Je ne me souviens de presque rien


je ne me souvien de presque rien-02

Les rayons de soleil de cette paisible matinée,
traverse l’épais rideau, et sublime son drapé.

Je me réveille, cette instant est beau.
De long cheveux voyage sur l’oreiller,
à mes cotés.
Au soleil ils sont presque blond,
dans la pénombre il brille d’un brun aux milles tons.

Des draps, s’échappe une épaule nue,
et sa main, ornée de quelques bracelets.
Au pied du lit, ses grands talons,
marqué par la boue et les affres de la rue.

Dans son sac, un débardeur ample
et des livres à propos de sa dernière passion.
Seul les oiseaux brisent ce silence,
que nous n’avons pas pourtant coutume de côtoyer,
entre nos discussions impliquées
et la bande son de notre vie qui défile
au rythme des différentes lectures

Son rire et son sourire sont magnifique.
Elle rayonne.
Je l’aime, et quand on s’interpelle,
on n’utilise pas de possessifs,
car tout les deux on se préfère libre.

Je ne sais plus dans quoi elle travaille.
Je ne connait pas non plus ses goûts.
Je ne sais pas comment je l’ai rencontré,
ni comment l’on s’est séduis.
Notre première fois était forte,
mais nous n’en mesurions pas la portée.
C’était léger, c’était simple
et c’est pour ça que c’était parfait.

Je ne me souviens de presque rien,
car ce ne sont que des souvenirs passés
de mon futur rêvée.

Guillaume Deloison.

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