PHILOSOPHER – FOUCAULT


 

« Je ne peux m’empêcher de penser à une critique qui ne chercherait pas à juger, mais à faire exister une œuvre, un livre, une phrase, une idée ; elle allumerait des feux, regarderait l’herbe pousser, écouterait le vent et saisirait l’écume au vol pour l’éparpiller. Elle multiplierait non les jugements, mais les signes d’existence ; elle les appellerait, les tirerait de leur sommeil. Elle les inventerait parfois ? Tant mieux, tant mieux. La critique par sentence m’endort ; j’aimerais une critique par scintillements imaginatifs. Elle ne serait pas souveraine ni vêtue de rouge. Elle porterait l’éclair des orages possibles. » – Michel Foucault

Paul-Michel (dit Michel) Foucault est un philosophe français né le 15 octobre 1926 à Poitiers et mort le 25 juin 1984 à Paris. Il est généralement connu pour ses critiques des institutions sociales, principalement celles de la psychiatrie, de la médecine et du système carcéral. Mais aussi pour ses développements sur l’histoire de la sexualité, et ses théories concernant le pouvoir et les relations complexes entre pouvoir et connaissance. Associé aux débuts du Centre universitaire expérimental de Vincennes, il est ensuite, de 1970 à 1984, titulaire d’une chaire au Collège de France qu’il intitule « Histoire des systèmes de pensée ». Militant politique dans les années 1970, il participe aux premiers mouvements de soutien aux travailleurs immigrés et fonde le Groupe d’information sur les prisons pour donner la parole aux prisonniers sur leurs conditions de vie. D’abord associé au structuralisme, Foucault est aujourd’hui rattachée au post-structuralisme et à la philosophie postmoderne. Figure phare de la French theory, son travail reste relativement fécond dans le monde académique notamment anglo-saxon, par-delà les spécialisations disciplinaires. The Times Higher Education Guide le décrit en 2009 comme l’auteur en sciences humaines le plus cité au monde.

Ses développements théoriques m’ont souvent laissé de marbre. Mais certains éléments factuels, et certain thèmes ont retenu mon attention. Ils ont nourri ma réflexion comme ils ont nourri de nombreux mouvements de lutte. Mais ces conceptions ne me suffisent pas, sa critique du pouvoir n’en a que la posture. Elle peut nous plonger dans un marasme autoritaire dont il serait impossible de sortir. Aiguisons notre regard dans ce brouillard.

FOUCAULT

Foucault n’aura de cesse d’articuler ces trois domaines : le Savoir, le Pouvoir et le Sujet. Son travail se présente comme une immense histoire des limites tracées à l’intérieur de la société, et qui définissent les seuils à partir desquels on est fou, malade, criminel, déviant. Les divisions internes de la société ont une histoire, faite de leurs lente formation, sans cesse remise en cause. De part et d’autre de ces domaines d’exclusion et d’inclusion se constituent différentes « formes de subjectivité », différentes façon de voir. Le sujet, l’individu est une production politique et historique, et non une substance libre, dotée de libre arbitre comme le voudrait la tradition et le sens commun : je ne me perçois moi-même que selon les critères formés par l’histoire. Ce processus sera nommé par Foucault la subjectivation.

Le pouvoir n’est pas simplement une autorité s’exerçant sur des sujets, mais avant tout une puissance interne à la société, qui s’exprime dans la production de normes et de valeurs. Le problème politique décisif ce situe donc dans ce qu’il nomme des « micropouvoirs », qui investissent le corps, et qui, silencieusement, constitue les formes de la domination, mais qui peuvent aussi, selon Foucault, donner naissance à de nouvelles possibilités de vie. « Il n’y a de relation de pouvoir qu’entre des sujets libres » se plaisait-il à dire.

Ce pouvoir détermine la constitution des savoir qui le détermine leurs tour : c’est la notion de « savoir–pouvoir ».« Il n’y a pas de relations de pouvoir sans constitution corrélative d’un champ de savoir, ni de savoir qui ne suppose et ne constitue en même temps des relations de pouvoir […] Ce n’est pas l’activité du sujet de connaissance qui produirait un savoir, utile ou rétif au pouvoir, mais le pouvoir-savoir, les processus et les luttes qui le traversent et dont il est constitué, qui déterminent les formes et les domaines possibles de la connaissance. » Foucault – « Il faut défendre la société »

Dans cette démarche généalogique, critique et archéologique, héritée de Nietzsche, les travaux consacrés à des problèmes très concrets comme la prison et ses processus disciplinaires sont indissociables de ceux qui portent sur les « formations discursives ». C’est dans cette logique qu’il développera dans son cours « Il faut défendre la société » que le sens du racisme est indissociable des premières démarches dans les sciences humaines, des démarches qu’il qualifie de typologique

Dans la seconde moitié des années 1970, il s’est ainsi intéressé à ce qui lui semblait une nouvelle forme d’exercice du pouvoir, qu’il a appelé « biopouvoir » (concept repris et développé depuis par François Ewald, Giorgio Agamben, Judith Revel et Toni Negri, entre autres), indiquant le moment où, autour du XVIIIe siècle, la vie – non seulement biologique mais entendue comme l’existence tout entière des individus et des populations : la sexualité, les affects, l’alimentation, la santé, les loisirs ainsi que la productivité économique – devient profondément politique.

Bien qu’il ait initialement accepté l’affiliation au structuralisme, il marqua par la suite sa distance vis-à-vis de cette approche, expliquant qu’ il n’adoptait pas son formalisme. Le structuralisme est un ensemble de courants de pensée holistes apparus principalement en sciences humaines et sociales au milieu du XXe siècle, formalisant avec le terme de « structure », entendu comme modèle théorique (inconscient, ou non empiriquement perceptible) l’organisation sociale étudié, l’accent étant mis moins sur les unités élémentaires de cette organisation que sur les relations qui les unissent. Le post-structuralisme radicalise ce formalisme en postulant que la culture humaine pourrait être étudiée et comprise au moyen de modèles structurels basés sur le langage. Ce courant est caractérisé par son fort relativisme caractéristique du postmodernisme auquel Foucault n’appréciait pas être associé

Pour finir le concept d’utilité chez Foucault, en lien avec celui de docilité, ouvre un domaine très large de considérations, du côté de l’industrie, du travail, de la productivité, de la créativité, de l’autonomie, du gouvernement de soi. « Le problème n’est pas d’essayer de libérer l’individu de l’État et de ses institutions, mais de nous libérer, nous, de l’État et du type d’individualisation qui s’y rattache. Il nous faut promouvoir de nouvelles formes de subjectivité. » — Le Sujet et le Pouvoir

Avant de faire la critique de Foucault, résumons sa pensée :

Le savoir conçu comme structure dynamique et contradictoire détermine les formes de pouvoir et les subjectivités qui le détermine lui même en retour.

Commençons par étudier le contexte matériel dans lequel apparaît sa pensée.

Dans les années 1940-1950, on assiste au développement d’une série d’instruments formels : cybernétique, théorie des jeux. Ces avancées ont donné lieu à la naissance d’un nouveau formalisme, elles ont renouvelé l’idée qu’il y a des formes dans la nature dont le pouvoir explicatif est grand. Ce qui est intéressant, c’est alors de découvrir ces formes récurrentes à divers niveaux de la réalité. Le structuralisme constitue une façon de concevoir la réalité qui a une histoire philosophique très longue et qui semblait renforcée par le développement de sciences formelles, comme la cybernétique et le développement de l’informatique.

Mai 68 constitue une période et l’une des ruptures marquantes de l’histoire contemporaine française, caractérisées par une vaste révolte spontanée anti-autoritaire, de nature à la fois culturelle, sociale et politique, dirigée contre la société traditionnelle, le capitalisme, l’impérialisme américain et, plus directement, contre le pouvoir gaulliste en place. Le « Mai français » s’inscrit par ailleurs dans un ensemble d’événements dans les milieux étudiants et ouvriers d’un grand nombre de pays. Il ne se comprend pas sans ce contexte d’ébullition générale. Explosion souvent confuse et complexe, parfois violente, mais plus souvent encore ludique et festive, Mai 68 apparaît comme un moment d’illusion révolutionnaire lyrique, de foi ardente et d’utopie de transformation radicale de la vie et du monde. Après 68, de nombreux analystes ont décrit ces évènements comme une révolution individualiste, libérale, qui permit d’ouvrir le marché à de nouveaux horizons, ceux du désir. Le rigorisme moral de l’époque victorienne est liquidé au profit d’une idéologie jouisseuse et d’une production focalisée sur le plaisir. Mais derrière ces slogans il y avait des thèses plus profondes, la pensée libertaire qui s’ancre dans une perspective collective de la liberté. D’inspiration anarchistes, prônant l’horizontalité, ces thèses étaient donc critique face à l’état, mais tout autant face au capitalisme et son exploitation.

Depuis le milieu des années 1970, dans le cours de la restructuration du mode de production capitaliste, toutes les modifications de l’emploi et du marché du travail ont introduit le chômage, la précarité et la flexibilité au cœur de l’emploi salarié. Avec la restructuration du marché du travail le principe d’hétérogénéité et de segmentation de la force de travail l’emporte. L’effondrement du modèle de l’emploi masculin, salarié, à temps complet, lié à un établissement, s’accompagne de la croissance du travail féminin, du temps partiel, de l’intérim, de l’usine éclatée, de la sous-traitance, c’est-à-dire d’un foisonnement de situations intermédiaires. Ce sont tous les modèles sociaux de la hiérarchie capitaliste, hérités des années 30 et de l’immédiat après-guerre, qui disparaissent, balayé avec l’identité ouvrière et son horizon d’émancipation.

Au milieu du 20éme siècle également, le nouveau roman prône notamment l’abandon d’éléments traditionnels de l’écriture romanesque, comme la notion d’intrigue, ou encore l’omniscience de l’auteur démiurge. la conception du personnage devient éclatée, fragmentée. De manière générale les auteurs du Nouveau Roman se retrouvent dans une même critique du réalisme.

CRITIQUE DE FOUCAULT

Foucault fait figure d’auteur engagé. Effectivement militant politique dans les années 1970, il participe aux premiers mouvements de soutien aux travailleurs immigrés et fonde le Groupe d’information sur les prisons pour donner la parole aux prisonniers sur leurs conditions de vie. Son approche des dispositifs disciplinaires au travail permet d’appréhender historiquement la constitution de la force de travail. Il inspirera de nombreux courants militants notamment dans l’étude des genres. Cependant, malgré un intérêt certain, nous ne pouvons pas nous passer d’une critique radicale de sa pensée qui dépasse largement les retournement de veste successif au long de sa carrière.

Jean Marc Mandosio écrit : « Il y a chez Foucault, comme chez la plupart de ses contemporains à prétention philosophique, une prolifération conceptuelle qui est surtout, à bien y regarder, une inflation verbale. […] On croirait, à les lire, que l’acte de penser doit nécessairement se traduire par des formulations extravagantes. Que les concepts en question, comme dans le cas de Foucault, soient souvent flous ou à géométrie variable n’est pas gênant ; bien au contraire, c’est la garantie pour les commentateurs qu’ils auront du travail. »

On peut reprocher à Foucault de penser par allégories, de recourir à des concepts mythologiques : le Moyen Age, la Renaissance, l’époque Classique, l’Homme occidental, le destin, le néant, la mémoire des hommes. Ce sont ces personnifications qui vont permettre une sorte d’invasion métaphysique dans l’Histoire et qui vont en quelque sorte transformer le récit en épopée, l’Histoire en drame allégorique, animant une philosophie. Il étudie des mécanismes de coercition, sans toutefois enquêter empiriquement sur l’effet de cette coercition, tout juste en observant et en chargeant ce qu’il voit de force qui restent en grande partie obscures. Ainsi, Selon Jean Marc Mandosio, l’archéologie que propose Foucault s’apparente davantage à une fable conceptuelle qu’à une recherche historique fiable. Ce qui n’aurait d’ailleurs rien d’illégitime et pourrait parfaitement se justifier selon les principes mêmes du relativisme nietzschéen dont il se réclame, tout historien ne fait jamais que courir après une vérité inaccessible et n’aboutit jamais qu’a une version provisoire de la « fable du monde ».

Comment sortirions nous de la structure du langage puisque chaque détail, chaque fragment, chaque fait n’existe qu’en étant nommé, et en renvoyant à l’ensemble du langage ? Nous pensons dans les mots. Toute philosophie est un système, une interprétation du monde. Ceci est une banalité générale qu’on voudrait universelle et qu’on voudrait faire passer pour rigoureuse voire scientifique. Mais tout ce verbe ne suffit pas à abolir la réalité. Dans ce relativisme tout discours devient « une vérité », les perspectives passent avant l’analyse rationnelle des faits. Cette thèse entend remettre en cause la possibilité même de savoir, comme si notre savoir était condamné à être séparé de la réalité. Comme si nos institutions sociales n’était pas matériellement déterminé. On retrouve ici une réactualisation d’une tradition idéaliste qui puise beaucoup de Kant et dont Foucault ne s’inspire qu’en partie cependant. Il serait faux d’en faire un relativiste absolu, un anti-rationaliste ou encore un anti-progressiste comme il serait faux de croire qu’il a le monopole du constructivisme ou du soupçon porté sur l’universalisme ou l’essentialisme.

Cet héritage philosophique l’empêche de discerner la raison et l’autorité, et Foucault prend alors le registre de la raison pour la raison même. Perdu dans ce marasme il est incapable de cerner ce qui dans la raison, comprise comme recherche des causes du monde, et notamment de nos malheurs, peut nous permettre de nous émanciper. Il ne faut pas voir le social comme une structure séparée de la réalité matérielle, il ne faut pas essentialiser le social. Le social est une construction déterminé par des conditions matérielle, historique. Le structuralisme s’inspire du langage comme modèle théorique. Mais saisir les normes comme une structure abstraite, comme un modèle théorique explicatif, n’est pas suffisant. Une oppression sans inégalité matérielle ça n’existe pas, sinon on pourrait multiplier les structures d’oppressions virtuellement et à l’infini, pour chaque subjectivité, à chaque insulte. Analyser ces structures séparément, sans faire la critique de leurs constructions historiques, de leurs émergences matérielles, revient à essentialiser ces structures, à les considérer comme éternelles. Les structures n’ont plus d’origines, tout au plus une historicité mais pas une histoire. Limiter l’analyse des transformations du système carcéral qu’à ses changements de forme c’est en faire une structure éternelle. Le structuralisme explique alors avant tout la domination, les inégalités, par ces structures d’oppression, et non par l’exploitation. Comme si on n’était pas violenté, hiérarchisé, mais juste mal organisé. Mais le racisme, le sexisme etc… c’est plus qu’un bio-pouvoir ou une mauvaise habitude. Derrière les normes et les habitudes, il ne faut pas perdre de vue la violence et la douleur qui les fondent. Toutes les habitudes ne sont pas équivalentes, certaines enchaînent quand d’autres libèrent. Perdre cela de vue c’est perdre toute boussole, c’est envisager tout changement comme simplement arbitraire, c’est condamner la révolution à des perspectives autoritaires.

Si ces structures ne peuvent être abolies on ne peut alors que réclamer des structures égalitaires. C’est réclamer d’être exploité, mais comme tout le monde. Le business communautaire, équitable, gay friendly, l’économie nationale ou même locale ne sont alors que des formes d’exploitations dont seul le verni change. Si on ne s’attaque pas radicalement à ces structures, si on ne vise pas leur abolition, on se contente alors de les adapter, et l’économie peut perdurer.

L’idée qu’un modèle structural qui serait le même et qui expliquerait ce que l’on voit un peu partout dans l’univers – en tout cas à chaque fois qu’il y a de la pensée, des signes, des textes, de la culture –, n’est pas très crédible puisqu’il y a de bonnes raisons de penser que les structures linguistiques sont propres au langage et impropres à être généralisées au-delà. On devait donc s’attendre à ce que chaque domaine étudié comporte des structures propres.

La raison ne doit pas être qu’un simple registre du discours. C’est une pratique pour évoluer dans ce monde. Il faut aborder notre savoir, nos institutions sociales comme des dimensions d’une totalité, des processus cognitifs et des rapports sociaux ancrés dans une hiérarchie matérielle et historique.

[CONCLUSION]

Foucault est riche en hypothèses qu’il serait nécessaire d’affiner et d’expérimenter, chose qui peut se faire en dépassant les limites formalistes de sa démarche pour en faire plus qu’un effet de style et en tirer des conséquences matérielles comme le font certains militants. Mais malgré ces limitations, il a dégagé des données empiriques précieuses du point de vue d’une critique émancipatrice. À condition de radicaliser l’intention, et de ne pas perdre de vue l’exploitation. Les différentes structures d’oppression ne peuvent être séparées que par une opération de la pensée, car dans la réalité, la violence et la douleur que produit l’exploitation constitue un même ensemble.

À vrai dire, tous les discours qui proclament la clarté des catégories, comme si on était juste Français, juste femme, juste noir et pas tout ça en même temps ; tous les discours qui nient l’implication réciproque des différentes catégories sociales, ou qui tout au plus les collectionnent ; tous ces discours ne sont bons qu’à se trouver une place au parti socialiste, ne sont bons que pour celleux qui veulent être les représentant-e-s, ne sont bons que pour les petit-es chef-fes.

On ne peut se contenter de modèles explicatifs. Il nous faudra plus que des hypothèses élégantes pour s’émanciper de cette exploitation et de sa violence quotidienne qui détruit tout. Il nous faudra lutter contre toute hiérarchie sociale pour en faire de nouvelles habitudes. Il nous faut saisir précisément les rouages de cette horreur et s’y attaquer. Pour vivre libre, pour vivre égaux.

Source :

Wikipédia – Michel Foucault:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Foucault

La pensée de Foucault – interview de Mathieu Potte-Bonneville:
http://1libertaire.free.fr/MPBonneville03.html

Mathieu Potte-Bonneville – interview avec Débordements:
http://www.debordements.fr/Mathieu-Potte-Bonneville

Sylvain Métafiot – contre foucault:
http://www.mapausecafe.net/archive/2014/07/29/contre-foucault-5419362.html

Longévité d’une imposture, Michel Foucault – de Jean-Marc Mandosio:
https://cortecs.org/bibliotex/longevite-dune-imposture-michel-foucault-de-jean-marc-mandosio/

Benoit Bohy-Bunel – Foucault, Histoire de la sexualité, volume I :
benoitbohybunel.over-blog.com/2015/05/foucault-histoire-de-la-sexualite-volume-i.html

Benoit Bohy-Bunel – Foucault face à la critique de la valeur :
benoitbohybunel.over-blog.com/2017/12/foucault-face-a-la-critique-de-la-valeur.html

Entretien avec Dan Sperber:
https://journals.openedition.org/theoremes/153

Henri Lefebvre – L’idéologie structuraliste

Jacques Bouveresse – Nietzsche contre Foucault :
https://www.monde-diplomatique.fr/2016/03/BOUVERESSE/54934

Matériaux philosophiques et scientifiques pour un matérialisme contemporain – Sous la direction de Marc Silberstein :
https://materiologiques.com/sciences-philosophie-2275-9948/149-materiaux-philosophiques-et-scientifiques-pour-un-materialisme-contemporain-volume-1-9782919694518.html

+Plus:

Pour un féminisme matérialiste et queer – Sophie Noyé :
https://www.contretemps.eu/pour-un-feminisme-materialiste-et-queer/

C’est quoi le postmodernisme ? Capsule #9:
https://www.youtube.com/watch?v=jTxaaVD7xsI

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