Le rapport Corps | Esprit


Le rapport Corps | Esprit

Les adages, les contes et les histoires mettant en garde contre les illusions du corps sont nombreuses, au point qu’on en oublierait que le corps et l’esprit sont reliés. Il est évident qu’il faut se méfier des apparences, mais ces 2 entités sont elles si dissociées ? Laquelle est la plus apte à définir l’individu ?

C’est tout d’abord à travers le corps que nous sommes identifiés, nous sommes donc notre apparence pour tous les autres, il me semble alors juste de dire que nous sommes au moins notre apparence. Mais je suppose que chaque individu se sent plus profond, plus riche et complexe  que ce qu’il dégage à l’extérieur. Chacun se sent donc plus « lui » par l’esprit que par le corps. Face à ces observations il me semble alors évident que la dissociation des 2 entités n’est pas envisageable pour une définition complète de l’individu. Comment pourrions nous être plus notre esprit que notre corps alors que c’est par ce dernier que nous sommes identifiés par tout les autres et vice versa. Les beautés du corps et de l’esprit me semblent donc complémentaires.

Les apparences peuvent être trompeuses, certes, mais il me semble qu’il ne faut pas oublier que c’est l’individu qui fait l’apparence. C’est donc l’esprit qui par le corps, trompe. Alors de quoi faudrait-il plutôt se méfier ? Il me semble que cette question ne se pose même pas, car c’est donc bien de l’individu en lui-même qu’il faut se méfier. Car même si c’est l’esprit qui semble à l’initiative de la tromperie, le corps aussi des fois, « de lui même » trompe. Ou peut être que finalement il ne trompe pas mais plutôt que ce qu’il dégage est mal interprété. Car finalement le corps n’est qu’un moyen de communication grâce au langage complexe qu’il nous permet de prononcer, à une ouïe qui nous permet de le comprendre… etc. Mais le corps nous permet plus que de communiquer, il nous permet de voyager, de construire, de créer … Il me semble alors clair que le corps n’est finalement qu’un outil. Mais ce n’est pas un outil fini, au contraire il est à définir.

L’esprit, comme l’artiste, peint l’oeuvre qui le rendra publique.

À définir de nous même d’un acte conscient, réfléchi, comme l’on aiguise un couteau. Le corps doit être plus qu’un simple prolongement de l’esprit, il doit en être son moyen de se faire comprendre au mieux par tous. Et c’est pour ça que ce comportement ne cherche pas à tromper l’autre, au contraire. C’est un élan vers l’autre, c’est s’intéresser à lui pour mieux communiquer, pour que le corps ne soit plus une barrière mais une porte ouverte.

 Guillaume Deloison.

 

EDIT: Je prépare actuellement une suite à cette article, elle sera filmé et monté dans le cadre d’une série de podcast philosophique. Je compte dépasser la vision occidental dépeinte içi. j’ai de nombreuses critique à apporter à mon texte. Il est temps de réapprendre le sens du corps. Mettre à jour la nuance entre le corps mécanique, et le corps en mouvement, de logique organique.

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