CONTRE LA GAUCHE DU CAPITAL


CONTRE LA GAUCHE DU CAPITAL

L’idée de révolution semble s’être dissoute en l’air, de même que toute critique radicale du capitalisme. Bien sûr, on admet généralement qu’il y aurait de nombreux détails à changer dans l’ordre du monde. Mais sortir du capitalisme tout court ? Et pour le remplacer par quoi ? Qui pose cette question risque de passer soit pour un nostalgique des totalitarismes du passé, soit pour un rêveur naïf. Mais au regard de notre situation écologique et sociale il est bien nécessaire de porter une critique radicale du capitalisme, de mettre à nu son caractère destructeur, et en même temps historiquement limité.

***

Contrairement à ce que suppose Adam Smith, David Ricardo et même implicitement, presque tous les marxistes – Les catégories capitalistes, la marchandise, la valeur, le travail, ne sont pas naturels et éternelle. Ces catégorie n’existe spécifiquement qu’a travers le mode de production actuel. La valeur ne considère que la quantité de travail que contiennent les marchandises, c’est-à-dire la quantité de temps nécessaire à leur production. Temps, qui apparaît dans le mode standardisé de production capitaliste, comme une pure abstraction, 1h, c’est la même partout, celle de l’usine. Le capitalisme se caractérise à un niveau profond par le fait que la société tout entière est dominée par ces facteurs anonymes et impersonnels. C’est ce que Marx appelle « fétichisme de la marchandise », qui n’est nullement réductible à une simple « mystification » de la réalité capitaliste.

Plutôt que de mettre en question la valeur marchande, le travail etc comme principe régulateur de la production et de la vie sociale, le mouvement ouvrier et ses théoriciens se battaient simplement pour sa redistribution plus « juste ». En acceptant le cadre même de la production capitaliste, ils se préoccupaient essentiellement d’obtenir de meilleures conditions de vie pour les classes travailleuses. À partir des dernières décennies du XIXe siècle, le marxisme est ainsi devenu, en dépit d’un peu de rhétorique, une théorie de l’intégration effective du prolétariat, de ceux qui n’ont que leur force de travail, dans la société de la valeur. On a pu voir pendant une longue période que les hauts salaires ou le droit à se syndicaliser n’étaient pas du tout incompatibles avec le profit capitaliste, au contraire. Les « conquêtes » du mouvement ouvrier n’étaient pas toutes arrachées au capital à son corps défendant, mais en constituaient aussi la forme de développement la plus efficace. Cela est vrai surtout en ce qui concerne les variantes sociales-démocrates du mouvement ouvrier. Là où les variantes léninistes avaient pris le pouvoir, comme en Russie, et plus tard dans d’autres pays à la périphérie du marché mondial, on a plutôt assisté à une « modernisation de rattrapage » : loin d’abolir la marchandise, le travail, la valeur et l’argent, il s’agissait, bien au contraire, de les introduire dans des pays agricoles.

C’est le travail, et lui seulement, qui donne leur « valeur » aux marchandises, et qui forme donc aussi le capital. Le capital n’est pas le contraire du travail, mais sa forme accumulée ; le travail vivant et le travail mort sont deux « états d’agrégation » différents de la même substance de travail. Le travailleur n’est nullement hors de la société capitaliste, mais constitue l’un de ses deux pôles. Une « révolution des travailleurs contre le capitalisme » est alors une impossibilité logique ; il ne peut exister qu’une révolution contre l’assujettissement de la société et des individus à la logique de la valorisation et du travail, une révolution contre la subordination du concret aux abstractions du mode de production capitaliste.

Une telle critique du travail découle nécessairement du concept marxien de travail abstrait, du travail comme abstraction, que Marx considérait comme sa découverte la plus importante – même s’il n’en a pas tiré toutes les conséquences. Dans le mouvement ouvrier, il n’en reste rien ; au contraire, le travail est exalté et la critique majeure adressée à la bourgeoisie est qu’elle ne travaille pas. La révolution telle que la comprend le marxisme traditionnel se limitera alors à remettre à ceux qui travaillent la propriété des moyens de production. Les travailleurs continueraient ensuite à travailler et à produire de la valeur qui se représente dans l’argent, etc. – mais tout cela « sous contrôle ouvrier ».

Aucun programme d’émancipation ne peut donc plus se baser sur le travail : d’abord, parce que le travail n’a jamais été identique à l’activité productive humaine, au « métabolisme avec la nature » (Marx). Il faut avoir standardisé chaque geste et chaque seconde à un très haut degré pour que le temps soit réduis à une simple quantité de travail en générale. Il faut une technique spécifique, historiquement déterminé pour que le travail soit devenu une tel abstraction recouvrant tant d’activité différente, une abstraction qui réduit tous à une simple quantité de la même substance sociale sans contenu, qui ne vise que son accumulation. La production ne sert pas à la satisfaction des besoins, mais sert une dynamique aveugle, qui consomme les énergies humaines et les ressources naturelles. La valorisation de la valeur s’impose aux acteurs sociaux et aux capitalistes mêmes. Croire dans l’existence d’une « grande régie » occulte de la part des capitalistes est plutôt une façon de se rassurer. La vérité est bien plus tragique : personne ne contrôle ce mécanisme qui sacrifie le monde concret à une abstraction fétichisée, adoré. Pour la même raison, une critique moralisante du capitalisme est inutile. Les luttes sociales classiques tournent autour du partage de la survaleur ; l’existence de la valeur y est déjà présupposée en tant que « bien » neutre dont il faut simplement s’emparer. On ne pourra pas abolir la valeur sans abolir le travail qui la crée – voilà pourquoi une contestation du capitalisme au nom du travail n’a pas de sens. On se trompe également en opposant le « bon » travail concret au « mauvais » travail abstrait : si l’on abolissait la réduction de tous les travaux à ce qu’ils ont en commun – la dépense de temps de travail –, il ne resterait pas le travail « concret » (catégorie qui est elle-même une abstraction), il resterait une multiplicité d’activités qui sont liées chaque fois à un but déterminé – comme c’était le cas dans les sociétés précapitalistes qui en effet ne connaissaient pas le terme « travail » au sens moderne.

***

Le mouvement ouvrier tirait une certaine justification du fait que le capitalisme, pendant sa longue phase d’expansion, permettait effectivement des formes de redistribution, avec des résultats parfois notables pour les classes laborieuses. Ses critiques, même si leur horizon n’a jamais été le dépassement du capitalisme, pouvaient alors se targuer d’avoir obtenu des succès importants qui laissaient croire que le capitalisme pouvait être « domestiqué » dans une « démocratie de marché ». Toutefois, les progrès technologiques, et surtout l’application de la micro-électronique à la production, ont réduit le rôle du travail vivant de manière continuelle, surtout à partir des années 1960. Des entreprises particulières peuvent encore obtenir de gros profits, mais le système dans son ensemble a commencé à perdre sa « substance ». Le capitalisme scie la branche sur laquelle il est assis : la valorisation de la valeur à travers l’usage du travail vivant. Il a couru ce risque depuis le début de la Révolution industrielle et l’introduction des machines dans la production. Pendant longtemps, la diminution de la valeur (et donc de la portion de survaleur et de profit) contenue dans chaque marchandise particulière a été compensée (voire surcompensée) par l’extension absolue de la production – donc en remplissant le monde de marchandises, avec toutes les conséquences que cela a comportées. Mais avec la fin de la phase fordiste s’est épuisé le dernier modèle d’accumulation basé sur l’utilisation massive de travail vivant. Depuis lors, les technologies, qui sont du capital, du travail mort – qui ne créent pas de valeur – assurent l’essentiel de la production, dans presque tous les domaines. La masse absolue de valeur, et donc de survaleur, chute à pic. Cela met en crise toute la société basée sur la valeur – mais aussi les travailleurs eux-mêmes. Ce n’est plus l’exploitation qui est le problème principal créé par le capitalisme, mais les masses croissantes d’êtres humains « superflus », c’est-à-dire non nécessaires pour la production, et donc également incapables de consommer. Après sa longue phase d’expansion, le capitalisme se trouve depuis des décennies en rétrécissement, malgré la « mondialisation » : les personnes, les milieux, les régions capables de participer à un cycle « normal » de production et de consommation de valeur assument de plus en plus l’aspect d’« îles » dans une marée montante de laissés-pour compte qui ne servent même plus à être exploités. Et il est vain de revendiquer du « travail » pour eux, étant donné que la production n’en a pas besoin et qu’il serait absurde d’obliger des personnes à exécuter des travaux inutiles comme condition préliminaire de leur propre survie. Il faudrait plutôt revendiquer le droit de bien vivre pour chacun, indépendamment de la question de savoir s’il a réussi, ou pas, à vendre une force de travail dont souvent personne ne veut plus.

Pourquoi le système capitaliste ne s’est-il pas alors encore complètement écroulé ? Principalement en raison de la « financiarisation », c’est-à-dire de la fuite dans le « capital fictif » (Marx). Après que l’accumulation réelle s’est presque arrêtée, c’est le recours toujours plus massif au crédit qui a permis de simuler la poursuite de l’accumulation. L’abandon de la convertibilité du dollar en or en 1971 en était une espèce de date symbolique. Cette atmosphère de simulation – on pourrait dire de virtualisation – s’est alors étendue à la société entière. Elle explique la large diffusion des approches dites « postmodernes » dans tous les domaines. Dans les crédits, des profits futurs espérés – mais qui n’arriveront plus jamais – sont consommés à l’avance et maintiennent en vie l’économie. Comme on le sait, ces crédits et les autres formes d’argent fictif (valeurs boursières, prix immobiliers) ont atteint des dimensions astronomiques et alimentent une spéculation gigantesque qui peut avoir des répercussions terribles sur l’économie « réelle », comme cela est arrivé en 2008. Mais la spéculation, loin d’être la cause des crises du capitalisme et de la pauvreté croissante, a plutôt aidé pendant des décennies à différer la grande crise. La cause réside dans le fait que toutes les marchandises et services additionnés représentent, bien que leur nombre grandisse, une quantité toujours moindre de valeur. Cela implique aussi qu’une grande partie de l’argent circulant dans le monde est « fictif », parce qu’il ne représente pas du travail. Les « mesures de relance » prises par les gouvernements après la crise de 2008 ne sont que des acrobaties de comptabilité, où l’on ajoute encore un zéro à des chiffres déjà complètement fantasques. Il ne pourra pas y avoir de nouvelle prospérité capitaliste, parce que les technologies remplaçant le travail ne pourront pas être éliminées de la production capitaliste. Il serait également vain d’attendre que la Chine ou d’autres « pays émergents » sauvent le capitalisme : leurs prétendues réussites se basent en partie sur les hausses des prix des matières premières, en partie sur des exportations unilatérales vers les pays riches qui ne dureront que le temps que ces pays eux-mêmes parviennent encore à différer la véritable irruption de la crise. Il ne s’agit donc pas de prophétiser un écroulement futur du capitalisme, mais de constater la crise qui est déjà en acte, et qui s’aggrave au-delà des brèves reprises conjoncturelles. Elle est loin d’être seulement économique et comporte tous genres de convulsions : des guerres d’un nouveau type jusqu’aux ravages dans les psychologies individuelles.

***

Il faut donc une critique radicale du capitalisme tout court, et non seulement de sa phase néo-libérale. Un retour au plein emploi et aux recettes keynésiennes (relance par la consommation), un rôle majeur de l’État et de l’état providence d’antan ne sont pas possibles : leur abandon n’était pas la conséquence d’une conspiration menée par les économistes néo-libéraux et les capitalistes les plus rapaces, mais résultait de l’essoufflement de la dynamique capitaliste entière. Prôner une régulation des flux financiers, afin de sauver l’économie « réelle », et de relancer la croissance, n’a en fait rien de réaliste, c’est utopiste, c’est croire que le capitalisme mondial peut prospérer indéfiniment. Le keynésien veut sauver l’économie « réelle ». Mais cette économie « réelle » est fondée sur l’extraction de plus-value, c’est-à-dire sur l’exploitation de la force de travail. Ce n’est pas s’attaquer au problème. Ne sont alors plus pris en compte les processus de prolétarisation et de dépossession des individus, dont l’abolition supposerait l’abolition des rapports sociaux capitalistes, et ce à un niveau global. Un tel retour ne serait d’ailleurs nullement souhaitable : le capitalisme doit être dépassé en abolissant ses fondements, non en retournant vers des formes apparemment un peu plus supportables d’esclavage et d’aliénation. Le nationalisme d’un Melenchon par exemple, pour mettre en avant une certaine souveraineté, un état vertueux, semble ignorer que le sentiment national, aujourd’hui, a été construit historiquement, et ne repose pas sur une nature absolue de l’homme, mais sur le mode de production. C’est finalement au nom d’une « union nationale » interclassiste, particulièrement favorable à la petite-bourgeoisie, au petit patronat, à une classe moyenne d’encadrement de la production, que chaque « citoyen » sera appelé à se mobiliser activement au sein de ces mouvements. Les vieilles conceptions de l’émancipation sont entrées en crise conjointement avec le capital, démontrant ainsi leur nature de « frères ennemis ».

Face à ce constat, que reste-t-il alors de la révolution, du changement radical, de la rupture profonde ? Sa nécessité s’annonce encore comme une exigence majeure, et sa réalisation se présente comme encore plus ardue qu’auparavant. Sauf de très rares exceptions, le travail était partout sanctifié et considéré comme une force à « libérer » (sauf dans certaines avant-gardes artistiques et littéraires). Plutôt que d’une critique de la production de valeur, il s’agissait alors d’une critique de sa seule distribution. Elle avait pour but, explicite ou implicite, l’inclusion de couches toujours plus larges de la population dans la société marchande. Certains voulaient y parvenir par des élections ou des coopératives, d’autres en érigeant des barricades ou en fusillant les adversaires. Mais leur horizon commun restait une meilleure gestion de la société du travail. Abolir le marché et la propriété privée des moyens de production passait pour être l’intervention la plus radicale possible – sans mettre en question ce que le marché distribue. Si la production a pour tâche de créer une quantité de valeur qui doit s’échanger contre d’autres quantités sur un marché – qu’il soit anonyme ou « planifié » – cela comporte inévitablement la subordination des ouvriers à la logique de la rentabilité. L’usine peut bien être autogérée et alors décider en toute liberté démocratique qui va être licencié, l’entreprise doit rester « compétitive »…

Il s’agit alors moins de « vaincre » le capitalisme que d’éviter que sa désintégration, déjà en cours, ne débouche que sur la barbarie et les ruines. Les mouvements sociaux dirigés contre les seules banques ou contre la classe politique « corrompue » constituent une réponse tout à fait insuffisante, parce qu’ils prennent le symptôme pour la cause, réactivent les vieux stéréotypes des « honnêtes » travailleurs exploités par des « parasites » et risquent de dégénérer en populisme et en antisémitisme. L’État n’a jamais été l’adversaire du capital ou du marché, mais leur a toujours préparé les bases et les infrastructures. Il n’est pas une structure « neutre » qui pourrait être mise au service de l’émancipation. l’état moderne, même si les citoyens se le réapproprient, reste soumis financièrement à la sphère du capital, n’est que le gestionnaire du capital, et modifier ses institutions ou sa constitution, en superficie, ne change pas cette dimension. Lordon notamment, mais tout une partie de la gauche et de l’extrême gauche ne semble pas anticiper ce fait élémentaire. Et cette critique de l’état comme sphère séparé de décision doit se tenir jusqu’à la démocratie directe. Il sera inévitable de sortir du marché autant que de l’État – les deux pôles fétichistes, adoré, de la socialisation à travers la valeur – pour arriver un jour à établir un véritable accord direct entre les membres de la société. Une société post-capitaliste ne fera plus dépendre son destin à des automatismes incontrôlables, à des abstraction meurtrière comme le travail et sa valeur.

 

La question est maintenant de savoir comment réagir à la ruine générale produite par l’effondrement de la production de valeur. Comment protéger les initiatives et les tentatives qui surgissent un peu partout et qui se proposent de construire des rapports sociaux qui ne seraient plus basés sur la marchandise et le travail ? Comment les défendre contre la volonté féroce, si fréquente, de s’accrocher à tout pour survivre encore un peu au milieu des désastres qui avancent, même au prix de commettre les pires crimes ?

Il nous faut conquérir notre autonomie non pas en proclamant l’unité de la classe, mais en s’attaquant à ce qui nous divise en classe. Plutôt qu’un nationalisme qui maintient les rapports néocoloniaux de production, au sein de la division internationale du travail, il faut réaffirmer la nécessité de la lutte international pour s’attaquer à ce qui divise le monde en nation, en citoyen et en étranger. Plutôt qu’opposer « économie réelle » et « la finance » il faut voir que c’est parce que l’économie dite « réelle » est au sein d’une crise permanente, que la finance, doit compenser la racine de la crise : la valorisation du capital. Derrière la dénonciation de la seul finance mondiale, on pourra bien vite reconnaître un complot, une volonté obscure, conception qui nie les processus matériel de domination et qui développe derrière bien vite des thèmes antisémite même si la gauche s’en défend. Si il nous faut parler de catégorie culturel, d’identité nationale, ou de musulman, il faut que ce soit pour s’attaquer à ce qui constitue matériellement ces catégorie, pour s’attaquer à ce qui nous divise et non pas pour réaffirmer certaines valeurs traditionnelles patriarcales et racistes, ou encore pour souder l’unité nationale autour d’un bouc émissaire. Le capitalisme, qu’il soit dit « national » ou « global », « à visage humain » ou « sauvage », demeure intrinsèquement un système fonctionnaliste et industriel structurellement patriarcal et anti-écologique, par-delà toute « restructuration » d’apparence.

Ces réformistes qui s’imaginent « radicaux », très souvent, feront passer leurs « réformes radicales » pour des élans révolutionnaires qui n’ont rien d’un anti-capitalisme conséquent, qui ne sont qu’un alter-capitalisme d’autant plus hypocrite et contradictoire qu’il semble détenir le monopole de la critique et de l’alternative. Nous voulons plus qu’aménager l’exploitation, nous n’avons pas recours à des concepts moraux qui ne font que masquer nos divisions dans cette exploitation. Nous attaquons ces divisions même, nous attaquons la société de classe dans un processus de mise en commun, nous communisons.

Guillaume Deloison

 

Révolution contre le travail ?:
http://www.palim-psao.fr/2017/10/revolution-contre-le-travail-la-critique-de-la-valeur-et-le-depassement-du-capitalisme-par-anselm-jappe.html

Frédéric Lordon, de République à Nation:
https://lepressoir-info.org/spip.php?article427

La mascarade du nationalisme de gauche:
http://www.zones-subversives.com/2015/10/l-imposture-du-nationalisme-de-gauche.html

Lettre sur la confusion:
https://vosstanie.blogspot.fr/2015/03/lettre-sur-le-confusion.html

Citoyennisme, protectionnisme, nationalisme – Les vrais virages populistes d’une certaine « gauche » contemporaine:
http://www.palim-psao.fr/2017/03/citoyennisme-protectionnisme-nationalisme.les-vrais-virages-populistes-d-une-certaine-gauche-contemporaine-par-benoit-bohy-bunel.htm

Entre Macron et Mélenchon, les classes moyennes salariées:
http://sortirducapitalisme.fr/emissions/231-entre-macron-et-melenchon-les-classes-moyennes-salariees

Ce contenu est en libre accès, je vous invite à le partager le plus possible et à me suivre sur les réseaux sociaux.
Si vous voulez me soutenir, je vous invite à aller sur ma page tipee

4 réflexions sur “CONTRE LA GAUCHE DU CAPITAL

  1. Pingback: PHILOSOPHER – MARX | Guillaume Deloison

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s