « En vérité je crois que la nature ne se soucie ni du bien ni du mal. Elle est toute à deux fins : la conservation de l’individu, la propagation de l’espèce » – Diderot (Gourbin 2014). Les termes laissent à désirer, mais dans sa vision la nature n’est pas fixe. C’est une nature en évolution. Ainsi, elle n’est pas un concept obscur légitimant la hiérarchie. Diderot recherche les déterminations du monde. Sa conception du déterminisme est expérimentale. Elle prime sur un déterminisme de loi découlant de l’observation (Pépin, 2012). Sa démarche s’oppose au finalisme ou au fatalisme de tout statu quo. Le futur n’est pas fatal, — il est contingent. Notre connaissance nous permet d’agir dessus. Cela ouvre à une conception matérialiste de la liberté (Ibrahim, 2010).

Diderot réfute le caractère inné de la connaissance pour mettre en évidence l’importance de la sensation. Cependant, il refuse de remplacer l’innéisme par un empirisme absolu, par un sensualisme. Selon lui, la sensation seule ne suffit pas à connaître : « On ne voit rien la première fois qu’on se sert de ses yeux ; qu’on n’est affecté dans les premiers instants de la vision, que d’une multitude de sensations confuses qui ne se débrouillent qu’avec le temps, et par la réflexion habituelle sur ce qui se passe en nous » – Diderot. (1749). Lettre sur les aveugles. Ainsi, il n’oppose pas sensation et raison. Et effectivement, nos sensations sont tout à fait rationnelles. Au cours de l’évolution, homo-sapiens a acquis la capacité de percevoir les couleur en distinguant les surfaces selon leurs réflexions de la lumière. Ainsi, le « spectre des couleurs » est obtenu en divisant la continuité des longueurs d’onde (« Vision humaine », 2019).

Diderot n’oppose pas non plus nature et société, il réfute plutôt leurs conceptions autoritaires. Le vivant émergerait de la matière, sans rupture dans la causalité du monde. La société serait naturelle. Et les sensations sous-tendraient la raison comme le montrent ses formes poétiques d’argumentation. En somme, ce monde évoluerait et il serait pleinement connaissable. La liberté s’acquerrait alors par l’usage de la raison. Elle s’acquerrait par une recherche collective des diverses déterminations. Cette conception à laquelle j’adhère, s’oppose à toute autorité, mystérieuse ou obscure.

C O N C L U S I O N

Diderot est sûrement l’un des plus radicaux des Lumières. Aujourd’hui encore, ses conceptions sont inspirantes dans une perspective émancipatrice. Sa philosophie matérialiste nous ouvre l’horizon d’un monde d’égalité, de raison et de liberté. Mais n’idéalisons rien. S’attaquer à l’ignorance en éclairant ses désastres n’est pas suffisant. L’autorité ne tient pas seulement sur l’ignorance. C’est tout un rapport social. Connaître son ennemi est nécessaire, mais ce n’est malheureusement pas suffisant.

Nombre de dominants prétendent se fonder sur la raison. Éclatons leur hypocrisie. Ils nous répètent des bouffonneries sur des temps idéalisés : des passés glorieux, un présent heureux ou encore un futur durable. Car à vrai dire, ils s’en foutent d’avoir raison. Ils nous crèveront tant qu’ils le peuvent. La police assassine, la justice acquitte.

Nous sommes face à une destruction écologique (« Rapport du GIEC : Réchauffement climatique de 1,5°C », 2019). Nous le savons et cela ne les arrêtera pas. On ne peut se contenter d’un constat. Quel humain peut rester apathique face à une telle abomination ? S’attaquer à cette hiérarchie est déterminant. Parce que l’autorité tourmente, nous l’attaquons.

Guillaume Deloison – 2020

RÉFÉRENCES :

XVIIIe siècle. (2019, 8 juillet). Wikipédia, l’encyclopédie libre. à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=XVIIIe_si%C3%A8cle&oldid=160731549

Alain C. (2004). John Zerzan et la confusion primitive, Disponible à : https://infokiosques.net/lire.php?id_article=94

Baldran, J. M. (n.d.). Rousseau/Diderot – Les frères ennemis. Page consulté le 6 août1 2019 à partir de :https://www.lesconferencesdemathilde.com/index.php/siecle-des-lumieres/rousseau-diderot-les-freres-ennemis

Bourdin, J. et Duflo, C. (2008). Diderot philosophe: Introduction. Archives de Philosophie, tome 71(1), 5-11. doi:10.3917/aphi.711.0005. https://www.cairn.info/revue-archives-de-philosophie-2008-1-page-5.htm

Chartier, P. (2015). Colas Duflo, Diderot. Du matérialisme à la politique. Paris, CNRS Éditions, 2013, 232 p. isbn 978-2-271-07658-8. Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie, 50(1), 385-390. https://www.cairn.info/revue-recherches-sur-diderot-et-sur-l-encyclopedie-2015-1-page-385.htm

Denis Diderot. (2019, 15 juillet). Wikipédia, l’encyclopédie libre. à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Denis_Diderot&oldid=160917953

Genel, K. (2003). La Lettre sur les aveugles de Diderot : l’expérience esthétique comme expérience critique. Le Philosophoire, 21(3), 87-112. doi:10.3917/phoir.021.0087. https://www.cairn.info/revue-le-philosophoire-2003-3-page-87.htm

Glick, P. & Fiske, S. (1996). The Ambivalent Sexism Inventory : Differentiating hostile and benevolent sexism. Journal of Personality and Social Psychology.70. 491–512. à partir de https://www.researchgate.net/publication/232548173_The_Ambivalent_Sexism_Inventory_Differentiating_Hostile_and_Benevolent_Sexism

Gourbin, G. (2014). Diderot aurait-il étouffé Sade ?. Le Portique. document 4, mis en ligne le 05 février 2016, consulté le 31 juillet 2019. URL : http://journals.openedition.org/leportique/2803

Gouyon, P. (2001). Les harmonies de la nature à l’épreuve de la biologie: Évolution et biodiversité. Versailles, France: Editions Quæ. doi:10.3917/quae.gouyo.2001.01. https://www.cairn.info/les-harmonies-de-la-nature-a-l-epreuve-de-la-biolo–9782738009944.htm

Ibrahim, A. (2010). Diderot et les métaphores de l’animal : pour un antispécisme ?. Dix-huitième siècle, 42(1), 83-98. doi:10.3917/dhs.042.0083. https://www.cairn.info/revue-dix-huitieme-siecle-2010-1-page-83.htm

Lange, F.A. (1877). Histoire du matérialisme, et critique de son importance à notre époque. Tome 1. chap. 4. disponible à l’adresse https://fr.wikisource.org/wiki/Histoire_du_mat%C3%A9rialisme

Mandosio, J. M. (2013) Le discours de la méthode de Denis Diderot. ed. de l’éclat. URL : www.lyber-eclat.net/livres/le-discours-de-la-methode-de-denis-diderot/

Masseran, A. (1998). Les images de la science dans les œuvres de Diderot. Alliage. Numéro 37-38. URL : http://www.tribunes.com/tribune/alliage/37-38/masseran.htm

Pépin, F. (2012). Claude Bernard et Laplace : d’un déterminisme physique vers un déterminisme proprement biologique ?. Dans : Pascal Charbonnat éd., Le déterminisme entre sciences et philosophie (pp. 38-79). Paris: Editions Matériologiques. doi:10.3917/edmat.pepin.2012.02.0038. https://www.cairn.info/le-determinisme-entre-sciences-et-philosophie–9782919694273-page-38.htm

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Rapport du GIEC : Réchauffement climatique de 1,5°C. (2019, 1 septembre). Wikisource. à partir de https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Rapport_du_GIEC_:_R%C3%A9chauffement_climatique_de_1,5%C2%B0C&oldid=9856398

Révolution française. (2019, 28 juillet). Wikipédia, l’encyclopédie libre. à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=R%C3%A9volution_fran%C3%A7aise&oldid=161351284

Reviron, G. (2011, 16 aout). Biologie, essentialisme – Nature, écologisme, sexisme, racisme, spécisme. Le CorteX. consulté le 00:27, 8 aout, 2019 à partir de : https://cortecs.org/cours/biologie-essentialisme-nature-ecologisme-sexisme-racisme-specisme/#Sens_commun_n

Sagaut P. (2008-2009). Introduction à la pensée scientifique moderne. Université Pierre et Marie Curie – Paris 6. www.lmm.jussieu.fr/~sagaut/epistemologie-v14.pdf

Sidanius, J., & Pratto, F. (1999). Social Dominance: An Intergroup Theory of Social Hierarchy and Oppression. Cambridge: Cambridge University Press. doi:10.1017/CBO9781139175043

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Stenger, G. (2006). Comptes rendus et notes de lecture. Revue d’histoire littéraire de la France, vol. 106(4), 959-1017. doi:10.3917/rhlf.064.0959. https://www.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2006-4-page-959.htm

TC. (2010). Distinction de genres, programmatisme et communisation. Théorie Communiste. 23. https://sites.google.com/site/theoriecommuniste/la-revue/tc-23

Thomson, A. (2003). Diderot, Roubaud et l’esclavage. Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie. document 5, mis en ligne le 16 février 2011, consulté le 19 avril 2019. URL : http://journals.openedition.org/rde/179

Wolfe, C. (2014a). Diderot et l’approche déterministe de l’esprit : un autre déterminisme ?. Dix-huitième siècle, 46(1), 501-516. doi:10.3917/dhs.046.0501. https://www.cairn.info/revue-dix-huitieme-siecle-2014-1-page-501.htm

Wolfe, C. (2014b). Le cerveau est un « livre qui se lit lui-même ». Diderot, la plasticité et le matérialisme. Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie. document 10. mis en ligne le 10 novembre 2016. consulté le 06 août 2019. http://journals.openedition.org/rde/5163 ; DOI : 10.4000/rde.5163

Vision humaine. (2019, 1 novembre). Wikipédia, l’encyclopédie libre. à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Vision_humaine&oldid=164075867.

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Révolutions, contre-révolutions et guerres de l’Algérie à l’Iran et de Syrie au Yémen (2011-2019)


Une discussion de Guillaume Deloison et d’Armand Paris de Sortir du capitalisme autour des révolutions, des contre-révolutions et des guerres de l’Algérie à l’Iran et de Syrie au Yémen des premiers « Printemps arabes » à nos jours.

L’émission comporte :

Une définition des caractéristiques communes de l’espace allant de l’Algérie à l’Iran et de la Syrie au Yémen, aux racines des soulèvements de cette région : héritage colonial ou semi-colonial, sous-industrialisation, prédominance du capitalisme d’Etat et rentier (hydrocarbures, construction, tourisme), dépendance aux importations, à l’envoi d’argent des diasporas et aux institutions internationales (FMI), chômage et travail informel massifs, fortes inégalités ;

Une description du cycle révolutionnaire et contre-révolutionnaire en Egypte (2011-2013) et de ses composantes : prolétariat urbain, prolétariat industriel, classes moyennes, commandement militaire, président et ses proches, classe politique, capitalistes de connivence, capitalistes indépendants ;

Une analyse du rôle contre-révolutionnaire des impérialismes régionaux et internationaux depuis 2011 ;

Une critique du conspirationnisme d’Etat et de gauche « anti-impérialiste » et des lectures orientalistes des soulèvements et des conflits, vus sous un prisme confessionnaliste, ethniciste, romantique révolutionnaire, sécuritaire ou encore islamophobes ;

Une analyse des positions de l’extrême-droite soralienne et des rouges-bruns vis-à-vis des soulèvements ;

Une évaluation critique des réalisations du PYD au Rojava ;

Une discussion des luttes et des problèmes écologiques (correctif à ce sujet), des gauches et des perspectives politiques dans cette région du monde ;

Une analyse des causes de l’échec des modernisations de rattrapage « socialistes » des années 1960-1970 en Égypte, en Syrie, en Irak et en Algérie ;

Une description des modalités d’intégration au capitalisme mondial des pays de cette région du monde ;

Une analyse de Daech comme un État de milices rebelles islamistes armées plutôt que comme fasciste, et de l’islamisme comme mouvement d’opposition néo-conservateur, interclassiste, hégémonique face à un nationalisme arabe en crise de légitimité, et promoteur d’un dépassement illusoire des difficultés socio-économiques au travers d’un capitalisme pieux, donc « vertueux », « moral » et charitable ;

Une conclusion sous forme d’un bilan des révolutions et des contre-révolutions, avec des perspectives au sujet de l’évolution politique future de cette région.

Émission sur le site Sortir du capitalisme avec ses sources :
http://sortirducapitalisme.fr/emissions/304-revolutions-contre-revolutions-et-guerres-de-l-algerie-a-l-iran-et-de-syrie-au-yemen-2011-2019

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GUILLEMET N°3


Cette fois on s’intéresse à:
Cultural studies, Anthologie – Hervé Glevarec & al.
Pour une technologie libératrice – Murray Bookchin
Morality and social instinct, continuity with the other primates – F. de Waal

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GUILLEMET N°2


Cette fois on s’intéresse à:
Bolo’ Bolo’ – P.M.
La brochure de the anarchist library – La société contre l’État de Pierre Clastres
Liberté et déterminisme : un point de vue neurobiologique est il possible ? – Delphine Blitman

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PHILOSOPHER – FOUCAULT


 

« Je ne peux m’empêcher de penser à une critique qui ne chercherait pas à juger, mais à faire exister une œuvre, un livre, une phrase, une idée ; elle allumerait des feux, regarderait l’herbe pousser, écouterait le vent et saisirait l’écume au vol pour l’éparpiller. Elle multiplierait non les jugements, mais les signes d’existence ; elle les appellerait, les tirerait de leur sommeil. Elle les inventerait parfois ? Tant mieux, tant mieux. La critique par sentence m’endort ; j’aimerais une critique par scintillements imaginatifs. Elle ne serait pas souveraine ni vêtue de rouge. Elle porterait l’éclair des orages possibles. » – Michel Foucault

Paul-Michel (dit Michel) Foucault est un philosophe français né le 15 octobre 1926 à Poitiers et mort le 25 juin 1984 à Paris. Il est généralement connu pour ses critiques des institutions sociales, principalement celles de la psychiatrie, de la médecine et du système carcéral. Mais aussi pour ses développements sur l’histoire de la sexualité, et ses théories concernant le pouvoir et les relations complexes entre pouvoir et connaissance. Associé aux débuts du Centre universitaire expérimental de Vincennes, il est ensuite, de 1970 à 1984, titulaire d’une chaire au Collège de France qu’il intitule « Histoire des systèmes de pensée ». Militant politique dans les années 1970, il participe aux premiers mouvements de soutien aux travailleurs immigrés et fonde le Groupe d’information sur les prisons pour donner la parole aux prisonniers sur leurs conditions de vie. D’abord associé au structuralisme, Foucault est aujourd’hui rattachée au post-structuralisme et à la philosophie postmoderne. Figure phare de la French theory, son travail reste relativement fécond dans le monde académique notamment anglo-saxon, par-delà les spécialisations disciplinaires. The Times Higher Education Guide le décrit en 2009 comme l’auteur en sciences humaines le plus cité au monde.

Ses développements théoriques m’ont souvent laissé de marbre. Mais certains éléments factuels, et certain thèmes ont retenu mon attention. Ils ont nourri ma réflexion comme ils ont nourri de nombreux mouvements de lutte. Mais ces conceptions ne me suffisent pas, sa critique du pouvoir n’en a que la posture. Elle peut nous plonger dans un marasme autoritaire dont il serait impossible de sortir. Aiguisons notre regard dans ce brouillard. Lire la suite

PHILOSOPHER – MARX


 

 

« Pour nous, le communisme n’est pas un état de choses qu’il convient d’établir, un idéal auquel la réalité devra se conformer. Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l’état actuel des choses. » Karl Marx.

Karl Marx, naît le 5 mai 1818 à Trêves en Rhénanie et meurt le 14 mars 1883 à Londres. Il est historien, journaliste, philosophe, sociologue, économiste, essayiste, théoricien de la révolution, socialiste et communiste. Connu pour sa conception matérialiste de l’histoire, sa description des rouages du capitalisme, et pour son activité révolutionnaire au sein du mouvement ouvrier, il a notamment participé à l’Association internationale des travailleurs. Marx a eu une grande influence sur le développement ultérieur des sciences humaines et sociales. Ses travaux ont influencé de façon considérable le XXe siècle, au cours duquel de nombreux mouvements révolutionnaires se sont réclamés de sa pensée.

Marx a été déterminant dans l’évolution de ma pensée. Ces réflexions critiques hantent nombre de mes écrits. Mais la plupart des Marxistes m’agacent. J’ai sûrement plus lu de commentaires de ces textes que sa propre prose. Ses édifices théoriques sont bien souvent tenus plus par son nom que par les faits. Marx répugnerait le marxisme, c’est certain. Il faut le critiquer, il faut le dépasser et faire de son matérialisme, plus qu’une posture. Vivifions sa pensée.

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GUILLEMET N°1


 

Nouveau format assez simple. Je vous partage mes lecture du moments:
Mona Chollet – Sorcières
Noam Chomsky – Raison et liberté
Guide du jardinage biologique
Marx Cilberstein – Matériaux philosophique et scientifique pour un matérialisme contemporain

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ANTIFASCISTE – Révolutionnaire ou rien


 

ANTIFASCISTE

– RÉVOLUTIONNAIRE OU RIEN –

« Cinq juin 2013, le jeune syndicaliste antifasciste Clément Méric meurt sous les coups d’Esteban Morillo, sympathisant de Troisième voie. Tout au long du procès aux assises, début septembre 2018, le Comité pour Clément organise de nombreux événements dont un meeting, le 8, à la Bourse du travail de Paris. Les rangs étaient clairsemés, à l’heure où les gouvernements d’Europe ouvrent leur portes à l’extrême droite en tolérant génération identitaire dans les alpes, à l’heure où des occupations d’universités (Montpellier, Lille, Strasbourg, Angers, Tolbiac…) sont évacuées par des groupuscules fascistes, où le lycée autogéré de Paris est attaqué, où le groupuscule Action des forces opérationnelles prévoit des attentats, où des êtres humains sont chassés par des néonazis à Chemnitz, et sans parler de la confusion et du nationalisme des gilets jaunes.. Les thèmes de l’extrême droite structurent tout le débat public. Les groupes antifascistes peinent à mobiliser. Le combat antifasciste est relégué alors qu’il a toutes les raisons d’être central. »

Fascisme : Restructuration autoritaire d’un capitalisme en crise. Cette définition nous est offerte par le triptyque brossé par Emilio Gentile dans Qu’est-ce que le fascisme ? Histoire et interprétation : « l’essence totalitaire du fascisme » est articulée autour de ses trois dimensions constitutives : l’organisation (mouvement de masse où prévalent des jeunes organisés en parti milice et fondant son identité sur le sens de la camaraderie et une volonté de destruction de la démocratie parlementaire), la culture (mythique, identitaire et excluante, anti-égalitaire et hierarchique) et les institutions (appareil policier, parti unique, symbiose entre le parti et l’État, corporatisme économique, esprit impérialiste) ». C’est une base solide pour expliciter le combat antifasciste.

J’ai découvert l’antifascisme et sa force théorique à nuit debout. Cette lutte m’a sorti d’un marasme subjectiviste et m’a appris ce que signifie politiquement la solidarité. l’antifascisme m’a appris à discerner les monstres qui se cache dans le clair/obscur des illusions, des espoirs déchues et de la colère. J’ai appris à regarder de face l’horreur de ce monde et sa banalité, la souffrance et la douleur qu’il a produit et tend à produire encore, et ce que le combattre implique, dans sa chair, dans son cœur, dans ses relations. Il y a bien pire que la violence, son injustice continue. Dans la situation actuel d’effondrement la lutte antifasciste est criante d’actualité et aucune révolution ne saurait se passer de son expérience. Parce que lutter contre toute obéissance, contre toute autorité et ses ravages est une nécessité : Je suis antifasciste. Ne pas l’être c’est fermé les yeux sur la trajectoire abominable du capitalisme, c’est laisser crever les autres dans le confort de l’apathie.

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LIVE 16/02/19 Projet, Anti-autoritaire, Psychologie et dominance sociale


 

Salut, je sais plus à combien de live je suis mais bref ici je parle de mes futurs projets, notamment des causeries, des formes de live collectif qui pourront voir le jour quand j’aurais changé d’ordinateur (surement avant l’été, j’espère), la réduction de nombre de vidéo plus formel comme à mon habitudes pour des raisons d’autres projet perso et de découverte théorique qui me prennent du temps, et aussi par envie de beaucoup plus travailler mes vidéos à l’avenir. Découverte théorique dont je vous partage quelques lignes pendant la suite du live notamment en abordant les recherches en psychologie sociales de Sherif et sa théorie du conflit réaliste, Tajfel et turner et la théorie de l’identifié sociale que l’on retrouve dans la théorie de la dominance sociales de Sidanius et pratto

Source:
Manifeste des chômeurs heureux:
https://inventin.lautre.net/livres/Le-manifeste-des-chomeurs-heureux.pdf
https://agitationautonome.com
http://sortirducapitalisme.fr/
Théorie de la dominance sociale:
http://www.prejuges-stereotypes.net/espaceDocumentaire/dambrunTDS.pdf
+Cadeau:
https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01769505/document

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CLASSE – GENRE : PLUS QU’UNE INTERSECTION


Au cours de leur vie, une femme sur sept (14,5 %) et un homme sur vingt-cinq (3,9 %) déclarent avoir vécu au moins une forme d’agression sexuelle (hors harcèlement et exhibitionnisme). Les femmes sont 6 fois plus souvent victimes de viol ou de tentative de viol que les hommes. Les violences sexuelles que subissent les femmes sont non seulement beaucoup plus fréquentes, mais elles se produisent dans tous les espaces de vie et tout au long de la vie. Pour quasiment toutes les violences sexuelles subies par les femmes, les auteurs sont des hommes (entre 94 et 98 % des cas). Dans 90% des cas, les victimes connaissent leur agresseur. Dans 37% des cas l’auteur est le conjoint, dans 17% des cas c’est quelqu’un d’autre qui vit à la maison. Dans 36% des cas c’est une personne connue de la victime, mais qui n’habite pas avec elle.

Andrea Dworkin écrivait en 1983 : « Nous utilisons les statistiques non pour essayer de quantifier les blessures, mais pour simplement convaincre le monde qu’elles existent bel et bien. Ces statistiques ne sont pas des abstractions. » Les choses ne changent pas et, en 2018, nous passons encore un temps infini, à tenter de convaincre que les violences sexuelles existent. Les statistiques ne suffisent pas, les témoignages ne suffisent pas, les analyses ne suffisent pas ; j’en viens à penser que seule la parole des violeurs pourrait convaincre que nous ne mentons pas, nous n’exagérons pas, nous n’en rajoutons pas. Je cherche encore, au vu de ce qui attend les femmes qui parlent des violences de genre qu’elles peuvent subir, quel intérêt elle aurais à le faire.

Malgré qu’on ai fait de moi un homme, qu’on m’est appris à m’affirmer, à couper la parole, qu’on m’emploie plus volontiers, que je peux me déplacer dans la rue sans avoir peur et bien d’autres choses encore, malgré que je profite de ce statut, j’en veux la fin, je veux que cela cesse. Ce statut n’est que le reflet d’une hiérarchie sociale effroyable. Dans cette société, chaque plaisir a le goût du sang et l’amertume de la douleur. Je veux la fin de toute hiérarchie car toute cette souffrance est insoutenable, injuste et cruelle, je pleure de voir mes amies, ceux que j’aime, ou simplement des innocentes souffrir de cette hiérarchie sociale mutilante et meurtrière. Je suis anarchiste et je ne serais libre que lorsque toutes et tous nous le serons. Lire la suite

PHILOSOPHER – NIETZSCHE


 

« Cette vie, telle que tu la vis actuellement, telle que tu l’as vécue, il faudra que tu la revives encore une fois, et une quantité innombrable de fois ; et il n’y aura en elle rien de nouveau, au contraire ! il faut que chaque douleur et chaque joie, chaque pensée et chaque soupir, tout l’infiniment grand et l’infiniment petit de ta vie reviennent pour toi, poussière des poussières ! il te faudrait aimer la vie, pour ne plus désirer autre chose que cette suprême et éternelle confirmation ! » Nietzsche

Friedrich Wilhelm Nietzsche est un philologue, philosophe, poète, pianiste et compositeur allemand. Il naît le 15 octobre 1844 à Röcken, en Prusse, et meurt le 25 août 1900 à Weimar, en Allemagne. L’œuvre de Nietzsche est essentiellement une généalogie de la culture occidentale moderne et de l’ensemble de ses valeurs morales, politiques, philosophiques et religieuses. Peu reconnu de son vivant, son influence a été et demeure importante au-delà même de la philosophie contemporaine.

Me confronter a sa pensée m’a beaucoup apporté. Je l’ai longtemps aimé et sa poésie se retrouve dans ce que j’écris, quand je parle de danse, quand je parle de chaos, de combat. J’ai appris des citations par cœur. Mais aujourd’hui, il a pour moi l’odeur du souffre. Ses formulations me suivent et j’en vois maintenant les pires aspects. Je traque les mots qui s’y réfèrent dans mes lignes car je veux écrire la beauté du monde et de la vie, la douleur et la rage en dehors de ses mots. Nous ne parlons pas de la même chose, sa liberté n’est pas la mienne.

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Live 27/11 Confusion et Révolution


Live 27/11 Confusion et Révolution

 

Ce soir on parle gilet jaune, confusionnisme et et révolution entendu comme abolition de toute hiérarchie et du travail

Dans la premiére demi heure je donne des élèments d’analyse des gilets jaunes pour ensuite analyser une vidéo « confusioniste » et la critiquer point par point en contraste avec une critique radical du travail et des hiérarchies

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CRITIQUE-CEPTION


CRITIQUE-CEPTION

critique de la critique de la critique

Le texte qui va servir de point de départ à notre réflexion sur les déterminations sociales de la critique est de Elsa Rambaud, « La petite critique, la grande et la révolution ». Pour une acception non normative de la critique», issu de la Revue française de science politique publié en 2017. Dans ce texte, Rambaud remet en question la définition de la critique en analysant le bien fondé de ses critères d’acception. Après avoir relativisé les critères d’émancipation et de révolution lié à la critique, l’auteure nous invite à pratiquer une étude non-normative de la critique

Nous allons, dans un premier temps, reconstitué l’argumentation de l’auteure, avant d’ouvrir à une réflexion critique sur sa posture théorique.

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DAWLA – Crise capitaliste au moyen orient


D A W L A

C R I S E   C A P I T A L I S T E   A U   M O Y E N   O R I E N T

Au Nord, un premier front, la région Kurde, les forces du PYD/YPG se sont saisies de l’opportunité historique d’obtenir une région indépendante. Un deuxième front est celui de la vaste zone allant de la Syrie à l’Irak, tenu par l’État Islamique (EI), qui aujourd’hui semble nettement s’essouffler sous les coups de la coalition internationale. De ces deux fronts, le régime  syrien s’est rapidement retiré, se concentrant sur la Syrie « utile », celle des grandes villes et des ports, où est située l’essentiel de l’activité économique du pays. Si on considère l’ensemble du tableau, on est face à ce qui se présente empiriquement comme un éclatement généralisé, une situation purement anomique. Dès lors le bombardement d’Alep et les tirs de roquettes des rebelles sur les zones tenues par le régime, revêtent la même nature « barbare » que les exactions de l’EI, avec l’idée que c’est bien toujours ce qui se passe dans ces pays-là.

Analyser les événements au moyen orient avec des éléments d’ordre macro-économique et géopolitique n’est pas suffisant: la question du « croissant chiite », celle des hydrocarbures transitant par la Syrie, les bases militaires russes et les diverses rivalités internationales jouent alors le rôle de deus ex machina du ce drame. Qu’en 2011, des milliers de personnes soient descendues dans les rues chaque vendredi pour manifester sous les balles du régime, et qu’en Palestine ou se batte avec des pierres ne s’explique plus dès lors que par le fanatisme des manifestants, guidé par l’action d’ organisations secrètes: tout le reste n’est plus qu’économie, diplomatie, rapports commerciaux entre États. Quand on n’a pas affaire carrément à une rhétorique complotiste on a bien souvent affaire à une analyse de type marxiste vulgaire, qui revient à dévoiler une série de déterminations qui prennent leur source dans ce qu’il est convenu d’appeler « l’économie ». Ce n’est pas un hasard si toutes ces analyses reviennent le plus souvent à soutenir le régime el-Assad, c’est-à-dire le statu quo : « l’économie » est une pensée de l’ordre. 

Ce qu’il nous faut tenter de saisir, c’est en quoi les conflits aux moyen orient s’inscrivent dans le moment présent de la crise mondiale du capital, comprise non seulement comme crise économique mais aussi comme crise sociale, dans les conditions particulières de ces société. Il nous faudra saisir les déterminations de cette crise, sans ramener à un seul facteur – que ce soit la religion ou le pétrole – l’explosion sociale généralisée qu’est toute guerre civile. Tentons de saisir en quoi ce moment est aussi le nôtre.

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CONTRE LA GAUCHE DU CAPITAL


CONTRE LA GAUCHE DU CAPITAL

L’idée de révolution semble s’être dissoute en l’air, de même que toute critique radicale du capitalisme. Bien sûr, on admet généralement qu’il y aurait de nombreux détails à changer dans l’ordre du monde. Mais sortir du capitalisme tout court ? Et pour le remplacer par quoi ? Qui pose cette question risque de passer soit pour un nostalgique des totalitarismes du passé, soit pour un rêveur naïf. Mais au regard de notre situation écologique et sociale il est bien nécessaire de porter une critique radicale du capitalisme, de mettre à nu son caractère destructeur, et en même temps historiquement limité.

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CLASSE / RACE : FAUX DILEMME, VRAI PROBLÈME


CLASSE / RACE : FAUX DILEMME, VRAI PROBLÈME

Pour certain le racisme n’a jamais ségrégué les personnes en « communautés distinctes », il faut « l’action d’individus » plus ou moins malintentionnés vis-à-vis de la lutte de classe, de la classe ouvrière et ses institutions pour que tels malheurs arrivent, pour que la lutte des classes soit effacé par la lutte des races.

Comme s’il n’y avait pas eu d’ « affaires du foulard », de déclarations gouvernementales lors des grèves de l’automobile au début des années 1980, de débats sur la construction de mosquées et des menus de substitution dans les cantines scolaires, de tapages médiatiques autour des perquisitions administratives et des assignations à résidence, comme si la « double peine » et l’inflation du soupçon administratif à chaque étape de la vie quotidienne n’existé pas, comme si personne n’aurait entendu parler de l’effondrement des « Twin Towers » sans les xénophobes et les xénophiles, sans qui également le massacre du Bataclan serait sans doute resté « confidentiel ».

Mais pourquoi le « bouc émissaire » est-il devenu « musulman » et n’est pas resté « arabe », « travailleur immigré » ou « immigré » tout court ? La « décomposition du mouvement ouvrier » est un facteur objectif bien général et bien antérieur à la fabrication du musulman comme marqueur racial. Les causes de la « culturalisation » de l’immigré et de sa descendance puis la confessionnalisation de cette « culturalisation » sont des processus réels de la crise et de la restructuration des années 1970 aux années 1980, le regroupement familial, les « deuxième et troisième générations » pour exemple… étudions ces processus. Lire la suite

CRITIQUE DE LA DEMOCRATIE


CRITIQUE DE LA DEMOCRATIE

 

Depuis une trentaine d’années en France, toute la conflictualité sociale paraît devoir s’exprimer à travers les luttes de la fonction publique, par le biais de grandes grèves orchestrées par les syndicats, dans ce qu’on appelle des mouvements sociaux. La plupart de ces mouvements ont eu pour enjeu de s’opposer à une réforme touchant le service public, ou la gestion par l’Etat de différents éléments ayant trait à la reproduction globale de la force de travail (assurance chômage, sécurité sociale, retraites, etc.) Dans ces luttes c’est affirmé un citoyenisme qui entend faire de la democratie, le moyen indépassable du changement social.

La « démocratie représentative », c’est-à-dire l’État capitaliste parlementaire, n’a plus de légitimité chez une part grandissante des gens, d’où un engouement toujours plus fort des déçu-e-s pour un mot d’ordre, celui de « démocratie directe ». Le mot d’ordre de « démocratie directe » peut être effectivement une étape vers une critique émancipatrice des hiérarchies et de l’État, et témoigne assez souvent d’une authentique volonté d’égalité réelle ( quoi que pas toujours, l’extrême-droite s’en servant de plus en plus comme cheval de Troie de diffusion de ses idées). Les « assemblées générales » (AG), sont souvent nécessaires dans une lutte, mais leurs répétition et leur mystification comme incarnation de la democratie est elle un moyen de lutte émancipateur, cette forme de democratie est elle même un horizon souhaitable ? Lire la suite

A BAS LES RESTAURANTS


 
« Y’en a marre ! Ce sera le dernier client chiant. Le dernier connard de gérant. La dernière engueulade avec un collègue. Le dernier plat puant de moules. La dernière fois que tu te brûles ou te coupes parce que tu es dans le speed. La dernière fois que tu te promets que tu donnes ta démission demain et que tu te retrouves à promettre la même chose, deux semaines plus tard. Un restaurant est un endroit misérable. »
 
« Notre lutte n’est pas contre le geste de couper des légumes, de laver la vaisselle, de verser de la bière ni même de servir de la nourriture à d’autres personnes. Elle est contre la façon dont tous ces actes se rassemblent dans un restaurant, séparés d’autres actes, pour faire partie de l’économie et faire croître le capital. Le point de départ et de fin de ce processus est une société de capitalistes et de personnes obligées de travailler pour eux. Nous voulons une fin à cela. Les luttes des travailleurs de restaurant visent ultimement à créer un monde sans restaurants et sans travailleurs. »
 

COMBAT AVEC BOURDIEU, CA TOURNE MAL!! [CRITIQUE DE LA SOCIOLOGIE]


Pierre Bourdieu, dans l’œuvre « Questions de sociologie » s’intéresse aux processus même des sciences. Selon l’auteur ce qui circule entre les chercheurs et les non-spécialistes, ou même entre une science et les spécialistes des autres sciences, ce sont, au mieux, les résultats, mais jamais les opérations. On n’entre jamais dans les cuisines de la science. Ce sont donc ces secrets de métier, ces recettes de fabrication, ces tours de main, que Pierre Bourdieu tente de livrer dans cette œuvre. Il y développe particulièrement tout un passage sur la place de la sociologie dans la société. C’est cette extrait qui va nous intéresser. Bourdieu aborde plusieurs notion et opère des distinctions précises lui permettant d’ancrer sa position dans un débat que l’on peut qualifier d’historique : La place de la science, du savoir, dans la société. A partir de cette extrait nous ferons la critique de la sociologie avec des auteurs comme Weber, Lukacs et Marx.

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CONQUÉRIR NOTRE AUTONOMIE


CONQUÉRIR NOTRE AUTONOMIE

On bétonne, la planète surchauffe, les écosystème sont exterminés. Nos conditions de vies sont de plus en plus fragiles, et tout espoir d’amélioration a disparu.On ne revendique plus le maintien de l’emploi mais des indemnités, on ne revendique rien mais on se révolte contre tout ce qui fait nos conditions d’existence. Quel sens peut avoir une grève corporatiste quand on sait que l’on aura 36 taffs différents dans une vie ? Alors comment construire la société de demain ?

Dans cet effondrement, ce documentaire critique présente les moyens théoriques et pratique de construire une société égalitaire et libertaire, de conquérir notre autonomie. Différentes pensées critique sont abordées pour construire une stratégie efficace, pour que le vivant se déploie face au système marchand dans sa totalité. Il nous faut maintenant réfléchir à ce que pourrait être une société sans travail – ce qui ne veut pas dire sans production, mais sans usines, sans chronomètres, sans souffrances.

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LECTURE #3 : Qu’est-ce que l’écologie sociale ? – Murray Bookchin


LECTURE #3 : Qu’est-ce que l’écologie sociale ? – Murray Bookchin

L’écologie sociale appréhende notre société comme un ensemble liés et divers. En étendant le concept d’écologie au social, Murray Bookchin en fait un outil déterminant pour analyser les rapports de dominations de notre modernité capitaliste. Comme arme théorique, l’écologie sociale permet, de plus, de déployer une société libérée de toute autorité, de toute domination.
Largement méconnue en France, Murray Bookchin est un auteur libertaire fondamentale de notre époque qui a déjà influencé de nombreuses luttes à l’internationale.

Cette vidéo est une lecture d’une grande partie du livre auquel j’ai recouper quelques parties pour réduire la durée de la vidéo

Vous pouvez trouver l’œuvre complète ici:
https://inventin.lautre.net/livres/Bookchin-qu-est-ce-que-l-ecologie-sociale.pdf

 

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Guillaume Deloison

PHILOSOPHER 14# | L’idéalisme allemand – Kant et Hegel


PHILOSOPHER 14# | L’idéalisme allemand – Kant et Hegel

 

Dans cette épisode on aborde l’idéalisme allemand à travers 2 grands auteurs: Kant et Hegel. Qu’est ce que « l’entendement », qu’est-ce que la raison, qu’est-ce que la science, la dialectique ou encore quel importance peut avoir l’histoire dans notre compréhension du monde et de l’Esprit comme réactualisation du concept de Dieu. Plein de questions qui détermine de grands axes de pensée contemporain ou la liberté est abstraite et la raison est oppressive.

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LECTURE 2#| Complet/ Autonomie individuelle et force collective – Alexandre Skirda


LECTURE 2#| Autonomie individuelle et force collective – Alexandre skirda

 

Lecture de « Autonomie individuelle et force collective.
Les anarchistes et l’organisation. » d’Alexandre Skirda

20 étapes déterminantes dans l’histoire de l’anarchisme depuis ses origines jusqu’à 1968. Les pensées de grands noms anarchistes sont étudiées comme Bakounine, Kropotkine, Malatesta, Pouget, Makhno mais aussi Proudhon, Stirner, Voline, et bien d’autres. De la propagande par le fait, à l’action directe syndicaliste, les grands concepts anarchistes sont étudiés au regard de l’histoire et de leurs spécificités organisationnelles. Comment constituer un mouvement anarchiste souple et puissant, c’est à cette question que l’histoire nous apporte des éléments de réponses.

Cette adaptation a été réalisée en recoupant certaine partie au texte d’origine pour des questions de longueur, l’œuvre complète est ici:
https://fr.scribd.com/document/53691656/Autonomie-Individuelle-et-Force-Colletive-Les-anarchistes-et-l-organisation-de-Proudhon-a-nos-jours

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LECTURE 2#| 20/20: Se donner les moyens de ses fins


LECTURE 2#| 20/20: Se donner les moyens de ses fins

Lecture de « Autonomie individuelle et force collective.
Les anarchistes et l’organisation. » d’Alexandre Skirda

Vingtième partie sous forme de conclusion. Nous avons étudier l’histoire du mouvement anarchiste en France, Espagne et Russie. Nous avons appris beaucoup et il s’agit maintenant de s’organiser, fort de cette expérience passé. L’anarchisme social au sens large a ouvert la voix à des pratiques émancipatrices, elle a était l’expérimentation la plus authentique d’abolition de la société de classe. Il s’agit aujourd’hui de lui redonner sa place dans l’histoire pour relever les défis écologiques de notre temps

Cette adaptation a été réalisée en recoupant certaine partie au texte d’origine pour des questions de longueur, l’œuvre complète est ici:
https://fr.scribd.com/document/53691656/Autonomie-Individuelle-et-Force-Colletive-Les-anarchistes-et-l-organisation-de-Proudhon-a-nos-jours

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LECTURE 2#| 19/20: La sortie du tunnel : mai 1968


LECTURE 2#| 19/20: La sortie du tunnel : mai 1968

Lecture de « Autonomie individuelle et force collective.
Les anarchistes et l’organisation. » d’Alexandre Skirda

Dix-neuvième partie sur un retour en force de l’anarchisme. Le mai 68 français voit le retour des drapeaux noir, du lyrisme révolutionnaire. La critique de la vie quotidienne semble ouvrir les champs du possible. Malheureusement le mouvement anarchiste passera dans cette évènement comme un ectoplasme. La Fédération Anarchiste possède maintenant des bons moyens de propagande, espérons et construisons un mouvement libertaire puissant.

Cette adaptation a été réalisée en recoupant certaine partie au texte d’origine pour des questions de longueur, l’œuvre complète est ici:
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LECTURE 2#| 18/20: L’OPB et la FCL (Fédération Communiste Libertaire)


LECTURE 2#| 18/20: L’OPB et la FCL (Fédération Communiste Libertaire)

Lecture de « Autonomie individuelle et force collective.
Les anarchistes et l’organisation. » d’Alexandre Skirda

Dix-huitième partie sur une période peu connu de l’anarchisme. Après la seconde guerre mondiale une fédération anarchiste est fondé sous de bon auspices. Malheureusement l’organisation se désagrégera jusqu’à devenir des chapelles groupusculaires. Les anarchistes mènerons cependant une vrai lutte de classe, renouvelant leur pensée et s’impliquant contre le colonialisme français.

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https://fr.scribd.com/document/536916…

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LECTURE 2#| 17/20: La CNT-FAI en 1936-1939


LECTURE 2#| 17/20: La CNT-FAI en 1936-1939

Dix-septième partie sur un évènement fort pour l’anarchisme. La terre promise de l’anarchie était l’Espagne, depuis longtemps les espagnoles se préparaient et face au fascisme, les anarchistes passent à l’action. Une expérience riche pour le mouvement, autant du point de vue de l’organisation des communes, que pour la défense de la révolution. Malgré tout, les anarchistes seront réprimé-e-s, la collaboration avec les républicains les fragilisera et la révolution échouera. Ce qui fut réalisé restera dans les mémoires.

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LECTURE 2#| 16/20: Le débat sur la plate-forme


LECTURE 2#| 16/20: Le débat sur la plate-forme

Seiziémisme partie sur un débat important pour l’avenir de l’anarchisme. Le groupe Dielo Trouda veut construire par un débat collectif, une forme d’organisation pour l’anarchie, enrichie par les expériences passées. De grands noms de l’anarchisme y répondront et l’influence des fraternités Bakouniniste est présente. Ce débat inspirera tout une génération de militant.

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POLITIQUER 2# Les Dissociés – Critique du film et de la valeur


POLITIQUER 2# Les Dissociés – Critique du film et de la valeur

Faisons une critique du film des Suricates, « Les Dissociés ».
Les héros de ce film sont ils des strat-upeurs transhumanistes? Les corps, c’est des ressources naturelles? Est-ce que le communisme c’est la mise en commun des corps?

Le scenario, basé sur la dissociation des consciences d’avec les corps va nous servir de parabole pour développer une critique politique, une critique de la valeur marchande.

+Plus:
http://www.palim-psao.fr/2015/03/presentation-de-la-wertkritik.html

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LE TEMPS


LE TEMPS

LE TEMPS-01

 

« Le temps » prend toujours un S car toujours il est divers. Pluie, vent, soleil, joie, ennui, le temps n’est jamais le même, il est toujours pluriel. Un jour, peut être, il perdra son S, lorsque ce temp abstrait, ce temp des horloges, toujours identique à lui même, linéaire, monotone, dominera tout. Il n’y aura plus qu’un temp, celui de l’usine.

Guillaume Deloison

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LECTURE 2#| 11/20: Le congrès anarchiste international d’Amsterdam


LECTURE 2#| 11/20: Le congrès anarchiste international d’Amsterdam

Lecture de « Autonomie individuelle et force collective.
Les anarchistes et l’organisation. » d’Alexandre Skirda

Onzième partie sur un évènement important pour l’anarchisme. Le congrès international d’Amsterdam, 3 jours d’échanges qui fonderons pour l’anarchisme des principes fondamentaux qui incarne l’expérience accumulée du mouvements depuis des décennies. Auto-critique sur la dérive du bombisme, la problématiques du syndicalisme et encore d’autres sujets.

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Guillaume Deloison

POURQUOI SOMMES NOUS ATTIRÉS PAR L’ARGENT | 8# Philo et Politique


Notre société serait elle possédé par un pouvoir obscur contenu dans l’encre des billets? Le problème est bien sur beaucoup plus structurel. Le capitalisme est structuré sur la propriété privée, et donc son accumulation. Dans cette épisode on étudie donc les fonctionnement de cette oppression, ses racines, et comment s’en libérer

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COMMENT DÉTRUIRE LE GAME POLITIQUE | 7# Philo et Politique


La politique se résume aujourd’hui à un jeu médiatique. Les mythes sont le corps de leurs discours, analysons donc le mythe du progrès et le mythe de la liberté. Entre une gestion omnisciente et un chantage systémique, le peuple subit alors l’oppression sous le masque d’un double mythe. Détruisons donc ce game politique par un argumentaire révolutionnaire puissant.

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9 CONCEPTS PHILOSOPHIQUES TROP DINGUES ! LE 7éme EST AHURISSANT…


9 CONCEPTS PHILOSOPHIQUES TROP DINGUES ! LE 7éme EST AHURISSANT…

Bon déjà : VA TE FAIRE FOUTRE !

Ahhhh, je suis désolé, mais j’avais besoin parce que ce genre de titre, mais c’est le mal ! Du coup vous l’avez compris, je vais vous parler de ces titres racoleurs et pourquoi ils marchent aussi bien, dans cette article :

Top 3 des titres racoleurs….

Vous pouvez me cracher dessus mais c’est votre écran qu’il faudra essuyer.

9 concepts philosophiques de ouf-01 guillaume deloison

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Discours sur le stéréotype américain


discours sur le stéréotype américain-01

Technique, progrès,
compétitivité, évolution,
de belle valeur!

Le libéralisme,
l’incarnation de l’idée de liberté
comment vous blâmer?

Être le meilleur,
un beau projet.
Pas peur de la chute,
vous vous relèverez.

Mais être le plus fort,
Qu’est-ce que c’est?
Dans les faits,
la technique.
Monopoliser, tout manger.
Détruire l’autre,
être le seul.

OK, vous l’êtes,
mais pour vous.
Cette enfant dans la cours de récré qui se moque de tout,
se sent fort, demandons aux autres élèves qui il est?

« C’est cet idiot qui nous martyrise »

Alors qui est il vraiment?
Alors réellement, plus que factuellement, matériellement, qui est le plus fort?

La liberté ça se vit à deux.
Comment parler de liberté si cette enfant est seul sur sa chaise,
sans personne à qui parler.

Guillaume Deloison

Pour infos : Je vais bientôt publier un deuxième livre. Cette fois ci, ce sera un mythe sur l’histoire de la philosophie.