PHILOSOPHER – VOLTAIRE


« L’esprit d’une nation réside toujours dans le petit nombre, qui fait travailler le grand, est nourri par lui, et le gouverne. Certainement cet esprit de la nation chinoise est le plus ancien monument de la raison qui soit sur la terre » – Voltaire. (1756). Essai sur les mœurs et l’esprit des nations

François-Marie Arouet, dit Voltaire, naît le 21 novembre 1694 à Paris. Il meurt dans la même ville le 30 mai 1778 à 83 ans. C’est un écrivain et philosophe français. Représentant le plus connu de la philosophie des Lumières, anglomane, Voltaire est féru d’arts et de sciences. Il est en faveur d’une monarchie libérale, éclairée par les philosophes. Son œuvre littéraire est riche et variée. Par sa production théâtrale importante, ses longs poèmes épiques, telle La Henriade, et ses œuvres historiques, il est l’un des écrivains français les plus célèbres du 18e siècle (« Voltaire », 2019).

Voltaire n’est qu’une sale merde. C’est facile de jouer les rebelles quand on n’est qu’un bouffon de grande renommée. Je le hais car il fait de la liberté et de la raison des inepties mutilantes. Attaquons radicalement ses conceptions d’une rageante actualité. C’est l’autorité sous un masque hypocrite.

V O L T A I R E

Voltaire serait le philosophe de référence des lumières. Sa conception de la liberté et de la raison s’opposent à celles d’autres philosophes de son temps comme Rousseau ou les matérialistes Diderot et d’Holbach (« Voltaire », 2019). Il exprime l’effervescence du siècle. Ses multiples œuvres témoignent des changements de conceptions de ses contemporains.

Selon Voltaire, Il est impossible de nier l’existence de « Dieu ». De plus, il serait « impossible de le connaître ». L’existence d’un « éternel géomètre » serait une évidence rationnelle : « J’ai contemplé le divin ouvrage, et je n’ai point vu l’ouvrier ; j’ai interrogé la nature, elle est demeurée muette » – Voltaire. Dieu serait cause première. Cependant Voltaire rejette toute incarnation. « Tous ces prétendus fils de Dieu » seraient « des contes de sorciers ». Son déisme est dépouillé de nombreuses conceptions religieuses qu’il juge absurdes (« Voltaire », 2019).

Dans le finalisme des religions, le monde est dirigé vers une destinée finale. Sous la plume de Voltaire, cela devient un fatalisme. Dieu ne serait ni bon ni mauvais. Il serait tel qu’il est. Il serait naturel : « La terre est couverte de crimes (…) ; cela empêche-t-il qu’il y ait une cause universelle ? (…) Demander pourquoi il y a du mal sur terre, c’est demander pourquoi nous ne vivons pas autant que les chênes. » – Voltaire. (1769). Tout en Dieu, commentaire sur Malebranche.

Voltaire condamne les idéalismes dogmatiques qui dévalorisent l’existence, la vie, la nature, les relations sociales et familiales. Cela au profit d’une quelconque abstraction ou d’un « Dieu » illusoire (« Voltaire », 2019). Il préfère un « Dieu » naturel. Bien que rejetant le dualisme, sa conception de la nature est irréductiblement mystique, inconnaissable. C’est sur cette dernière que repose sa conception de la liberté.

Dans la philosophie empiriste de l’anglais John Locke, Voltaire trouve une doctrine libérale qui s’adapte parfaitement à son idéal utilitaire. Seule l’expérience nous instruirait et la raison définirait ce qui est utile ou non au bonheur de l’homme. Pour Voltaire, On ne peut pas connaître Dieu, mais on peut connaître l’expérience du bonheur. De façon rationnelle, la société devrait donc maximiser le bien, c’est à dire ce qui est utile, ce qui a de la valeur (« Voltaire », 2019).

Voltaire tire de cette doctrine la ligne directrice de sa morale. La tâche de l’homme serait de prendre en main sa destinée, d’améliorer sa condition, d’assurer et d’embellir sa vie par la science, l’industrie et les arts. Tout cela reposerait alors sur une bonne « police » des sociétés (« Voltaire », 2019). La liberté serait donc d’organiser sa vie et la société de façon utilitariste.

Selon Voltaire, les hommes, de différents bords culturels, pourraient s’allier en vue d’une société équilibrée et équitable. Ce n’est pas parce qu’ils formeraient un groupe homogène que les hommes s’allieraient mais parce qu’ils seraient liés entre eux par le civisme. Sa morale « civique » ou son éthique « citoyenne », « universelle » respecte ainsi sa conception utilitariste de la liberté (« Voltaire », 2019).

Voltaire n’utilise pas le mot « laïcité » en tant que tel. Son civisme ferait cohabiter toutes les attitudes religieuses et opinions métaphysiques, l’athéisme inclus. Ceci se joint à son combat pour la liberté d’expression (« Voltaire », 2019).

Pour voltaire, la croyance en un Dieu serait utile sur le plan moral et social. Sa philosophie déiste conçoit les société sur un modèle hiérarchique. Œuvrant pour une monarchie libérale, Voltaire écrit le célèbre alexandrin : Si Dieu n’existait pas, il faudrait l’inventer (Lange, 1877).

Résumons la pensée de Voltaire :

Le monde n’est qu’en partie connaissable. Les hommes, doivent viser l’utile par la raison. Une société d’hommes libre est une société hiérarchique.

S I T U A T I O N

Voltaire vécu en Angleterre de 1726 à 1728 et admirait cette « terre de philosophe » (« Voltaire », 2019). Au 18e siècle, celle-ci connaît de nouveau le phénomène de l’enclosure. De riches marchands investissent massivement dans les campagnes. Les terres sont alors clôturées. Auparavant, leur administration était commune : les champs de superficie importante n’avaient pas de limite physique. Cette administration se transforme donc en système de propriété privée : chaque champ est séparé du champ voisin par une barrière. L’étendue des terres confisquées par les plus riches aux plus pauvres est importante. Apparaît alors toute une classe d’individus sans terre à la recherche de travail. Ils deviennent ouvriers agricoles ou vagabonds. Depuis le 16e siècle, ces enclosures transforment ainsi une partie de la population rurale en une population urbaine (« Mouvement des enclosures », 2019).

Les philosophes et les écrivains des Lumières marqueront leur siècle. Les Lumières s’opposent à l’obscurantisme des institutions religieuses par la diffusion des connaissances. En luttant contre l’ignorance, grâce à l’éducation, les hommes accéderaient à la liberté et au bonheur. (« Siècle des lumières », 2019). En 1687, Newton décrit la loi universelle de la gravitation et pose les bases de la mécanique classique. Il a aussi effectué des recherches dans les domaines de la théologie et de l’alchimie (« Isaac Newton », 2019). En 1748, Leonhard Euler publie un livre traitant de l’étude générale des fonctions : exponentielles, logarithmiques, trigonométriques (Sagaut, 2008-2009). En 1775, Lavoisier découvre le rôle de l’oxygène dans la combustion, une révolution scientifique majeure qui marque la naissance de la chimie moderne (« Siècle des lumières », 2019).

Ce siècle est l’apogée du commerce triangulaire : les produits manufacturés viennent d’Europe, les esclaves d’Afrique et les produits agricoles d’Amérique. Six à sept millions d’esclaves noirs au minimum sont ainsi déportés par les Européens vers l’Amérique. On estime que pour un·e esclave qui arrive en Amérique, cinq autres ont été tué·es en Afrique au cours des razzias ou sont mort·es en mer. À cela, s’ajoute la traite en direction des pays musulmans de la Méditerranée et des pays d’Orient et d’Extrême-Orient. Les négriers achètent leurs esclaves à des chefs et souverains locaux. Ces derniers razzient les tribus voisines et échangent leurs prisonniers. De nombreuses tribus disparaissent alors. D’autres se regroupent et constituent des États qui deviennent à leurs tours marchands d’esclaves (« XVIIIe siècle », 2019).

De nombreux auteur·ices et notamment Voltaire, sont inspiré·es par l’empirisme de l’anglais John Locke (1632-1704). L’expérience serait à l’origine de la connaissance. Son empirisme sensualiste, privilégiant les sens, s’oppose au matérialisme de Hobbes. Il rejette aussi la notion d’idées innées soutenue par Descartes. Locke vit à une époque charnière : la fin des guerres de religion, les débuts du rationalisme et une époque de forte opposition à l’absolutisme en Angleterre. Pour lui, le politique s’occupe du monde présent et la religion du monde de l’au-delà. Les deux seraient séparés. Il participe aussi aux développements naissants des théories du contrat social, de la loi et du droit naturel, et de l’état de nature. Il s’intéresse aux prémices du libéralisme. De plus, Locke est un pilier du développement de la traite négrière. Il est un des principaux investisseurs de la Royal African Company (« John Locke », 2019).

C R I T I Q U E D E V O L T A I R E

Voltaire est l’un des plus illustres des Lumières. À tort. Il n’est illustre que parmi les hypocrites qui se sont réclamé·es et se réclament aujourd’hui de sa pensée. Les principes d’égalité, de raison et de liberté sont pour beaucoup des moyens de masquer les cadavres en insultant leur mémoire. Pour porter encore cet horizon des Lumières, critiquons-le radicalement. Éclatons l’hypocrisie de tous les autoritaires.

Voltaire est violemment homophobe (Borillo et Colas, 2005). Selon lui, on ne peut faire de l’homosexualité une loi naturelle car elle ne serait pas universellement partagée. De toute évidence, l‘hétérosexualité serait majoritaire et nécessaire au renouvellement de l’espèce. Dans la même logique sexiste, il assigne les femmes à la reproduction. Cette logique dépasse de loin l’esprit de son temps, elle a d’ailleurs toujours court. Voltaire légitime la hiérarchie sociale par la nature. C’est une supercherie. Sa conception n’a que peu à voir avec ce qu’on nomme nature.

Voltaire est végétarien mais ne s’attaque pas à la hiérarchie des espèces. Il s’oppose à Descartes et son concept « [d’] animal machine ». Les animaux auraient une « âme ». En cela, Voltaire s’inspire des ouvrages hindouistes traduit et étudiés à l’époque (« Voltaire », 2019). Pour les mêmes raisons, il méprise le médecin matérialiste La Méttrie avec son concept « [d’]homme machine » (« Julien Offray de La Mettrie », 2019).

Même si Voltaire réprouve, en principe, l’esclavage, il possède un « gros portefeuille » d’actions de la Compagnie des Indes, compagnie qui pratique la traite négrière. Ses conceptions autoritaires légitiment alors l’esclavage : « Nous n’achetons des esclaves domestiques que chez les Nègres ; on nous reproche ce commerce. Un peuple qui trafique de ses enfants est encore plus condamnable que l’acheteur. Ce négoce démontre notre supériorité ; celui qui se donne un maître était né pour en avoir. » (« Voltaire », 2019). Dieu ne définirait plus les dominant·es ou les dominé·es selon ses fins. La hiérarchie deviendrait normale et inévitable en soi. Ce registre fataliste légitime les conceptions racistes, sexistes, autoritaires, comme encore largement de nos jours. Mais ce qui est, ne légitime pas ce qui doit être. La hiérarchie existe, mais pourquoi devrait-elle continuer d’exister (Gallen & Monvoisin, 2018) ? Seule une pensée autoritaire y voit une évidence.

Voltaire est un pseudo-naturaliste. En effet, l’affirmation de son naturalisme n’a aucune conséquence sur sa philosophie. Il ne peut envisager que l’univers s’organise sans intentionnalité, qu’il s’auto-organise : « L’univers m’embarrasse, et je ne puis songer, que cette horloge existe et n’ait point d’horloger. »Voltaire. Cette métaphore de la montre aux rouages si bien agencés, en appel à notre ignorance (Silberstein, 2013). L’univers serait déterminé, mais il ne serait qu’en partie connaissable. Il serait donc en bonne partie mystérieux. Certes sa conception du monde, son ontologie, est moniste le monde serait un ; mais sa conception du connaissable, son épistémologie, est dualiste. Le monde se diviserait ainsi entre connaissable et inconnaissable. La perfection du cristal peut bien émerger du hasard de l’interaction de ses molécules, mais l’humain ! Ce serait autre chose ! Dans Candide, Voltaire se moque de ceux qui pensent que « tout est au mieux », que les nez seraient faits pour porter des lunettes et les cailloux pour être taillés par l’homme. Néanmoins, lorsqu’il parle de hiérarchie, il raisonne lui-même à rebours : il justifie la situation, après coup, par un état de fait (Le CorteX, 2011 ; Gould & Lewontin, 1979). Quand par inadvertance on touche une cible, c’est fatalement qu’on l’aurait visé ! Il fallait que nous existions, ce ne serait pas un hasard ! La hiérarchie existerait parce qu’il fallait qu’elle existe ! Cette complaisance est répugnante. Il ne faudrait donc pas fatalement que le caillou soit taillé, en revanche il faudrait que la femme fasse des enfants et que l’esclave ait un maître ! Ce monde serait trop bien foutu pour que Dieu n’existe pas ! L’hypocrisie est mordante. La conception mystique de Voltaire légitime le statut-quo. Dans cette logique, Il est favorable au progrès technique mais pas aux progrès sociaux.

Il n’y a rien de naturel à définir des choses comme utiles en soi. Utiles pour qui ? Utiles pour quoi ? Voltaire soumet la diversité des activités et des comportements à sa conception utilitariste. Sa conception fataliste et mystifiée de la nature cache une injonction productiviste. Il ne s’agirait plus de se soumettre à une autorité divine, mais à celle de la production. Est-ce utile ou non ? Le travail et la hiérarchie serait alors éminemment utiles et donc rationnelle. D’autant plus pour ceux qui ont une moindre aversion pour l’atteinte à autrui, caractéristique des utilitaristes (Bandura, 1999). À l’inverse, dans cette perspective libérale, l’empathie, l’altruisme, tout comme l’aide désintéressée, ne serait pas très rationnelle. Pour voltaire, la liberté se conçoit ainsi depuis la perspective du maître (Lepage, 2017). L’économie devient la science de l’Utilité.

Pour beaucoup, par sa critique des religions, Voltaire serait un héros de la lutte contre l’obscurantisme. À vrai dire, en tant que déiste il est en accord avec l’essentiel des dogmes et se contente surtout de disserter sur ses préférences : judéophobe, voir antisémite, insultant le christianisme, attaquant l’islam même si il en fait parfois l’éloge (« Voltaire », 2019). Au delà de ses préférences, et contrairement à ce que certain prétendent, son civisme « laïque » n’est pas neutre. On n’est pas neutre quand on parle de « Dieu » (Mahner & Bunge, 1996). Ce n’est pas neutre d’accepter toutes les conceptions arbitraires. La neutralité n’est pas la moyenne des mensonges. Par ailleurs, défendre la « neutralité », impliquerait plutôt de ne présumer rien d’autre que la simple diversité matérielle (Mahner, 2013). Le civisme de Voltaire légitime l’État et sa hiérarchie, indépendamment des particularités religieuses. Mais il n’y a pas de neutralité dans un monde hiérarchique. Voltaire n’est pas le héros de tolérance que certains décrivent. Est-ce tolérant que daccepter la violence accablante de la hiérarchie ? Certainement pas. Sa philosophie accompagne donc surtout une sécularisation de l’autorité. L’autorité de l’église laisse place à celle de l’état moderne.

C O N C L U S I O N

La philosophie de Voltaire est incapable d’ouvrir un horizon égalitaire. Bien que ce dernier actualise des conceptions autoritaires, ma haine reste à tempérer. Il a répandu beaucoup de conneries, mais il en a aussi brisées quelques-unes (Saillot, 2018). Ma haine ne s’apaise qu’en pensant à pire que lui. Car il y a effectivement pire que son libéralisme. Certains réactionnaires ne s’embarrassent pas d’hypocrisie, et affirment, les mains pleines de sang, que l’autorité est l’essence de toute chose.

S’aménageant une ignorance confortable, un bonheur naïf, les libéraux entendent fixer des limites éternelles à notre raison. En cela, ils se soumettent à des conceptions autoritaires et mystiques du monde. Avec Bakounine, j’affirme que « Si dieu existait, il faudrait s’en débarrasser ». La hiérarchie abrutie. L’autorité rend stupide.

Notre monde est à l’agonie. La littérature scientifique déborde d’information pour illustrer ce désastre (« Rapport du GIEC : Réchauffement climatique de 1,5°C », 2019). Mais les dominants ne pleurent que pour du mobilier. Ils se réfèrent à la science, à la raison, et à la nature, mais seulement quand ça les arrange. Ils ne pleurent que lorsque ça les touche personnellement. Chacun pour sa gueule ! Sans empathie leur raison défaille. Leur ignorance est meurtrière. Pour être égaux, libres et solidaires, brisons l’autorité et son monde du travail.

Guillaume Deloison – 2020

RÉFÉRENCES :

XVIIIe siècle. (2019, 8 juillet). Wikipédia, l’encyclopédie libre. à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=XVIIIe_si%C3%A8cle&oldid=160731549

Bandura, A. (1999). Moral disengagement in the perpetration of inhumanities. Personality and Social Psychology Review. [Special Issue on Evil and Violence], 3, 193-209. https://www.uky.edu/~eushe2/Bandura/Bandura1999PSPR.pdf

Borrillo, B. & Colas, D. (2005). L’Homosexualité de Platon à Foucault.: Anthologie critique. PLON. Evelyne Pisier. 2-259-19765-5. hal-01225128 URL : https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01225128/document

Gallen, G., Monvoisin, R. (2018, 13 Février) “Être ou devoir être, telle est la question” – La guillotine de Hume. Le CorteX. URL : https://cortecs.org/outillage/etre-ou-devoir-etre-telle-est-la-question-la-guillotine-de-hume/

Gould, S. J., & Lewontin, R. C. (1979). The spandrels of San Marco and the Panglossian paradigm: a critique of the adaptationist programme. Proceedings of the Royal Society of London. Series B. Biological Sciences, 205(1161), 581-598. http://www.zoologie.bio.lmu.de/teaching/vorlesungen/gould_lewontin_1979.pdf

Isaac Newton. (2019, 1 août). Wikipédia, l’encyclopédie libre. à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Isaac_Newton&oldid=161466956

John Locke. (2019, 25 juillet). Wikipédia, l’encyclopédie libre. à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=John_Locke&oldid=161289100

Julien Offray de La Mettrie. (2019, 4 mai). Wikipédia, l’encyclopédie libre. à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Julien_Offray_de_La_Mettrie&oldid=159000437.

Lange, F.A. (1877). Histoire du matérialisme, et critique de son importance à notre époque. tome I. partie 4. chap. 1. à partir de https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Histoire_du_mat%C3%A9rialisme/Tome_I/Partie_IV/Chapitre_1&oldid=7060547

Le CorteX. (2011, 12 avril). Effet Pangloss, ou les dangers des raisonnements à rebours. URL : https://cortecs.org/materiel/effet-pangloss-ou-les-dangers-des-raisonnements-a-rebours/

Lepage, J. (2017) Rôle des mécanismes d’autorégulation dans la soumission à l’autorité. Université Grenoble Alpes. NT: 2017GREAH027. tel-01769505 URL : https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01769505/document

Mahner, M. (2013). Le rôle du naturalisme métaphysique en science. Matériaux philosophiques et scientifiques pour un matérialisme contemporain. ed. Matériologiques, Chap. 1, p. 31-71 doi:10.3917/edmat.silber.2013.01.0029. https://www.cairn.info/materiaux-philosophiques-et-scientifiques-vol-1–9782919694518-page-29.htm

Mahner, M., & Bunge, M. (1996). Is religious education compatible with science education Science and Education https://www.academia.edu/3327171/Is_religious_education_compatible_with_science_education

Mouvement des enclosures. (2019, 15 mai). Wikipédia, l’encyclopédie libre. à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Mouvement_des_enclosures&oldid=159291434

Rapport du GIEC : Réchauffement climatique de 1,5°C. (2019, 1 septembre). Wikisource. à partir de https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Rapport_du_GIEC_:_R%C3%A9chauffement_climatique_de_1,5%C2%B0C&oldid=9856398

Sagaut P. (2008-2009). Introduction à la pensée scientifique moderne. Université Pierre et Marie Curie – Paris 6. www.lmm.jussieu.fr/~sagaut/epistemologie-v14.pdf

Saillot, I. (2018, octobre) Voltaire physicien. Un survol introductif. Dogma. URL : http://www.dogma.lu/pdf/IS-Voltaire.pdf

Siècle des Lumières. (2019, 23 juin). Wikipédia, l’encyclopédie libre. à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Si%C3%A8cle_des_Lumi%C3%A8res&oldid=160355575

Silberstein, M. (2013). Aléas et avatars du spiritualisme français au XIXesiècle. Permanence et désuétude de la détraction du matérialisme. Matériaux philosophiques et scientifiques pour un matérialisme contemporain. ed. Matériologiques, chap. 4, p. 113-151 doi:10.3917/edmat.silber.2013.01.0111. https://www.cairn.info/materiaux-philosophiques-et-scientifiques-vol-1–9782919694518-page-111.htm

Voltaire. (2019, 28 juillet). Wikipédia, l’encyclopédie libre. à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Voltaire&oldid=161354536

Ce contenu est en libre accès, je vous invite à le partager le plus possible et à me suivre sur les réseaux sociaux.
Si vous voulez me soutenir, je vous invite à aller sur ma page tipee

 

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s