PHILOSOPHER – DIDEROT


« À qui, barbares, ferez-vous croire qu’un homme peut être la propriété des souverains ; un fils, la propriété d’un père ; une femme, la propriété d’un mari ; un domestique, la propriété d’un maître ; un nègre, la propriété d’un colon ? » – Diderot. (1770). L’histoire des Deux Indes

Denis Diderot, naît le 5 octobre 1713 à Langres et meurt le 31 juillet 1784 à Paris. C’est un écrivain, philosophe et encyclopédiste français des Lumières. Il est romancier, dramaturge, conteur, essayiste, dialoguiste, critique d’art, critique littéraire et traducteur. Il pose les bases du drame bourgeois au théâtre, révolutionne le roman avec Jacques le fataliste et participe au développement de la critique dans ses Salons. De plus, il supervise la rédaction d’un des ouvrages les plus marquants de son siècle : la célèbre Encyclopédie. Il vit sous la menace de la répression. En 1749, Il fit 3 mois de prison au château de Vincennes. Diderot préfère alors fonder ses espoirs dans la publication posthume de certains de ses textes. Ce n’est qu’à la fin du 19e siècle que son travail accède effectivement à la postérité. (« Denis Diderot », 2019).

J’ai beaucoup de tendresse pour Diderot. Il démontre une force et une détermination sublime. Face à son œuvre, je me sens son ami. Je partage ses douleurs ; celles qu’impliquent la lutte pour la liberté. J’écris ces lignes en son honneur. Étudions la fécondité de sa philosophie sans l’idéaliser. Cela lui aurait plu.

D I D E R O T

Diderot fut longtemps considéré comme un simple causeur éblouissant, un touche-à-tout généreux. Il aurait bien écrit quelques ouvrages philosophiques, quelques contes. Il serait surtout l’infatigable animateur de l’Encyclopédie. Mais pour cela, il s’est intéressé à l’anatomie, à la physiologie, à tout le savoir de son époque (Pépin & Lecointre, 2017). Il a mené à bien cette Encyclopédie en 20 ans d’efforts et de ténacité, malgré la censure et les trahisons (Baldran, n. d.). Sa vie et ses œuvres diverses démontrent sa force philosophique. Il affirme deux grandes choses : l’univers n’a pas été créé selon un plan divin, et la vie est née de la matière (Stenger, 2006).

Diderot écrit sa philosophie au moyen de fictions littéraires. Cela lui permet d’embrasser la complexité du réel. Ces procédés poétiques sont complémentaires aux ressources de l’argumentation (Stenger, 2006). L’émotion soutiendrait la raison. Dans Jacques le Fataliste, le personnage pense que le monde est régi par le fatalisme. Diderot, lui, ne le pensait pas. Il s’en amuse (Wolfe, 2014a ; Stenger 2006). Avec cette œuvre, il critique cette vision du monde immuable et fixe, fatal. À la place, son déterminisme fait la part belle au mouvement et à l’action (Stenger, 2006).

Diderot affirme la matérialité du monde. Le cerveau présenterait évidemment un défi complexe qu’un atome ou un arbre ne présentent pas. Avec sa métaphore du livre qui s’écrit, et se lit, lui-même, il met alors l’accent sur la plasticité du cerveau. On pourrait même réduire les processus mentaux aux processus cérébraux (Wolfe, 2014b). L’esprit serait le cerveau. L’univers serait pleinement de la matière en mouvement.

Prôner l’autonomie de l’individu ne signifierait pas réintroduire la liberté métaphysique. La machine humaine serait plus « libre » qu’un arbre ou un volcan. Pour être libre, un individu doit d’abord être doté d’un cerveau très complexe. Il doit pouvoir se représenter des situations, envisager des scénarios d’action, élaborer une stratégie jouant avec les aléas et les déterminismes du monde (Stenger, 2006) : « Les scientifiques […] opèrent sur la matière, sans se préoccuper de cette res cogitans qui n’est qu’une invention de métaphysicien » – Diderot (cité par Mandosio, 2013, p.44)

On devrait définir le matérialisme exactement comme on définit un carré. Cette définition devrait « servir de principe général d’explication, d’une façon plus pertinente et plus efficace que les modèles concurrents ». Diderot évite soigneusement de transformer le matérialisme en nouvelle métaphysique inopérante (Stenger, 2006). Le véritable esprit philosophique consisterait donc dans le bon usage de la raison comme faculté pratique.

Dans sa Lettre sur les Aveugles, Diderot présente la formation des notions géométriques. Elles s’apprendraient à partir des sens. Il reprend notamment le problème de Molyneux : un aveugle voyant soudain, distinguerait-il le cube de la sphère ? L’élaboration de nos définitions serait déterminé par nos sens, notamment la vue ou bien le toucher (Genel, 2013). La science serait une pratique d’investigation raisonnée. Elle serait progressive.

À l’époque, le savoir était plutôt réservé aux seuls savants. Il était principalement diffusé au travers de traités spécialisés difficile d’accès. Avec l’Encyclopédie, pour la première fois, un ouvrage réunit par ordre alphabétique l’ensemble des savoirs existants. Pour ce dictionnaire, Diderot et d’Alembert, le célèbre géomètre, ont fait appel aux savants contemporains. Diderot était parmi les premiers hommes de lettres à considérer dignes d’intérêt le travail humain, les gestes et le langage des métiers. Il se soucie fortement de la diffusion du savoir au plus grand nombre. Ceci illustre l’un des aspects politiques de sa philosophie.

Sa philosophie matérialiste a politiquement des accents libertaires : « Aucun homme n’a reçu de la nature le droit de commander aux autres. » Diderot. (1751). L’Encyclopédie. Diderot critique l’autorité et la société dans laquelle il vit : « Il n’y a plus de patrie. Je ne vois d’un pôle à l’autre que des tyrans et des esclaves. » Diderot. (1762-1773). Le Neveu de Rameau. Son matérialisme marque de sa radicalité l’idéal de liberté des Lumières (Chartier, 2015).

Résumons la pensée de Diderot :

Notre univers déterminé évolue : Matière unique, phénomènes divers. La connaissance de ce déterminisme permet de s’opposer à toute autorité finaliste ou fataliste

S I T U A T I O N

Au 18e siècle, apparaissent de nouvelles catégories sociales dans les villes et les gros bourgs. On voit d’une part une bourgeoisie marchande ou financière, des laboureurs et des paysans riches qui peuvent offrir une éducation à leurs enfants. Et d’autre part on voit une bourgeoisie de fonctionnaires et d’hommes de loi qui aspirent à jouer un rôle politique. Cependant, face à ces catégories sociales fortunées et instruites, la noblesse réaffirme la supériorité de la naissance. Par ailleurs, les seigneurs remettent en vigueur certains privilèges. L’exploitation exclusive des terres communales leurs permet d’optimiser leur revenus. Les paysans s’appauvrissent et beaucoup sont privés de terres. Pendant tout le 18e siècle on compte pas moins de 8 500 révoltes de communautés paysannes (« Révolution française », 2019). Les conditions climatiques éprouvantes attisent l’agitation populaire (« XVIIIe siècle », 2019). De plus, la France participe à la guerre d’indépendance des États-Unis. Cela provoque une crise financière. L’État envisage alors une nouvelle levée d’impôt. Pour ce faire, il convoque les états généraux. Dans ce contexte de tensions, ce sera l’évènement déclencheur de la Révolution française (« Révolution française », 2019).

La formule « siècle des Lumières » est consacrée par les représentants des Lumières, puis par les révolutionnaires. Les philosophes et les intellectuels de ce siècle promeuvent la science par l’échange intellectuel. Ils s’opposent à la superstition, à l’intolérance et aux abus des Églises et des États (« Siècle des lumières », 2019). Ils luttent contre l’ignorance grâce à l’éducation et à la diffusion du savoir. Selon eux, les hommes accéderont à la liberté et au bonheur de cette manière. Par ailleurs, des preuves sont enfin apportées à la conception héliocentrique de Copernic (la terre tourne autour du soleil et non l’inverse)(« XVIIIe siècle », 2019). En 1775, Lavoisier découvre le rôle de l’oxygène dans la combustion. C’est une révolution scientifique majeure qui marque la naissance de la chimie moderne (« Siècle des lumières », 2019). Et 13 ans après la mort de Diderot, le mathématicien français Louis Lagrange crée la théorie des fonctions analytiques sur laquelle se fonde l’analyse mathématique moderne. (Sagaut, 2008-2009)

À travers l’Europe, les pensées des Lumières se diffusent dans de nouveaux lieux : cénacles des grandes villes thermales, cours des capitales européennes, chambres de lectures, théâtres, opéras, cabinets de curiosités, salons littéraires, artistiques, salons de physique, Académies, loges maçonniques et cafés mondains ou encore clubs politiques à l’anglaise. Dans ces cadres nouveaux ou renouvelés, les gens de lettres prennent le pouvoir de la critique à travers débats esthétiques, querelles littéraires et réflexions politiques. On y croise les anciennes et les nouvelles élites, les artistes sans fortune et leurs mécènes, les agents de l’État et les aventuriers. Ces lieux sont le creuset d’une communauté cosmopolite, faite d’entre soi et d’exclusion. Ils participent au développement d’une « sphère publique bourgeoise » (« Siècle des lumières », 2019).

Le matérialisme de l’allemand D’Holbach inspire de nombreux auteurs et notamment, Diderot avec qui il collabore (Lange 1877). Il affirme que « L’univers […] ne nous offre partout que de la matière et du mouvement ». On peut considérer ce matérialisme comme ancien (l’atomisme) et par ailleurs renouvelé avec l’essor de la physique (Wolfe, 2014a).

C R I T I Q U E D E D I D E R O T

Les plus grandes œuvres de Diderot ont été publiées après sa mort. Il connaissait la portée subversive de ses écrits et plaçait en partie ses espoirs dans la postérité. Pendant longtemps il n’a pas été considéré comme un philosophe (Bourdin, 2008). Il formule pourtant l’horizon des Lumières sous un angle des plus radical. Ses conceptions d’une grande pertinence restent néanmoins à critiquer, à actualiser.

Selon Diderot « la femme » est l’alter ego de l’homme. Cela sans qu’il y ait de hiérarchie — du moins physiologique — entre les deux sexes. Cette égalité physiologique intègre la notion de différence. Hommes et femmes seraient à la fois semblables et opposés : organiquement, symboliquement, et au regard de leurs facultés respectives. Il explique les comportements en dérivant le psychologique du physiologique (Masseran, 1998). Cette conception encore fixe du sexe et des comportements genrés reste limitée. Mais celle-ci peut ouvrir sur un égalitarisme puissant. Les différences sont nombreuses dans la société, et alors ? Pourquoi une différence définirait une catégorie sociale plus qu’une autre caractéristique ou détermination (Reviron, 2011 ; TC, 2010). Il n’y a là, aucune évidence. Une différence ne légitime pas une inégalité. Nombre de discours différentialistes tendent à expliquer la hiérarchie par des différences. Mais celle-ci ne peut s’expliquer que par la violence et son institution. Seul une approche autoritaire peut fonder la hiérarchie sur de simples différences.

Diderot s’oppose radicalement à l’esclavage (Thomson, 2003). Mais des articles de l’encyclopédie comporte des horreurs. « [L’] Humain » par exemple, décrit des peuples en des termes fort négatifs et méprisants. Ses images d’une science inspirée du « féminin » (Masseran, 1998) ou encore celle des « sauvages », dans le voyage de Bougainville, rappellent un certain romantisme. Celui-ci reste néanmoins plus modéré que chez Rousseau. La nature serait bonne. Toute chose y aurait une place fixe qu’il ne faudrait pas déranger (Gouyon, 2001). Notre culture serait « mauvaise ». Elle aurait perdu le « contact avec la nature » qui ferait « l’authenticité » des cultures primitives. Cette idéalisation des catégories sociales entretient des conceptions accentuant la hiérarchie (Sidanius & Pratto, 1999 ; Glick & Fiske, 1996 ; Reviron, 2011 ; Alain C, 2004).

Pour contraindre et tordre le raisonnement, l’appel à la nature invoque une nature essentiellement bonne. Mais il peut aussi en invoquer une essentiellement mauvaise. Diderot utilise cet appel tout en restant critique : « En vérité je crois que la nature ne se soucie ni du bien ni du mal. Elle est toute à deux fins : la conservation de l’individu, la propagation de l’espèce » – Diderot (Gourbin 2014). Les termes laissent à désirer, mais dans sa vision la nature n’est pas fixe. C’est une nature en évolution. Ainsi, elle n’est pas un concept obscur légitimant la hiérarchie. Diderot recherche les déterminations du monde. Sa conception du déterminisme est expérimentale. Elle prime sur un déterminisme de loi découlant de l’observation (Pépin, 2012). Sa démarche s’oppose au finalisme ou au fatalisme de tout statu quo. Le futur n’est pas fatal, — il est contingent. Notre connaissance nous permet d’agir dessus. Cela ouvre à une conception matérialiste de la liberté (Ibrahim, 2010).

Diderot réfute le caractère inné de la connaissance pour mettre en évidence l’importance de la sensation. Cependant, il refuse de remplacer l’innéisme par un empirisme absolu, par un sensualisme. Selon lui, la sensation seule ne suffit pas à connaître : « On ne voit rien la première fois qu’on se sert de ses yeux ; qu’on n’est affecté dans les premiers instants de la vision, que d’une multitude de sensations confuses qui ne se débrouillent qu’avec le temps, et par la réflexion habituelle sur ce qui se passe en nous » – Diderot. (1749). Lettre sur les aveugles. Ainsi, il n’oppose pas sensation et raison. Et effectivement, nos sensations sont tout à fait rationnelles. Au cours de l’évolution, homo-sapiens a acquis la capacité de percevoir les couleur en distinguant les surfaces selon leurs réflexions de la lumière. Ainsi, le « spectre des couleurs » est obtenu en divisant la continuité des longueurs d’onde (« Vision humaine », 2019).

Diderot n’oppose pas non plus nature et société, il réfute plutôt leurs conceptions autoritaires. Le vivant émergerait de la matière, sans rupture dans la causalité du monde. La société serait naturelle. Et les sensations sous-tendraient la raison comme le montrent ses formes poétiques d’argumentation. En somme, ce monde évoluerait et il serait pleinement connaissable. La liberté s’acquerrait alors par l’usage de la raison. Elle s’acquerrait par une recherche collective des diverses déterminations. Cette conception à laquelle j’adhère, s’oppose à toute autorité, mystérieuse ou obscure.

C O N C L U S I O N

Diderot est sûrement l’un des plus radicaux des Lumières. Aujourd’hui encore, ses conceptions sont inspirantes dans une perspective émancipatrice. Sa philosophie matérialiste nous ouvre l’horizon d’un monde d’égalité, de raison et de liberté. Mais n’idéalisons rien. S’attaquer à l’ignorance en éclairant ses désastres n’est pas suffisant. L’autorité ne tient pas seulement sur l’ignorance. C’est tout un rapport social. Connaître son ennemi est nécessaire, mais ce n’est malheureusement pas suffisant.

Nombre de dominants prétendent se fonder sur la raison. Éclatons leur hypocrisie. Ils nous répètent des bouffonneries sur des temps idéalisés : des passés glorieux, un présent heureux ou encore un futur durable. Car à vrai dire, ils s’en foutent d’avoir raison. Ils nous crèveront tant qu’ils le peuvent. La police assassine, la justice acquitte.

Nous sommes face à une destruction écologique (« Rapport du GIEC : Réchauffement climatique de 1,5°C », 2019). Nous le savons et cela ne les arrêtera pas. On ne peut se contenter d’un constat. Quel humain peut rester apathique face à une telle abomination ? S’attaquer à cette hiérarchie est déterminant. Parce que l’autorité tourmente, nous l’attaquons.

Guillaume Deloison – 2020

RÉFÉRENCES :

XVIIIe siècle. (2019, 8 juillet). Wikipédia, l’encyclopédie libre. à partir de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=XVIIIe_si%C3%A8cle&oldid=160731549

Alain C. (2004). John Zerzan et la confusion primitive, Disponible à : https://infokiosques.net/lire.php?id_article=94

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